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frigorifique dont nous parlons. Comme il ii’v a (tas de combinaison chimique sans dégagement de chaleur; l'eiïet obtenu n'est que la résultante de ces deux actions contraires : absorption de chaleur par le fait de la fusion, dégagement de chaleur par le fait de la combinaison. Les suis stances qu’on mélangera devront donc être choisies de telle façon que cette résultante soit toujours dans le sens d’un abaissement de température.
313. Les corps le plus fréquemment employés pour former des mélanges réfrigérants sont : la glace pilée et le sel marin qui, mélangés intimement dans la proportion de deux parties de glace pour une de sel marin, produisent un abaissement de température depuis -4- 1 3° jusqu’à
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Avec le chlorure de calcium hydraté et la neige, on peut atteindre une température beaucoup plus basse, celle de la solidification du mercure. Les meilleures proportions à employer sont de i parties de sel pour 3 de neige; la quantité de sel peut être augmentée impunément, mais non celle de la neige. Dans ces conditions, la température peut descendre à
— A8“,5 comptés sur le thermomètre à alcool absolu et à — 5tu comptés sur le thermomètre à air. Seulement, le chlorure de calcium doit se trouverùun état d’hydratation convenable et sous Informe d'une poussière sableuse, afin que le mélange avec la neige puisse être bien intime. .VI. l'erson a indiqué un procédé commode pour le préparer: on fait une dissolution concentrée de chlorure de calcium, et 011 la chauffe jusqu'à ce que lu température d’ébullition soit de 121)”; à ce moment, 011 laisse refroidir et, avec une spatule de bois, on agite la dissolution, d’une manière continue. Pendant la solidification, le sel se réduit eu petits cristaux pulvérulents comme du sable, qu’on doit conserver dans des flacons bouchés à l’émeri.
31t. On peut aussi obtenir des mélanges réfrigérants par l’emploi d'un solide et d’un liquide, l'acide chlorhydrique et le sulfate de soude par exemple; ce sont précisément ces deux corps qui servent à produire la congélation de l'eau dans ces appareils, aujourd'hui assez répandus, qu’on nomme glacières artificielles. Avec 8 parties de sulfate de soude et .‘i d’acide chhlorhydrique, la température peut s’abaisser à — lti“. — Comme l’emploi journalier des acides petit devenir dangereux, il vaut mieux recourir à nu mélange formé de parties égales d’azotate d’aininoniaque et d'eau ; ce dernier sel, quoique coûteux, n’exige qu'une première mise de fonds; car eu évaporant la dissolution, ou régénère indéfiniment l'azotate d'ammoniaque cristallisé. Toutefois l’action fri-