ET 3 X
Problème 98. Un litre d’air pèse t*r,29 à 0° et sous la pression de 76'*" : on demande ce que serait {c poids du même volume de gaz à la tempéralnre de 15" et A la pression de 77'”. Le coefficient de dilatation de l'air est 0,00366.
Solution. — La masse d'air qui à 0°, sous la pression de 76'”, occupait un litre, occupera t -(— 1 5 X 0,00.706 à 1 5° ; et comme les volumes sont en raison inverse des pressions, ce volume deviendra A la pression 77
D’un autre cOtè, nous savons que ce volume d’air pèse l*r,29; il suffira donc, pour avoir le poids d'un litre d'air A 15" et sous la pression 77, de diviser t«r,29 par
ce qui donne pour résultat :
Ce qui revient en définitive, on le voit, à traduire en chiffres la formule générale (e) que nous avons démontrée § 207.
Problèmè 99. — On demande de déterminer la température x d'un bain liquide dans les conditions suivantes : Un thermomètre A mercure a son réservoir seulement plongé dans ce bain, tandis que sa tige est entourée d'eau froide dont la température « est connue. Le mercure du thermomètre indique, par la position de l’extrémité de*la colonne sur la graduation, une température T ; le nombre n des degrés qu'il occupe dans la tige se trouve à la température », tandis que le restant de la masse mercurielle est A la température xdu bain. On donne le coefficient de dilatation apparente A du mercure dans le verre employé.
Solution. — Prenons pour unité de volume, le volume d’une des divisions de là lige; si le mercure qui remplit ces n divisions, au lieu d’être A J, se trouvait A x, c’est-à-dire si le thermomètre tout entier était plongé dans le bain, le volume apparent de ce mercure s'accroîtrait de nt{x — »),en prenant la formule approximative ( h ) (§ 26 1). 11 suffira donc d’ajouter cet accroissement à T pour avoir la température cherchée. On aura alors
' T — ni» *
x = T +ni(x — 9)j d’où x =* c- ■
1 — ns
Problème 100. — Un vase de verre renferme à 0" un morceau de fer du poids de 400 grammes, et en outre 120 grammes de mercure. Il est complètement plein. On chauffe à 100°, et on demande quel est le poids du mercure qui sort. (
La densité du fer A O" est 7,78, son coefficient de dilatation cubique est — ;
KO» PROBLÈMES
là densité du mercury A 0* est t:*,59; son coefficient de dilatation cubique est rr^. Le coefficient de dilatation cubique du verre est r-^— . (Paris, 1858.)
afi50 , t * wo t OU
Solution. — Nous allons écrire que le fer dilaté, plus le mercure qui reste dans le vase de verre, quand il est porté lui-même à la température de 100°, représentent un volume total égal à celui du vase dilaté.
Le volume du fer à 0° est
— ; à 100° il devient
Le volume du mercure restant dans le vase est
à 0° égal à
en appelant x le poids de mercure qui est sorti.
Le volume du vase à 0° est égal A la somme du volume du fer et du merrure .qui le remplissaient A (Pou
+ à 100», il sera
on aura donc l’égalité
d'où
100 / I \ 120 — x / t \ / KM) ' 120 \ /
Il sortira donc A la température de 100» un poids de mercure égal à ls',9.
Problème 101. — Un tube de verre fermé par un bout et effilé à l'autre, tout A fait semblable pour la forme et les dimensions au réservoir d’un thermomètre A poids, est plongé dans une enceinte dont on veut déterminer la température, après avoir été, au préalable, rempli d'air sec. Quand il s'est mis en équilibre de température avec le milieu qui l'entoure, on ferme la pointe effilée A la lampe, et on note, en mémo temps, la hauteur barométrique U. Puis, on le dispose verticalement, au-dessus d'un bain de mercure, la pointe plongeant dans le bain ; on casse celle-ci avec des pinces de manière à éviter toute rentrée d’air, et après avoir enveloppé le tube de glace fondautc on mesure au cathétomètre la hauteur h du mercure soulevé dans le tube. Enfin on ferme la pointe avec la cire, on relève le tube pour évaluer le poids du mercure qui y est entré. — Soit /» ce poids; on a d’avance mesuré le poids P du mercure qui A 0“ le remplit complètement, on demande de déduire de ces données et de la connaissance des coefficients de dilitation de l'air et du verre * et K, la température de l'enceinte.
