‹ Cours élémentaire de physique, suivi de problèmesChapitre 72 sur 130 · I.NSTULMK.NTS irol'TH»lK · texte numérisé non relu

I.NSTULMK.NTS irol'TH»lK

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»is V à inuuvonifiil doux, on peut élevor on abaissor lo coi'iis sniKM’Ioui' T Hi' rinstrunu'iil, et l’on achève alors facileinenl la mise an point.

Echiiriige. — Lj substance placée sur le support ne serait pas visible, si elle n’était pas fortement éclairée.

I.c plus généralement, elle est transparente, on doit aloisi l’éclairer pardessous. On em|iloic à cet elTet un miroir concave M qui accumule sur elle les layons lumineux qui pro- 'iemicut, soit des nuées, soit d’une luiiipe. Quand l’objet que l’on veut étiid'er n’est pas transparent, il faut eu éclairer la face supérieure. On se sert aloi’s d’une lentille convergente, soutenue par un système de tiges articulées qui permet toute espèce de mouvements. On emploie aussi quelquefois un miroir concave traversé eu son centre par le tuyau de l’objectif, et ayant sa face rénéebissante tournée vers la partie supérieure de l'objet; il est facile, par ce moyen, de concentrer la lumière sur la ]iarlie ne l’objet que l'on vêtit explorer.

V • 1 • Fig. 708.

ivoiis avons ligure ici le microscope que conslruitM. Ilartnack, successeur d’Oberbaiiser. Les [lièces essentielles sont les mêmes dans tous les microscopes; mais leur agencenieiil diffère selon le constructeur.

HO?). iHode d'obacrvniian. — Veiit-oii faire uiie observation avec le microscope, on met l’œil à l’oculaire, en 0', on tourne rinstniment de telle manière qu’il reçoive, dans la direction de son axe, les rayons luniiiieux renvoyés par le miroir M. L’œil reconnait que celle condition est réalisée lorsqu’il ajierçoit, dans le champ de rinstruineut, une surface uniformément éclairée. L’objet est alors [ilacé sur la plate-forme, puis, on fait monter ou descendre celle dernière, jusqu’à ce qu’on aperçoive l’image le plus distinctement possible. OuanI à l’oculaire, on lait varier une fois pour toutes sa distance à l’objectif, de façon à obtenir le luaximum de netteté avec un grossissement déterminé.

T. II. ÜS

i54 OITlyDK.

1404. Mleroweope horUonial. — Les iialui'alistes ubserveiil suuveiil pendant plusieurs heures de suite, et le microscope qui les obligerait à tenir la tête inclinée, pendant toute 1a durée des observations, occasionnerait une grande fatigue (|u'Aniici a cherché à leur éviter. Dans le microscope d’Aniici, l'observateur regarde à travers un tuyau horizontal, en tenant la tète dans la position ordinaire, et cependant le porte-objet reste aussi horizontal. A cet effet, le tube qui porte l’objectif est recourbé à angle droit, et l’axe principal de l’oculaire se trouve horizontal. Au coude, est disposé un prisme de verre à réflexion totale seinhiable à c«lni que nous avons déjà décrit ; ce prisme renvoie à l’oculaire les rayons (|iii ont traversé l’objectif et présente alors à l'observateur les images renversées des objets qui se projettent sur un plan vertical placé A la distance de la vision distincte.

I i(l5. Meanrr du Kroiwliiairinent par Ir «alcal rl par l'obarrrailoB directe. — Le grossissement du microscope est le rappoi't de la grandeur de l'image A''D", à celle de l’objet AB. Si rnnedes dimensions de A"B" est égale à lüU fois la dimension homologue de AB, on dit que le grossissement du microscope en diamètre est égal A 100 : legro.ssissement est ainsi compté en comparant une dimension de l'image A la dimension correspondante de l’objet. Le grossissement en surface est, d’après cela, le carré du précédent. Bans l’exemple choisi, où le grossissement en diamètre a été supposé égal A 100, le grossissement en surface serait de 10,000.

Les calculs des lentilles s’appliipienl an cas actuel, et permettent la détermination du rapport ijni donne la mesure de la gran-

deur relative de l’image et de l’objet. Il snfdt d’évaluer successivement le grossissement dû A l'cdqectif, puis celui qui appartient A l’oculaire, et pour cela, il n y a (|ii’A répéter les calculs qui se rapportent A une lentille convergente donnant l'image réelle d’un objet situé au delà du foyer principal, puis ceux (|iii concernent la loupe.

Le rapport est le grossissement de l’objectif; j^rp-estlegi'üssissenienl

de l'oculaire; le produit de ces deux quotients-^ est précisément le grossissement du niicrosco|)e. Or, nous avons démonti'é que -

pétant la distance actuelle, (|u'on suppose comme, de l'objet A la lentille objective, et f la distance focale princi|iale de cette dernière. Seinhiable-

iiieiil, 11* rapporl — ÿ, (|ui so rapporte à la loupe a êlé Inuivé ê^ial à ^

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