ÉVAPORATION, ÉBULLITION
lisation. Ce n'est qu’à la longue, que la petite quantité d'air qui, malgré les précautions prises, reste en dissolution dans l’eau finit par s’accumuler en quelque point du tube imparfaitement mouillé, pour y former une bulle; la vapeur qui la sature disloque alors violemment la colonne liquide qui constituait auparavant une masse paçfaitement continue.
TM. 4° Lrlmurremml d'un liquide présentant A In fols des surfaces libres extérieures et intérieures. — C'est le cas ordinaire de l'ébullition dans un vase de métal, alors surtout que la paroi métallique est très-rugueuse à l’intérieur. Aussitôt que la température s’élève, l’air adhérente! l’air dissous apparaissent en bulles nombreuses à la surface du métal. Ces bulles, saturées de vapeur, conservent à peu près leur volume tant que la force élastique de la vapeur est inférieure à celle de l’atmosphère placée au-dessus du liquide. (Juaud arrive la température voulue, la vapeur gonfle la bulle et la détache de la paroi, mais non pas en totalité. Il y a cela de remarquable que la bulle d'air ne s'échappe pas toute entière, mais seulement en partie. La petite portion restante devient le point de départ d’un phénomène identique, et dès ce moment la formation tumultueuse de bulles de vapeur traversant le liquide pour venir crever à la surface, acquiert une grande régularité, et la température d'ébullition reste fixe désormais. On remarque pourtant, pour l’eau par exemple, qu'à lu longue, une ébullition longtemps prolongée devient de plus en plus difficile; le liquide semble avoir acquis comme de la viscosité. C’est, qu’en réalité, la masse de l'air dissous et adhèrent a considérablement diminué de quantité.
â8â. Retard de l'ébullition dnmi le» vase* de verre. — Oll s'explique alors aisément pourquoi, dans les vases de verre, l'ébullition de l'eau est toujours retardée, surtout quand la paroi vitreuse a subi une préparation analogue A celle que nous avons indiquée plus haut pour les tubes de JL Donny. La température normale peut être dépassée, dans ce cas, de 2 et même de û degrés ; on comprend encore, pourquoi la projection dans le vase de verre de quelques poussières métalliques qui constituent comme une éponge imprégnée d'air, fait revenir aussitôt la température d’ébullition au degré normal.
586. Ébullition par Nonbrevauta de l’aride Nulfurique. — L 11 fi 11 OU
rend très-bien compte, en partant des mêmes idées, de l'ébullition par soubresauts de l’acide sulfurique dans les vases de verre. Que dans la tubulure d'une cornue A moitié pleine d'acide sulfurique, ou adapte un thermomètre, qui permette déjuger de la température de ce liquide,
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