P4408I.ÉME& »(W
Solution. — l.o volume d'air resté dans l'appareil chauffé A r° est. lorsqu’on ramène cet air A 0° el à la pression (H — h):
Do ’
t), étant la densité de mercure à 0°, celte même masse d’air a dû prendre A x»et sous la pression H, le volume : • 1
A celte même température le volume du contenant élail devenu
on aura donc '"
fP — p) H * (t + OJ) «= P(l -I- Kir); ■ • • d’où on déduira la valeur de x.
l’u procédé de ce genre a été effectivement employé par Üutong pour mesurer des températures élevées.
ij y
JT. A.,'
Problème 1Q2. — Étant donnée, une barre d’un métal de 2 mètres, sachant que ce métal a pour coefficient de dilatation trouver l’allongement de la barre passant de 0® A 30" et sa longueur totale. (Paris, t«58.)
Problème 1 03. — Deux règles, l’une en fer, l’autre en cuivre, étant placées bout à bout, font une longueur totale de 1 mètre, A la température de 0". Elles sont de même longueur A la température de 100°. Ouelle est la longueur de chacune à la température de 0"? On l’évaluera A uh dixième de millimètre près.
On prendra pour le coefficient de dilatation linéaire du fer 0,000012; pour celui du cuivre 0,0000)7. (Toulouse.)
Problème 104. — I.a longueur d’une barre de cuivre rouge A 23". est de 2"’,3t5. On demande quelle devra être la longueur d’une barre de Ter A 0°, pour qu'A 00" la longueur de chaque barre soit devenue la même?
Coefficient de dilatation du fer = 0,0000122. Coefficient de dilatation du cuivre = 0,0000173. (Nnnry, 1837.)
Problème 103. — On a un carré de 3 mètres à 0" ; on porte sa température A 04°; calculer ce que devient s» surface en sachaut que le coefficient de dilatation linéaire du fer est de 0,001K)1 22. (Parit, 1853.)
Problème 106. — On suppose une barre métallique de 3 mètres de longueur,
ayant pour coefficient de dilatation ; une autre barre de t> mitres d'un autre métal se dilate autant que la première pour la même élévation de température ; quel est le coefficient de dilatation de ce métal 7 (Nancy, 1858.)
Problème 107. — Le coefficient linéaire de la dilatation du fer est sy^; celui
du zinc, On demande quelle sera la longueur d'une barre de zinc, qui se
dilaté autant pour le même accroissement de température, qu'une barre de fer de 2 mètres de longueur. , (Paris, ti août 18?5.)
Problème 1 08. — Une règle de Borda est composée de deux règles, l’une de platine a une longueur de I “,5+75, et l'autre de cuivre aune longueur de t*,4.';33 à 0". 1" On demande la longueur de la règle de platine et de cuivre à 20° ;
2° A quelle division de la règle de platine le bout de la règle de cuivre s'arrêtcra-t-il lorsque le système sera porté à cette température de 20" 7
Problème 109. — Un pendule se compose d’une tige de platine d'une longueur / à 0°. Sur un rendement de la partie inférieure de hi tige, s'appuie une lentille de zinc. Quel doit être à O" le diamètre de la lentille pour que son centre reste toujours à la même distance du point dë suspension, quelle que soit la température. Coefficient de dilatation du platine, 0,0000088; coefficient de dilatation du zinc, 0,0000294.
Problème HO. — Le volume d'une masse de cuivre à 100" est 50". Quel sera son volume à 0° 7 Le coefficient de dilatation linéaire du cuivre étanLO, 0000173.
Problème 11J. — Une barre de. fer de 4"“i de section, s'allonge de — ^
de sa longueur quand elle est tirée par un poids de 1 kilogr. Quel poids faudrait-il employer pour empêcher qu'une barre de 9c"‘‘t de section ne change de longueur, lorsque la température varie depuis 20" jusqu'à 0" 7 Le coefficient de dilatation du fer étant 0,000012204.
