‹ Cours élémentaire de physique précédé de notions de mécanique et suivi de problèmesChapitre 72 sur 315 · CHAI. KIM · texte numérisé non relu

CHAI. KIM

valeur identique à celle que nous avoits déjà obtenue (277). En tout eas, la valeur de x déduite de eette égalité donnera la valeur de x quand on aura à l’avance les valeurs de à et K. Mais nous sommes censés ne connaître encore ni A ni K, puisque Dulong et Petit se servaient du thermomètre à poids pour estimer la température dans l’expérience (286) où ils cherchaient à déterminer A. Montrons qu’il suffit, |>our évaluer x, d’avoir à l’avance lé coefficient de dilatation apparente du mercure dans le verre, coefficient qui se déduit des variations apparentes de volume^ue subit une masse de mercure contenue dans un thermomètre, dont le réservoir et les divisions tint des capacités connues. Nous pouvons, en effet, mettre l’équation (I), sous la forme

P -p~ l +Ki’

d’où :

(P — p)x ~~ I + kx

Mais le second membre de cette égalité représente le Coefficient de dilatation apparente du mercure dans le vase tel que nous l’avons défini (282). II suffît, pour le prouver, de répéter le raisonnement que nous avons déjà fait pour établir la relation qui existe entre le coefficient de dilatation absolflc d’un liquide, le coefficient de dilatation apparente et celui de dilatation cubique du réservoir.

Si l’on appelle V' le volume estimé à 0" que parait occuper le mercure à x°, V te volume réel de la même masse de mercure à 0® ; V' (f -j-Kx) sera le volume véritable du vase dilaté, V (1 -)- Ax) sera le volume absolu du mercure contenu dans le vase, à la même température, on aura donc :

V' (l-f ICr) = V (l + Ax)

et par suite ’

• T. — 1 + Ax V" ~ I -+- Kx

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