I.K.NTILLKS roNVERGKNTK.S
par M et que pour tout autre rayon passant par deux éléments parallèles queleoiiques ; car notre raisonnement a été indépendant de la position donnée aux deux éléments de surface.
1304. Voici les différentes positions du centre optique : 1“ poui' une lentille bicoiivc.xe le point O est dans l'intérieur de la lentille; 2" pour une lentille plan convexe, il est au point où l'axe coupe la surface convexe. C'est en effet en ce point seulement que la face convexe est parallèle à la face plane; .3“ pour un ménisque conver;,'ent, le point 0 est hors de la lentille, derrière la partie convexe ; l'axe secondaire n’est pas loinpris entre les deux rayons incidents et émergents, comme il l'était dans le cas de la ligure 032; mais, avec les lentilles que l'on emploie, il en est peu distant.
Par un point situé lioi-s de l'axe, il passe toujours un axe secondaire : car si la lignt'MM' se relève graduellement, le rayon incident qui lui correspond se relève aussi, eu prenant successivement toutes les inclinaisons possibles.
|,3Ü5. FojerM de* axe* Meeondalrr*. — L'expérience donne exactement les mêmes résultats, (pie le point lumineux soit situé sur l'axe principal ou qu’il soit sur un axe .secondaire. l'n rayon Iniuineux ipii rencontre obliquement la lentille vers son milieu, et (pii passe sans dc-
Fl;;. (xkTi.
vialion, constitue un axe secondaire. Si le point lumineux est en 1‘ i/iÿ. sur un axe secondaire, les rayons qui en émanent viennent,
aprf's leur passage à travers la lentille, se rencontrer tous sensiblement en un même point P' de cet axe. la figure représente la marche des rayons telle qu’elle apparaitrait dans l'obscurité de la chambre noire.
Fait-on arriver des rayons parallèles à l'axe secondaire? (es rayons, après leur émergence, (convergent sur cet axe en un même point qui est on foyei' pi'incipal. Chaque axe .sr'coudaire a deux foy(‘rs principaux, tons deux pla(C(‘s à une distance du (ceiilre opti(pie égale seiisibleinenl à celle ipii en sépare les mêmes t'oyei's sur l’axe principal.
OFTIOI'K.
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l'iOti. Inuixc d'un obj^t. — l'il ilrriiiei’ iiiot eiicoi'c, i‘l In constriHlimi qui (lomn> l'iinaffe d'uii olijpl Ail sera facilemenl ruiiiprise. Devant In leulille t), dont les deiiv foyt'i-s principaux se Irnuvenl en F et F„ est placé l’ohjet AU (/if/, tl.'ii). Pour Ironver l'iina/re de cet objet, chei'clions d'abord l’image dn point A. Dans ce but, on commence par mener l'ave secondaire AO qui passe par lc> point dont il s’agit; sur cet axe doivent
Ki|j. IV'4.
converger, après leur éinergeiice, tons les l'ayonsqni sont émanés de A, et c’est pn'T.isémenI à leur rencontre que se trouve l’image cherchée. Ur il est nn rayon dont la marche est facile à tracer : c’est celui qui tombe sur la lentille, en suivant une roule Al parallèle à l'axe principal. Ce
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rayon entre dans la lentille par le point I, qui peut être pris pour le (loint d’émergence, parce que .l’épaisseur de la lentille est sup(>osee frè.s-pelite et négligeable. Après sa sortie, il passe, nous le savons, an loyer principal K ipii est le foyer des ravons incidents parallèles à XX' F.n continnant sa marche, il rencontre l'axe secondaire an point A'; et, l'omme les rayons |)arlis de A doivent tons couper l’ave seconilaire an
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même point, leur concours se fera nécessairement en A' . L'œil, s’il est placé dans la direction des rayons qui s’y croisent, voit le point A' comme s’il était nn point lumineux, et si nn écran se trouve en A', sa surface est éclairée en ce point. Donc est l’image réelle de A. On obtiendra de même l’image dn point 11 en B', et aussi l’image des points intermédiaires. L’image A'B' est dés lors complètement déterminée; elle est toujours renversée comme l'indique la construction que nous venotis lie faire. La |xisition et la grandeur di‘ l’image changimt d'ailleurs.