Problème 112. — Deux règles, l’une de platine et l’autre de cuivre, sont à la température de 0° ; la règle de platine a une longueur de 2 mètres et la règle de cuivre l",9573;à une température i la différence des longueurs est 0“,Ô496. On demande quelle est cette température. On sait que le coefficient de dilatation du cuivre est 0,0000172, et celui du platine 0,0000088. .
Problème 113. — Le poids spécifique du cuivre à0", est 8,878; le coefficient de la dilatation cubique de ce métal est ; le poids spécifique de l'eau à 13" est 0,991 ; ceci posé, on demande quelle perte de poids éprouvera, par son immersion dans l'eau à 15°, un morceau de cuivre du poids de 496 grammes.
(Paris, 1868.)
Problème 114. — lin vase est plein de mercure à la température de 15°; on
PROMIMES. 811
introduit dans ce vase un morceau de fer dont le poids est de 40 grammes. On demunde quel est le poids du mercure qui sortira du vase.
Poids spécifique du fer = 7,788. Coefficient de la dilatation linéaire du fer = 0,0000122.
Problème 115. — Le poids spécifique du mercure est 13,59 à0°; on demande quel est à 100° le volume de 40 kilogrammes de ce corps, le coefficient de dilatation du mercure étant (Paris, 1856.)
PRont.ÈME 116. — Deux vases communiquants renferment deux liquides: d'abord, de. l'eau qui s’élève dans une branche à la hauteur de 1m,55; dans l’autre branche se trouve un liquide dout la hauteur est de 3“,17. Ces deux colonnes liquidasse font équilibre et sont à la température de 10°. On demande de trouver la densité du deuxième liquide; on demande, en outre, à quelle hauteur s'élèverait ce liquide, si on portait sa température à 25°, en laissant celle de l'eau à 10°. On suppose qu’il ait un coefficient de dilatation égal à
(Paris, 1854.)
Problème 147. — Dn tube cylindrique en verre, ouvert par un bout et fermé par l'autre, est en partie rempli par du mercure à 0°, dans une étendue de 95 centimètres. La longueur du tube est de 1 mètre, et son diamètre intérieur de 2 centimètres. A quelle température faudra-t-il porter à la fois lé tube et le mercure, pour que ce liquide remplisse toute la capacité intérieure 7
On prendra pour le coefficient de dilatation cubique du verre, 0,000026, et pour celui du mercure, 0,00018. (Toulouse, 1856,)
Problème 118. — Un tube de verre plein de mercure à 0°, étant chauffé à 100°, a laissé échapper 27<r,2 de ce liquide ; la dilatation apparente du mercure dans le verre est de pour chaque degré. On demande le poids du mercure à 0° et le volume du tube. ( Limoges , 1856.)
Problème 119. — On a deux thermomètres à mercure construits avec le même verre; l'un a une boule dont le diamètre intérieur est 7*"°,5, et un tube dont le diamètre intérieur est 2“"”, 5, l’autre a une boule de et un
tube de 1“",,5 de diamètre intérieur; on demande quel est le rapport de longueur d’un degré dans les deux thermomètres. (Paris, 1855.)
Problème <20. — Un vase ayant la forme d'un cOne dont le sommet est à la partie inférieure et dont l’axe est vertical, contient du mercure dont la hauteur est de 15 millimètres à 5°. On demande à quelle température doit être porté le système pour que la hauteur du liquide dans le vase augmente de 0"m,15.
On donne le coefficient de dilatation absolue du mercure
Problème 121. — Un réservoir de 250“ de capacité à 0°, se trouve soudé à un tube divisé en parties égales de la contenance de 2 millimètres cubes. A 0*,
812 PROBLIÏ MKS;
le réservoir est plein de mercure, ainsi que les cinquante premières divisions de la tige.
On demande quel sera A 20" le nombre total des divisions de la tige remplies par le mercure.
Coefficient de la dilatation cubique du verre, du mercure,
(Concours général, 1853.)
