I.a densité du platine à zéro est
I.e coefficient de dilatation linéaire de ce métal est [Paris, 1865.]
PniiBi.tME 125. — Une barre de fer de 4"'”*') de section, s'allonge de de sa longueur quand elle est tirée par un poids de 1 kilogramme. Quel poids faudrait-il employer pour faire qu’une barre du même métal ayant 0“"^ de section ne cbangeit pa< de longueur, loraque la température varie depuis 20“ jusqu'à 0"2 Le coefficient de ililitalion du ferëtani 0,000012204.
pROBi.^:aF 124. — liP poids spècifiqiie'du cuivre est 0,88, son coefficient de diUUtitK) linéaire est On demande quelle sera à 50* la longueur d’un paquet de til drcf
métal pesant 15 kilogrammes et ayant 5 10* une section de 1 millimètres carrés.
[Paris, 1867.]
Problème 125. — Le poids spécifique du cuivre à 0*, est 8,878; le coelficieDt ér
dilatation cubique de ce métal est ; le poids spécifique de l’eau à 15» est 0.291:
cjftciposé, on demande quelle perte de poids éprouvera, |>arson immersion dans fesu à 15". un morceau de cuivre du poids de 400 grammes. [Pari», 1858.
Problème 126. — Deux vases coininuniquaiits renfeniieni deux liquides : du»' riiiie «les branches est de l’eau qui s’y élève à la hauteur de 1",55 ; dans l'autre branche, se trouve un liquide dont la hauteur est de 3“,17. Ces deux colonnes liquides se font équilibre et sont à la température de 10*. On demande de trouver la densité du deuriènif liquide; on demande, on outre, à quelle hmiteiir s'élèverait ce liquide, si on portait «a
PBOBU^MBS. M)0
t#»nip«4^liirc h 25*. on iaissfmi colle Ho l'cnii h 10*. On aupfx>se qn'il ait un coefflciiml (io dilalntioii ^gal à [Paris, 1854.'^
pROBLfiac 127. — Un baromètre a été observé è fieux époques différentes et n donné O». 770 à la lenipérature de 25*. et O*. 760 à 5*. On demande le rapport entre les deux
hauleur>ciïrrip('‘es, le coefficient de dilalalioii du mei'cureesl [Paris. 1867.)
PaoBf.ÈHE 128. — Un vase ayant la forme d'un cône dont le sommet est à la partie inférieure et dont l'axe est vertical, contient du mercure dont la hauteur est de 15 millimètres à 5*. On demande à quelle température doit être porté le système pour que la hauteur du liquide dans le vase augmente de 0"*,15. On donne le coefficient
de dilatation :ü>solue du mercure rrr:;-
pRoiiLKMc 129. — Un IuIk* cylindrique en verre, de 2 centimètres de rayon, contient une colonne de mercure de 150'inillimètres à la tcmpéralm'ede20*, l'air atmo^plu rique, dont b pre^•^ion est 752 millimètres, et celte colonne de mercure exercent sur la lase du tube une prcs.sion. On demande de l'évaluer en kilogrammes, [Paris, 1865.)
pRon-lvE 130. — Un tube cylindrique en verre, ouvert par un bout et fermé par raulre. est en partie rempli par du mercure à 0», dans une étendue de 95 centimètres. La longueur du tube est de 1 mètre. K quelle température faudra-t-il porter à la foi^ le tube et le mercure, pour que ce liquide remplisse toute la capocité intérieure?
Ou prendra pour le coefficient de dilatation cubique du verre, 0,000026, cl pour celui du mercure, 0,00018. [Totdûuse, 18.56.)
pRoBi&iiE 1.31 . — Un vase de verre ayant la forme d’un cylindre droit à ba.se circulaiiv* renferme une certaine quantité de mercure qui à 0* s’élève eu F.F à 2 décimètres au-dessus de la base BC [flg. 798i. On chauffe le tout à 100". Quelle sera à cette tcmp»‘itiliirp b distance comprise emtre hi base UC et le niveau t'F' du mercure.
Le coefficient de dilnialinn cubique du ven*eesl ' ; celui du
[Paris. 1865.)
PaoBiiaB 132. — Un tube cylindrique en verre, de 12 centimètres de longueur à 20". contient exactement 4 graimiies de mercure à rette température On demande que) est son diamètre à zéro. Le coefficient de dilatation cubique du
mercure est celui du verre
La densité <iu mercure à 0“est 13,59.
Paris, 1867.)
