PESANTE! H
matière dure, l'agate. repose sur un couteau d'acier 1 lixc à l'extrémité du fléau et parallèle à l’axe de suspension A. Eulin, cet étrier se relie au bassin par nue articulation libre K. Ile celte façon, dans tous les mouvements du fléau, la ligue de contact du couteau et de l’étrier sert d’axe de rotation au bassin qui peut toujours, à cause de sa grande mobilité, faire passer. àehaqHe instant, la verticale de son centre de gravité par cet axe lixe.
< ,'onservativn de la balance. — Pour que les pièces métalliques qui entrent dans la construction de la balance ne s'altèrent pas. parieur contact avec l’air humide, l’instrument est renfermé dans une cage de bois vitrée M. où l'on place de la chaux vive ou du chlorure de calcium. Les pesées s’exécutent, en ouvrant les panneaux placés sur le devant de la cage.
84. Méthode »le« double» pesées. — Comme 'il est très-difficile de remplir la seconde condition de justesse, de la balance indiquée plus haut, l’égalité de longueur des bras du fléau, on s’exposerait à commettre des erreurs graves eu se servant de la pesée simple; c'est-à-dire en plaçant, lorsque la balance est déjà réglée, le eorps à peser dans l’un des bassins et ramenant l’aiguille S au zéro, par des poids grfldués placés dans l'attire. Le plus souvent, quand ou veut avoir exactement le poids d’un corps, il vaut mieux recourir à la méthode des doubles pesées, due à Borda. On met le corps dans l'un des bassins, et on établit l'équilibre par une tare placée dans l’autre: on etilève le corps; on laisse la tare dans le bassin qu’elle occupe, et on reproduit l'horizontalité du fléau, à l’aide de poids gradués. Ces dernier», agissant à l’extrémité du même bras de levier «pie le eorps cl faisant équilibre à la même tare, représentent évidemment son |ioids. quelque différence qu’il y ait entre les longueurs des deux bras.
Souvent, quand la balance est très-sensible, on arrive trop lentement à réaliser l'horizontalité du fléau; ce dernier est tellement mobile, que ses oscillations se continuent très-longtemps. On juge alorsdel'égalitédes poids placés dans les deux bassins par l’égalité des déviations de l’aiguille S, de part cl d’autre du zéro, sut* l aro gradué. On peut opérer plus exactement en pbserVané trois arcs de déviation consécutifs a, b , c. Si l’égalité des.
poids contenus dans les deux bassins existe, on doit avoir b -** — .