ProhiJ:ke 122. — Un vase de verre est complètement rempli parti kilogrammes de mercure A 30°; on demande le volume de ce vase A 0°. Le poids spécifique du mercure A 0° est de 13,59; son coefficient de dilatation cubique est de le coefficient de dilatation cubique du verre est de rri--.
5o5Q * 38'IHI
(Paris, 1858.)
Pnom f-.iiK 123. Un tube Capillaire en verre est divisé en parties d’égale capacité; chaque division A 0“ correspond A un volume de 0"“M",0I2. On veut souffler A l'extrémité de ce tube un réservoir cylindrique de 3 centimètres de hauteur pour en faire un thermomètre A mercure, et l’on demande quel doit être le diamètre intérieur de ce réservoir pour que le degré centigrade corresponde A lu divisions du tube. On donne le coefficient de dilatation apparente du mercure dans le verre ■
Pnom.fcME 124. — Un thermomètre A réservoir sphérique et A tige Ultérieurement cylindrique, pèse vide, 15 grammes; il pèse 45 grammes, quand A la •température de 0°, il est plein de mercure jusqu'A l'origine de la tige. Il pèse 40 grammes, quand, toujours A la température de 0", le réservoir est plein de mercure, ainsi que la tige, dans une longueur de I décimètre. La tige est divisée en millimètres. Ceci posé, on demande quelles sènt, A0*, 1° la capacité dit réservoir ; 2* la capacité de chaque division de la tige ; le poids spécifique du mercure A 0° étant 13.59. On calculera le rayon du réservoir et celui de la tige.
(Paris, 1858.)
Prom.èiie .125. — Un ballon de verre contient, A 0°, 3 kilogrammes de mercure et se trouve complètement rempli par ce métal ; on 'le chauffe A 100° ; on demande quel poids de mercure en sort. Le coefficient de la dilatation cubique du verre est de — ; le coefficient de la dilatation cubique du mercure esl de — ; le poids spécifique du mercure A 0° esl de 13,fi0.
Problème 126. — Dans un tube cylindrique divisé en parties d’égal volume, une colonne de mercure occupe 247 divisions A 0°. On demande le nombre de divisions occupées A 140°. Coefficient de dilatation dû mercure, 0,00018 ; coefficient de dilatation linéaire du verre, 0,000007.
pRoui.è.MK 127. — Une certaine quantité de gas occupe I litre A 10*, quel est son volume A 1 1“? La pression est constante et le coefficient de dilatation du gn* est 0,00367.
Pkoiii.Lmk 12*. — Le coefflciont de la dilatation cubique de l'ait Otant .
1 1 OOUUil
ou demande à quelle température il faut chauffer I litre de ce gaz pris à 20“ pour que son volume devienne lm,35. La pression uc change pas peudaut l'expérience.
ProblIihe 129. — l n ballon de verre prihiîtivenient plein d'air sec A 0" et sous la pression de 0“,76, est chauffé A 100”, il s’échappe 1 gramme de gaz et la pression ne change pas. Ou demande quel était le volume du ballon A 0“ et quel poids de gaz il renfermait. I.e poids du litre d’air sec A 0“ et' sous la pression de 0*,78 égale t'r,293; le coefficient de dilatation cubique du verre est le coefficient de dilatation cubique de l'air est 0,00367. •
(Paris, 18ÿ8.)
Phom.ème (30. — Un ballon de 3 litres A la température de 0“ a été rempli d'acide carbonique A. la température de o°,et A la pression de 0**,76;on le chauffe A 100“ après l'avoir ouvert pour permettre la sortie du gaz. A ce moment la pression extérieure est 0",75. Ou demande quel poids d’acide carbonique sortira du ballon. Le coefficient de la dilatation du gaz est 0,00367, celui
de la dilatation cubique du verre le poids d'un Jilre d’air à 0“ et sous la pression de 0",7(i est t“,293 ; la densité de l’aèide carbonique rapportée A celle de l'air est t ,326. (Paris, 1838.)