PROBLiuE 133. — Un ballon de verre contient, à 0-, 3 kilugrammes de mercure et .«e trouve complètement rempli par ce métal; on le chauffe h 100*; on demande quel poids de mercure en sort. Le coefficient de dilatation cubique du verre est de
l oeflicienl de dilatation cubique du mercure est de poids spt’ci-
fiquedu mercure à 0’ est de 13,50. [Paris, 1866.'
tion
PnoBLiiir 154. — On a deux thermomètres è mercure construits avec le même verre; l'un a une boule dont le diamètre intérieur est T's'.b et un tube dont le diamètre intérieur est 2““,5, l'autre a une boule de 6*“,2 et un tube de 4"*,5 de diamètre intérieur ; on demamie quel est le rapport de longueur il'un de^-è dans les deuv thermomètres. ’iPari». 1855.)
l’aoBiivE 135. — Un réservoir de 250" de capacité à 0*. se trouve soudé à un tube divisé en parties égales de la contenance de 2 inilliiiiètrcs culies. K (V. le réservoir est plein de mercure, ainsi qtie les cinquante premières divisions de la tige.
On demande quel .sera h 20“ le nombre total des divisions.de 1a tige remplies par le mercure.
Caiefticient de dilatation cubique du vari e du mercure,
(Coscorns r.éséavL, 1855.)
Panacèaa 136. — l’n tul>e capillaire en verre est divisé en parties d'égale capacité; chaque division à 0“ correspond à un volume de 0“”".012. On veut suufller à l'extrémité de ce tube un réservoir cylindrique de 3 centimètres de hauteur pour en faire un thermomètre à mercure, et l’on demande quel doit être le diamètre intérieur de ce léservoir pour que le degré centigrade corresponde à 10 divisions du tulie. On doiinc
le coefficient de dilatation apparente du mercure dans le verre
PaoBLèaE 137. — Dans un tube cylindrique, divisé en parties d’égal volume, une colonne de mercure occupe 247 divisions è 0* Ou demande le nombre de divisions occupées à 140*. Coefficient de dilatation du mercure, 0.001118; coefficient de dilatatkm linéaire du verre, 0,000007.
PaoBitiiE 158. — Un tube de verre creux, cylindrique, est divisi’- en 100 parties de longueurs égales. Il est lesté avec du mercure, de façon à ce que dans l’eau à 10“ il s’enfonce jusqu’à la 50* division. On demande quel sera sur l’échelle la position du point d’aflleurement dans l’eau à '<0~. Le coefficient de dilatation cubique du verre est
Les volumes occupés par un même poids d eau à 10“ et à 50“ .sont entre eux comme 1,000268 et 0,0120.3. (Coscoens r.éaéau, 1866.)
PnoBLÈiiE 139. — On demande quel accroissement de volume prend en s'élevant à 25*. sans changement de pression, nue quantité d’air qui occupe 8 litres à la tenipéiatuie de 10*.
I.e coefficient de dilatation de l'.iir est 0.00367. (Pnr/jt. 1867.)
PaoBLèSE 140. — l'n ballon de veri'e primitivement plein d’air sec à 0“ et sous la pression de 0'*.76, est rliautfé à 100*, il s'échappe I gramme de gax et la pression ne change pas. On demande quel était le volume du ballon à 0* et quel poids de gai il renfermait. Le poids du litre d’air sec à 0* et sous la pression de 0”,76 égale 1**.29.3; le
coefficient de dilatation cubique du verre est i le coefficient de dilatation cubique de l’air est 0,00567. {Pari». 1866.)
PaoBLàUE 141. — Un ballon de 5 litres à la teinp«‘rature de0*a été rempli d'acide carbonique à la température de 0* et à la pression de 0-,76; on le chauffe à lOflr aprè* l’avoir ouvert pour permettre la sortie du gai. A ce moment, la pression extérieure est
PROBLÈMES 6At
0*.7f». On demande quel poids d'acûie carbonique sortira du ballon. t.e roefCcient de dilal;)tion du gaz osl 0,00^7, celui de dilatalion cubique du verre le
poids d'un litn^d’airà 0* et sous la pression de 0”, 76 est l*%293; la densité de l'acide carbonique rapporljV à celle de l’air est l.ftiiG. (Ports, 1866.)
Problksk 142. — On demande quelle différeuce il y a entre le poids de 1 liti'e d'acide isïrbonique sec à |IH)* et sous la pression 1*,76, et celui de 1 litre d’air sec à !()• et sous la pression 6“,75.
Le poids d’un litre d’air sec à Ih et sous la pro.ssion 0*,7ü est l«'.29ü. Le coefficient de dilatation du gaz sera pris égal à 0,00567. La densité de l'acide carbonique estimée par rapport à celle de l’air prise, pour unité est 1,52. {Paris, 1866.)
