‹ Cours élémentaire de physique précédé de notions de mécanique et suivi de problèmesChapitre 71 sur 315 · AT · texte numérisé non relu

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A est exprimé en fonction de quantités, toutes fournies par l’expérience; on pourra donc calculer sa valeur.

387. Kénultat* numérique». — Voici les nombres obtenus parbulong et Petit :

Température

Coefficient moyen

Température» indiquée»

déduite de la dilatation

d* dilatation atiaolue

par la dilatation du mercure

de l’*if.

du mercure.

supposée uniforme.

DILATATION DES I.IQI IDES

ÎOO»

288. DIscumIob de In méthode Nuhle par Datons; et Petit. — On

peut certainement îidresser quelques critiques ù la méthode qui vient d’être décrite. Ainsi, il est bien difficile d’admettre que la colonne d’huile qu’on ne peut pas agiter, au moment de l’observation, possède, dans toutes ses parties, la même température. La température fournie par les thermomètres était nécessairement uu peu incertaine. D’un autre côté, les vases cylindriques de verre n’avaient qu'une hauteur verticale de O" ,55 environ, ce •pii rendait la quantité hT — h9 très-|>etit£ en valeur absolue et l’erreur commise dans cette mesure devenait très-notable, par rapport à la grandeur à évaluer.

Pourtant, malgré ces causes d’inexactitude, qui ontbien leur importance, les nombres obtenus par Dulong et Petit se rapprochent beaucoup de la vérité. Des expériences sur la dilatation absolue du mercure, reprise^ par M. Régnault et exécutées dans de meilleures conditions, ont fourni des nombres qui s'éloignent peu de ceux que nous venons de transcrire.

289. Thermomètre à poids. — Le thermomètre ù poids ou à déversement employé par Dulong. et Petit, dans les expériences précédentes, est un instrument très-exact, pour la mesure des températures maxima, toutes les fois qu'il doit plonger dans un baiu liquide d’une assez grande masse, et que la température du bain est maintenue stationnaire pendant uu temps assez long; dans d'autres conditions, c’est un appareil peu sensible et par suite peu précis. Il se compose, comme l’instrument déjà décrit (270). d’un réservoir de verre (fig. 101), terminé par un bec recourbé qui aboutit au-dessus d’une petite capsule. On pèse le mercure qui le remplit à 0' (soit P ce poids) : on détermine le poids p du mercure qui se déverse dans la capsule, quand l’instrument plongé dans le bain a atteint la température stationnaire x de ce dernier.

Appelons A et K, les coefficients de dilatation absolue du mercure et du verre qui forme le vase; le contenu, quand il s'est dilaté, a un volume

égal à — - — Il -f- Ax), en nommant D„ la densité du mercure à 0°; A la u0

même température x, la capacité du vase est devenue : — (1 -j- Kx). Nous aurons doue :

d’où on tirerait

(»* — p) 1 1 -t- Ax, — PII Kx) K — /ê A f — p

il):

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