Problème 13t. — On a enfermé un baromètre dans un large tube plein d'air qu'on a ensuite fermé A la lampe. La température de ce tube et du baromètre, au moment de la fermeture du tube, était de 13°; la hauteur du baromètre était en ce moment' de O” ,76. On demande A 0,0001 près, A quelle hauteur le mercure, s’élèvera dans le baromètre quand la température de cet air et du baromètre sera
portée A 30°. O11 prendra pour coefficient de dilatation absolue du mercure et pour celui de l’air, 0,00306. On négligera la dilatation du verre.
(Paris, 1858.)
Probi.kie 132. — Le poids d'un corps dans l’air est de 32 grammes; son poids quand il est immergé dans l'eau A 4“ est de 26 grammes ; il ne pèse que 24 grammes quand il est immergé dans un autre liquide A 0“ ; il 'pèse enfin 24'' ,3 dans ce liquide A 20” ; on deufande : t° le volume de ce corps ; 2° son poids spécifique ; 3” le poids spécifique du liquide ; 4“ le coefficient de dilatation de ce liquide. On suppose que le corps n’a jamais changé de volume pendant l’opération. (Paris, 1838.)
Proiu>.«e 133. — Cinq litres d’un gaz, analogue par ses propriétés physiques A l’air atmosphérique, pèsent 7*', 529 A la température de 15°, 2, et A la pression de 0,745; on demande : 1° combien 5 litres de ce gaz pèseraient à la température de 0° et A la pression de 0,76 ; 2“ A la température de 25°, 4 et
A la pression de 0,63. Le coefficient’ de dilatation de ce gaz est
. . ■ (Pans, I808.,' •
814 PHOIÏI.ÉMKS.
Problème KH. — On u deux baromètres A et li qui tous les deux sont à 0",76, le thermomètre centigrade marquant 15”. Dans le baromètre A on introduit une quantité d’air qui fait baisser le mercure de 0*,70. Cet air occupe O*, 14 le tube du baromètre ayant O" ,84 de hauteur. I.a pression barométrique et la température viennent à varier; le baromètre B marque 0",745 et le thermomètre 25”. Quel est- alors l’espace qu'occupera l’air du baromètre A ?
(Concours générai., 18114
Problème 135. — Kne sphère solide dont le rayon est 0",6 pèse 3kil,64<) dans l'air sec à 30” sous la pression de Om,78U ; quel serait le poids de cette sphère dans le vide ?
la? poids du litre, d'air sec. à 0”, sous la pression de 0m,7ft0, est de l*',3.
On ne tiendra pas compte de la variation de volume de la sphère par le changement de température. (Nancy, 1885.)
Pnom. tue 136. — 'lin ballon de verre dont le volume extérieur est de 10 litres à zéro est en équilibre dans l’air sec à zéro et à la pression de 773 millimètres. On suppose que la température s'élève ;t 30°, que l’air se sature d'humidité A relié température, que la pression totale devienne 745 millimètres, et l’on demande d’exprimer en grammes la variation que ces changements de conditions atmosphériques auront apportée A la perte de poids que le ballon éprouve par le fait de son immersion daus l’air. Le coemcicnt de dilatation cubique du
verre est la tension de la vapeur à 30® est 31“m,a, la densité de la vapeur rapportée à celle de l’air * ; enfin à zéro et sous la pression de 760 millimètres I litre d’air pèse 1*',293. (Concours générai., 1 850.)
Problème 137. — Un thermomètre différentiel est formé par deux boules sphériques de mému rayon dont on néglige la dilatation, elles sont réunies par un tube de communication deux fois recourbé A angle droit comme dans le thermomètre de Leslie. La première boule est remplie de gaz A la pression de O™,!», la seconde est à moitié remplie du même gaz et l’autre moitié de la capacité de la boule, ainsi que le tube de communication sont occupés par le mercure ; ceci a lieu quand la température est la mémo de part et d’autre. On établit ensuite entre les deux boules une différence de température telle que le mercure que contenait l'une d’elles, soit passé entièrement daus l'autre. On demande quelle sera la valeur de cette différence sachant que le rayon de chaque sphère est de § millimètres.
