MESURE DES DENSITÉS
tion nécessaire. Les éléments en ont été calculés par Gay-Lussac -dans une table à double entrée qui donne, pour les différents degrés alcoomélriques et pour les températures ordinaires, la correction correspondante.
. Une fois l'étalon obtenu, ou gradue les autres alcoomètres par comparaison. On les plonge à cet effet dans des dissolutions alcooliques dont l’instrument type a déjà fourni le titre, -ce qui donne un certain nombre de points de la graduation. Les autres points s’obtiennent en divisant les intervalles des précédents en longueurs proportionnelles aux divisions correspondantes de l’alcoomètre étalon.
127. Principe de» TutuitiMre*. — Dans le second groupe des aréomètres à poids constant.se trouvent les volumètres et les densimètres. Voici le principe théorique de leur construction. Supposons un cylindre parfaitement régulier qui, à partir d’un trait où est inscrit le nombre 100, porte 1 00 divisions d’égale longueur correspondant par suite à des capacités égales. Imaginons, de plus, que ces divisions aillent du point 100 jusqu’à l'extrémité inférieure de l’instrument où se trouve le zéro de la graduation. Le cylindre a un poids tel que. immergé dans l’eau, il affleuré à la division 100. N’est-il pas évident que si, plongé dans tin liquide quelconque ^ plus dense que l’eau, il affleuré à la division 80. la densité de
ce liquide sera — , et, en général, s'il affleure-à la division N, . *. <
la densité du liquide sera — ? En effet le liquide en question
de densité d , pris ^sotts le volume 80. pèse autant que l’eau de densité I £ous le volume 100. Mais, quand les. poids de deux corps sont les mêmes, les volumes sont en raison inverse des
poids spécifiques ; on aura donc ^ ou d = ^ et en général :
d = — , quand l’affleurement aura lieu à la division N.