Problème 143. — Deux ballons sphériques en verre se font équililu*e dans les plateaux d’une lalance bien juste. La tenipératiue est zéro, et la pression almospbérique est 0.70. Iæ diamètre de l’un de ces ballons est 0*.34, celui de l’autre 0“,18; la température devient 50" et la pression atmosphérique devient 0*,74.
On demande si l’équilibre subsistera encore : dans le cas où il .<erail troublé quel poids faudra-t-il pour le rétablir, et dans quel plateau faudra-t-il faire agir ce poids? Iæs ballons sont et i*esteiit fermés, de sorte tpi’il ne petit survenir aucune variation dan:* le poids de gaz ((U’ils renl'enuent . {Paris, 1865.)
Problème 141. — Un vase de verre que l’on peut ouvrir ou fermer à volonté, à l'aide d’un robinet, est rempli d’air sec à 0" sous la pression de 0", 750. H est plongé dans une atmosphère d’acide carbonique possédant la même pression. On p«trte le vase à 100*, on ouvre le robinet pour que l'air puisse s'échapper en partie, on ferme, on fait redescendre la température du ballon à 0* et on ouvre le robinet, le ballon étant plonge dans l’atmosphère d’acide carbonique, t ne certaine portion de ce dernier gaz pénétrera dans le ballon. On reproduit une seconde fois les mêmes opérations, et on demande do calculer la quantité d’acide carbonique qui a pénéti'é dans le ballon. On donne le coefficient de dilatation du ven'e 0,0000258 et celui du gaz 0.00571 .
Problème 145. — A Paris, la pre.ssion atmosphérique a varié de 0*, 7 15 à 0*. 781, et la température de -MO" à -h 36". On demande, d’après cela, quelle serait la variation )>ossible du poids apparent de 1 kilogramme en laiton, le rapport de la densité normale de l'air à la densité du laiton étant 0,000514. [Coscorns gèsèral, 1867.)
Problème 146. — On a enfermé un baromètre dans un largo tube plein d’air qu’on a ensuite fermé à la lampe. I a température de ce tul>e et du baromètre, au moment de ta fermeture du tube, était de 15*; ta hauteur du baromètre était, en ce moment, de 0*,76. On demande à 0,0001 près, à quelle hauteur le mercure s’élèvera dans le baromètre, quand la température de cet air et du baromètre sera portée à 50". On prendi'n
pour coefficient de dilatation absolue du mercure et pour celui de l’air ,
0.00566. On négligera la dilatalion du verre. {Paris, 186.5.)
Problème 147. — On a deux baromètres A et B qui marquent tous les deux une pression de 0*,76, le thermomètre centigrade marquant 15'. Dans le baromètre A on introduit une quantité d'air qui réduit la hauteur du mercure à 0*,70. Cet air occupe un volume correspondant à 0*,14, le tube du baromètre ayant 0,84 de liauteur. La pression barométrique et la température viennent à varier ; le baromètre B marque 0”,745 et le thermomètre 25". Quel est alors l’espace qu’occupera l’air du baromètre A?
(CoKCODIlS OÈBÈRAI., 1811'
fins
PiioBLÈn 148. — Un llif'irnoinèlro dilTérentiel C!!t formé pnr doux boules sphériques de mémo rayon A et B, dont on néglige la dilatation; elles sont réunies par un tube de communication deux fois rerourbé à angle droit, comme dans le thermomètre de
I. eslie. La houle A est remplie de caz à la pression de tl'*,15, la boule B est à raoitir remplie du même gaz ; et l’autre moitié de la capacité de cette boule, ainsi que le tube de communication, sont occupés par le mercure; ceci a lieu quand la température est de part et d'autre égale ù 0". On établit ensuite, entre les deux boules, une différence de température telle que le mercure que conlenait l une d'elles soit |>assé enliéreraeiil dans l’autre. On demande quelle sera la valeur de cette dilTérence, sachant que le rayon de chaque sphère est de 8 luillimélres.
l'RosUac 149. — I,es expériences faites pour déterminer le poids spécifique dunrercnrr ont été exécutées par M. Ilegnault, au moyen de la méthode du flacon. Le flacon était rempli h 0* successivement d'eau et de mercure ; niais les pesées s’exécutaient à b température ordinaire : ce qui est indispensable pour éviter les courants d’air et 1rs précipitations de vapeur d’eau. Les résultats ont été les suivants ;
Poids apparent du mercure dans l’air üirél",6IS, les pesées étant faites à t'*i rt sous la pression Ï.b4““.00.
Poids apparent de l'eau dans l'air, 2.'il",888, les pesées claiil faites A 18» 0 et sote la pression 75.'i“*,0l. Oii sait d’ailleurs que le poids spécifique de l’eau à #■ est