Problème 138. — Un vase en verre que l’on peut ouvrir ou fermer A volonté, A l'aide d'un robinet, est rempli d'air sec à 0” sous la pression de O”, 750. Il est plongé dans une atmosphère d’acide carbonique possédant la même pression. Ou porte le vase A 100”, on ouvre le robinet pour que l'air puisse s'échapper en partie, on ferme, on fait redescendre la température du ballon à 0” cl on ouvre le robinet, le ballon étant plongé dans l'atmosphère d'acide carbonique, l'ne certaine portion de ce dernier gaz pénétrera dans le ballon. On reproduit une seconde fois les mêmes opérations et on demande de calculer la quantité d’acide
PROBLÈMES. SI 5
carbonique qui a pénétré en total it^ dans le ballou. On donne le coefficient de dilatation du verre 0,0000258 et celui du gaz 0,00371.
Problème 1 31». — Les expériences faites pour déterminer le poids spécifique du mercure ont été exécutées par M. Régnault au moyen de la méthode du tlacon. Le flacon était rempli à 0° successivement d'eau et de mercure; mais les pesées s'exécutaient à la température ordinaire : ce qui est indispensable pour éviter les courants d’air et les précipitations de vapeur d’eau. Les résultats ont été les suivants :
Poids apparent du mercure dans l’air 3156,013. Les pesées étant faites à 17», 5 et sous la pression 754”™ ,00.
Poids apparent de l’eau dans l'air, 231*', 888, les pesées étant faites à 18», o et sous la pression 7 SS-1*, (H. On sait d'ailleurs que le poids spécifique de l'eau à 0° est 0,999881'.
Uuel est le poids spécifique du mercure?
SECTION VIII
DEfiSITÉS DES GAZ
Les problèmes concernant les densités des gaz se résolvent connue ceux de la septième section en appliquant les mêmes formules. Il ne faut pas oublier que le mot densité a ici une signification particulière : c’est le rapport des poids de volumes égaux du gaz considéré et de l’air dans les mêmes conditions de température et dé pression. i
Problème 140. — Dix litres d'un certain gaz à 27», sous la pression 0*,084 pèsent t6*',IS, quelle est la densité de ce gaz, et d'après la densité quel peut être, le gaz ? 1 litre d'air à-0” et sous la pression 0^,76 pèse I*',2n3. Le coefficient
de dilatation du gaz est ( roitiers , 1800.)
Sotulion. — Il faut chercher ce que pèseraient 10 litres du gaz en question à 0» et sous la pression 0,70, le quotient de ce poids par 12,93, poids de 10 litres d'air dans les mêmes conditions, sera la densité cherchée. Soit r le poids de 10 litres du gaz à 0” et à la pression 0m,76. On aura en appliquant la formule (c) (207).
tas', ta.
la densité cherchée sera donc égale à
Le gazon question est l’acide carbonique ou le protoxyde d'azote.
Riii
Pruhi.èmk 1 4f . — l)uel «si le poids de 12 litres d'air A 30° sous la pression de 0™,80 de mercure, sachant que J litre d’air A 0° sous la pression de 0*,76 pèse ts',3? ’ {Paris, 1854.)
Problème 1*2. . — A quelle température t litre d’air sec pèso-t-il 1 gramme sous la pression de O1”,*?,' le cocllicient de dilatation du gai étant 0,00301» et le poids d’un litre d'air sec à 0® et à la pression île 0,70 étant l‘r,293 ?
•v. (Paris, 4 854.)
Problème 1*3. — On a pesé successivement dans le même lia 11 on deux gaz; le premier gaz pesait l*r,543, le second t*r,780, la température de la première pêsée était 18°, 5, celle de la seconde était 17°, 8. On demande le rapport entre la densité du premier gaz et celle du second ; on prendra 0,00360 pour le coefficient de la dilatation des deux gaz. (Paris, 1808.)
Problème 144. — On ballon renferme de l’air sec A 10°, et sous la pression de 730™" ; le poids de. cet air est 6*r,32 ; on demande quel serait le poids d’acide carbonique qui remplirait le même ballon A la température de 0° et sous la pression 760™“. On donne la donsité de l’acide carbonique 1,526; le coefficient
de dilatation cubique du verre 3j700, celui du gaz — • »
' (Parti, 1830.)
