r.HAI.KIR
plovée. |H.«ir des températures peu élevées, Üulong et Ara go. Kn voici le priuei|)e : Un liquide pincé dans une chaudière complètement close nu peut jamais bouillir, puisque la force élastique de la vapeur qu’il dégage, s’ajoute à celle de l'atmosphère .déjà contenue dans la chaudière, et rend sans cesse croissante la pression etereéesur le liquide; par-suite, ni la température du liquide ni celle de la vapeur ne sauraient demeurer stationnaires. Mais que. d'une part, on mette en relation la chaudière C. (frg. 484)
’ Fig. 184. *. ‘
avec un grand réservoir It qui soit entouré d’eau froide et qui renferme une atmosphère artificielle dont ori peut faire varier la | session arbitrairement ; que, d'autre part, on fasse communiquer ce réservoir par l’intermédiaire d'un tube F, soit avec une machine pneumatique, soit avec une pompe foulante, et qu'on mesure la force élastique de l'atmosphère, qu’il contrent, à l’aide du manomètre à air libre K déjà décrit (189) ; on voit que la vapeur tonnée dans la chaudière, ira sans cesse -se condenser dans le tube T refroidi par un courant d’eau et dans le réservoir 11 entouré lui-même d’eau i froide pour retomber ensuite dans la chaudière. Elle ne |>ourra donc, dans aucun cas. faire varier la pression de l'atmosphère artiGcielle.
982. L'ébullition de l'eau sera ainsi maintenue aussi longtemps qu’on voudra, et la température de la vapeur s’estimera très-exactement par l’observation de plusieurs thermomètres; ceux-ci, au nombre de quatre, ne . .peuvent |*as être immergés directement dans la vapeur, car leurs réaer-