‹ Cours élémentaire de physique précédé de notions de mécanique et suivi de problèmesChapitre 256 sur 315 · DE LA VISION C · texte numérisé non relu

DE LA VISION C

1274. L’étude de l’œil, qui fera le sujet de ce chapitre, appartient surtout à la physiologie, mais, en fait, les physiciens ont beaucoup contribué, par leurs travaux, aux progrès de la théorie de la vision. Cette sorte d'empiétement sur le domaine d’une scienee voisine, est facile à concevoir : l'expérimentateur qui s'occupe des phénomènes de l'optique, ne peut pas rester indifférent à la connaissance de l'organe à l’aide duquel ils lui sont dévoilés ; il lui est nécessaire d’en connaître, soit les défauts pour les corriger, soit les qualités pour que, à l’occasion, il puisse les mettre à profit. A cet intérêt, qui suffirait seul pour diriger ses recherches vers l’étude de la vision, s'en joint un autre non moins puissant. L’œil est un véritable instrument d’optique tout à lait comparable à ceux qne les physiciens emploient dans leurs expériences : les milieux, dont il se compose, sont limités par des surlaces semblables à celles des diverses pièces qui entrent dans la construction des instruments dont on (*)

(*) Pour la rcdactidn de ce chapitre, nous avons pulsé dans un ouvrage inédit que l'auteur, M. Janasen, a bleu voulu nous communiquer.

Page 1