MACHINE UE COMPRESSION
I or». Umlir dp fondr iiMiiiinn . — Théoriquement, II, augmenterait indéfiniment en même temps que ri; il n’en est rien dans la pratique, à cause de l’existence de l’espace nuisible.
L’air qui remplit, sous la pression II, le volume v du corps de pompe, prend, quand il est réduit à n’occuper que l’espace nuisible,
la force élastique | H. Itonc, lorsque l’air comprimé dans le récipient possédera lui-méine une pression II, aucune portion de l’air extérieur ne pourra plus pénétrer dans In cloche : la limite de condensation sera atteinte.
Itti. Pompe de romprtwlon. — On emploie rarement la machine de compression dans les expériences de physique; on se sert, de préfé-
Filt. 111.
rence, de la pompe de compression, instrument beaucoup plus simple, et qui permet d'ailleurs la condensation d'un gaz quelconque dans un récipient donné. I.e piston est massif; la soupape Z (fig. Ht) d’entrée
PBBANTKIIK.
pour le gaz et la soupape de sortie Z' sont pincées l’une et l'autre à la base «lu corps de pompe; on fait communiquer, par un tube de plomb, la tubulure T avec le gazomètre plein de gaz que l’on veut comprimer ; T' se trouve, en même temps, en relation avec le récipient dans lequel la condensation doit avoir lieu. Quand le piston monte, Z s’ouvre, Z' se ferme, et le corps de pompe se remplit de gaz. Quand il descend, l’inverse a lieu ; Z se ferme, Z' s’ouvre, et la masse gazeuse est refoulée dans le récipient.
L’appareil que nous venons de décrire peut aussi servir de pompe pneumatique; T doit aboutir alors au vase qui contient le gaz à raréfier, et V débouche dans l’atmosphère.
On a souvent recours à une pompe plus simple, quand il s’agit de condenser l’air. La soupape Z est supprimée et remplacée par un orilice O (fig. 1 12) pratiqué vers la partie supérieure du corps de pompe;
Fis- lia.
le pistou, (Mi moulant, fait le vide au-dessous de lui, et aussitôt qu'il a. dépassé l’ouverture O, l’air extérieur se précipite dans le corps de