Problème 145. — Calculer les poids de l'oxygène et de l’azote contenus dans l’air d’une pièce qui a la forme d'un parallélipipàde rectangle, dont, les trois dimensions sont 3 mètres, 3™, 50, 4 mètres.
L’air est supposé à 0°, la pression atmosphérique étant 0“,76. On négligera l’acide carbonique de l’air et l'on prendra pour densité de l'oxygène 1,1026, pour celle de l'azote 0,9757-. . (Rodez, 1856.)
Problème 146. — Les opérations faites par M. Régnault pour obtenir le poids spécifique de l’acide carbonique ont donné, les résultats .suivants, que nous copions textuellement :
Pour l’air. ■
Ballon plein d’air dans la glace. Hauteur du baromètre réduite
A 0 degré, au moment delà fermeture du robinet
Poids ajouté au ballon......
llallnn vide dans la «lare. Force élastique de l’air resté dans
le ballon au moment de la fermeture du robinet
Poids ajouté au ballon * -,
j H„ =’7t>«,îl p =, |S%I.90 | A0 =
. P = Msr, 13*5
Pour l’acide carbonique.
Ballon plein
Ballon vide »
On dematide quelle est la densité de l'acide carbonique..
j A0' = | œtn.7 I
I P0' = vos', 208;.
Problème 147. — A la suite de l'expérience précédente, M. Hegnault a chaufl'é à 99°, 85 le ballon plein d’acide carbonique sous la pression de 7i>o"“,fi8; il en es! sorti un poids de gaz égal à5*r,247. On demande de combiner ces résultats avec ceux de l’expérience qui précède pour trouver la valeur du coefficient de dilatation de l'acide carbonique.
Problème 148. — Dans une autre série d’expériences M. Hegnault, en opérant à la température de l'eau bouillante, a trouvé :
Ballon rempli de gaz acide carbonique dans l’eau bouillante A la ^ H0 = 76fi“»>,34
température 100°, 01 et sous la pression H0 1 P’ = As'.OOl
Ballon dans l’eau bouillant à 99°, 92, le gaz ayant une force ) F0 = 343*>",II8
élastique K» l P = 13f',74u&
Ballon vide dans l’eau bouillante encore A 99° ,97, le gaz ayant ( A = 4“>»,69 la force -élastique A i P = 2fls’,09l
On demande de vérifierai, à la température de l’eau bouillante, l'acide carbonique suit la loi de Mariotte.
Problème 149. — lin ballon qui contient 3560 grammes d’eau à la température de 20”, est vidé, séché et rempli, sous la pression de 0“,750 et à la température de 20°, d’un gaz sec. Le poids du gaz que le ballon contient dans ces circonstances est 6*r,2. On demande quelle est la densité de ce gaz. Densité de l'eau à 20”, 0,99821. Coefficient de dilatation cubique du verre, 0,000026.
{Paris, 1858.)
Problème 150. — Un flacon plein d’air sec sous la pression de 76 centimètres et à 1a température de 0° pèse 740 grammes ; plein d’un autre gaz, 742*', 4, et plein d'eau distillée 2 020 grammes, toujours à la même température et sous la même pression. On suppose que la densité de l'air dans ces mêmes circonstances,
est égale à rrj de celle de l’eau. On demande le rapport de la densité du gaz à celle de l’air. • ( Poitiers , 1855.)
Problème 151. — Déterminer le poids du litre d’air sec à 0°, sous la pression de O™, 76.
Ballon plein d’air dans la pression de 78I*““,I9 '. I P = iw.tst
Ballon vide dans la glace. Force élastique de l’air restant: t p ,4,, |S,
8wn,,13. Poids ajouté au ludion '
Poids du làllon ouvert à t°,2, et à 767** ,89 |
Poids du ballon plein d’eau à 0>, pesé à 6° et 701 ■■, 77 |
la densité de l'eau (1° étant I , elle est à 4° de
(Concours général, 1854.)
Nota. I.es nombres donnés dans cette question sont ceux que M. Hegnault a obtenus lorsqu'il a déterminé le poids du litre d’air.
I 258»r,55 1 1 , 2Gsr,00
u.aav-tu