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/ii igiiic iiiialuniK'. l'ri'iioiis lt‘ /'« pour Umiipio, ou aura la M-rie ; toa ton Ion dunii-lon ton Ion ilenii-luii
/« «!>/ la ai ut ré lui fa
Du voit (|iio le troisième intervalle est un ton au lieu d’èlre un demi-tuii, el le (]iiatriéine, un demi-loii au lieu d’être un Ion. Il a donc fallu baisser la note ni, de manière que le rapport y de la note nouvelle ou «b au
In liit d’un (ieini-ton ou On aura par suite ;
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et de cette l'açon, en effet, rintcrvalle du si p à l’tit sera bien on un tou. Kn général, pour bénioliser une note, il faudra donc multiplier [lar
la valeur de lu note qui la précède.
lui méthode qui vient d’être indiquée pour obtenir les valeui-s mimériqiics des dièses el des bémols est due à M. lielezemie; elle est pail'ailemenl logique, connue nous l’avons prouvé, en prenant comme point de départ la gamme qui a sol pour tonique. Cependant, on emploie généralement un procédé différent, qui donne les mêmes résultats à un comma prés; il consiste à multiplier la valeur de la note que l’on veiil
diéser par le nombre qu’on appelle demi-ton mitwur, et celle que l’on veut bénioliser par le rapport inverse
11Ô7. Tempéraneot. — Ceci établi, prenons ré z el wii p; les deux notes sont bien rapprochées, mais pour les musiciens elles ne sont pas identiques, et le physicien peut estimer leurs valeurs numériques ; car en désignant le nombre de vibrations de ut par 1 , la première ré S cor-
respond à ’^x 1 , 1 '7- vibrations ; l’autre mi p, à ^ X J^= 1 ,t!00 vibra-
tions. Quoique inégales, elles sont voisines el elles différent d’un intervalle assez petit, pour que l’oreille tolère aisément, qu’une note inleimédiaire entre ces deux-là, puisse être prise indill’éremmenl pour l’une ou |ioiir l’autre; mais c’est nue tolérance, et quand la note résonne avec le nombre de vibrations qui lui appartient, l’effet produit est loujüiirs plus agréable. Avec les instruments tels que le violon et la basse, les dièses et les bémols peuvent être obtenus justes ; mais comme avec les inslniments à sons fixes, tels que le piano, la harpe, etc., il serai) fort iiiconiinode de imiltiplier pai lro|i les cordes ou les touches; on pro file de la loléruiice dont nous venons de parler, et la gamme est alors
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ciiiisliliU'i' |)ar<liiuzi!Soiis«*},'alfmoiit espacé» l'uniiaill uiiepriij,Tessioiigéu-
iiiélri(pie. I.a valeur de riiitervalle constant (|iii est la raison de la pro- '
j-Tessien est évideiinneiit, d’après sa délinilion, é{,ntle à 1/ 2 = l,U5!l;
il diffère |ien du dcini-loii iiiajenr p|= I ,(Jt>ti. Les douze notes fornieni, par li'iir ensemble, ceipi’on a appelé la gamine Itmprri'e.
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L'inlervalle d’octave est rigouR'useineiit conservé, celui de tierce et celui de quinte n'eprouveiit qu’une altération négligeable. Ainsi la tierce
'fui a pour valeur l,2.')0 est repré-sentée par 1,257 dans la gannne
Icuqa'rée. La quinte, dont la valeur l'éelle est 1,500, est réduite à l,i9-5 dans la gamine tempérée.
1158. Nouvelle méthode pour dei<Ymlnrr le iioiubrr de vlbrailonH «lui eorrriipond A un non donnÿ. — La connaissance des relations qui existent entie les notes de la gamme, donne une métiiode lioiivellequi pourra être utilisée par une oreille exercée, pour déleriniiier le nombre de vibrations correspondant à un son quelconque. Cette méthode consiste à rechercher quelle place occupe dans l’échelle musicale le son à étudier ; elle est prompte, mais elle exige une grande habitude de l’appréciation des intervalles musicaux.
l'n instrument accordé sur le ta normal, un violon, par exenqile, est entre les mains de rexpérimentaleur, ipii écoute le son dont le nombre de vibrations doit être estimé. Il lui suflit alors de faire résonner l’instriiuienl. jusqu'à ce ipi'il |iarle à l’unisson du corps sonore, ou jusqu’à ce qu’il rende une note qui ail une relation musicale connue avec la note à déterminer. Ce résultat atteint, le musicien sait à i|uelle note de la gamme répond le son dont il s’agit, et il peut dés lors calculer le nombre de vibrations correspondant
2‘J8 AailSTIftUE.
On n'u iiK-ine (las lu'Miiii d’inslruniciil, Inrsqu'on a liigraiulo hubiludi' (le rii|i|ii'f'ciiitioii (les iiilervail(!s musicaux, et que le son à é'tndier ne suri pas des liiniles de ceux que rendent l(*s instruments de musiqui’. A la simple audition, la valeur musicale de la iiute émise est inmiédiatenieiit appn-ciée. Mais quand le son sort de ces limites, il faut, par des notes intermédiaires, le rallacluM' à celles de la gamme.
I lûO. Kxpmpira. — l'n ress((rt vibre dans un appareil tel que la n(achine de M. itulnnkorrr (1055), et l’on veut connailre le nombre d'oscillations qu'il exécute par seconde ; on pn'-le l'oreille; le son pen;u est /dj. On sait que. ut^ correspond à b’22 vibrations- par seconde, donc (a-
(;orres[)ond à î)‘22x-|o'i a (ilU) vibrations simples; le nombre d’interrup-
tions du courant est-., on ,>»X par seconde.
Antre exemple : llespret-^, voulant estimer jusqu'à (pielle liauleui pouvaient monter les notes aiguës (pic l’oreille peut percevoir, lit construire des diapasons ipii rendaient des sons de plus en plus élevés, la note la plus haute (pi'il put atteindre correspondait à 7ô,IIOtl vibrations, et il déterinina ce nombre, en emplovani des diapasons dont les notes de pins eu |dus hantes avaient des i-apporls nnisicanx faciles à constater; il atteignit ainsi la gamme dans laipielle le sou rendn se ti'ouvail classé.
CIIAPITRF. IV
vibkatiokn ben cbrren et »en tuyaux