I" SÉRIE (I
Oilférenc£ de phuM.
1;« jj'j ï/8 3/8 4/8
i- SÉRIE (I 1 2)
uCTive.
Mférence de phaM-
SÉRIE li : 3)
tlCOTE.
l'iflérence de phase.
Cette apparence singulière est précisément celle que l’on observerait SI un cerceau lumineux incliné sur le plan de riiorizoïi tournait dans • l'espace autour d’un axe vertical.
1-12. UcuxiÊiiE CAS. — DiapBMouM à l'opiave. — IJuaiid les diapasons '(•lit exactement à l’octave l’un de l’autre, ils donnent une des figures représentées dans la deuxième ligne horizontale du tableau (/ir/. 575, série).
Idi figure ajicrçuc dés le premier inslanl ronseï ve absolument sa lorme
AOOÜSTWLE.
initiale si l'accord est irréprochable, et celle füi'iiie elle-même dépend de la différence initiale de phase. S'il y a une faible différence d'accord, la flp;ure passe successivemenl par toutes les formes indiquées dans la deuxième ligne du tableau, et lorsqu'elle est revenue à sa forme initiale, le diapason le plus aigu a fait une vibration double, de plus que le diapason le plus grave.
Les aulrcs lignes du tableau (3' série, i' série) représentent les diverses ligures correspondant à d’autres intervalles musicaux plus compliqués; la (|uinte et la quarte.
Lu général, l’examen de chacune des ligures ainsi obtenues fournit, sans plus ample informé, le rapport des noinbres de vibrations exécutées simultaiiément par les deux diapasons auxquels elle est due. En elTel, si le diapason qui usciledans le sens vertical exécute 2 vibrations, par exemple, pendant que le second en fait 3; le point lumineux, dont leiiiouvi'menl sur l’écran détermine l'apparition de la ligure, atteindra deux lois la limite de son excursion verticale, tandis qu’il atteindra trois fois la limite de son excursion horizontale. Nous aurons donc, dans la ligure qui cor respond au rapport de 2 à 3 (quinte) (/ig. 375, 3" série), deux sonnuelsà la partie supérieure, deux sommets à la partie inférieure de la courbe et trois à chacune de ses parties latérales. La même loi s’a|iplique d'ailleurs à un rapport quelcun({ue.
CHAPITRK VIII