‹ Cours graduel et complet de chinois parlé et écritChapitre 105 sur 278 · Chi-fài estrade {de) pièce de théâtre, pour théâtre · texte numérisé non relu

Chi-fài estrade {de) pièce de théâtre, pour théâtre

TRADUCTIONS

Chap. X.

Traduction française,

était un magistrat adjoint, le vice-roi (gouverneur général) Ta chargé en toute hâte de se mettre à la tête des agents de police et d'aller les arrêter.

Ces voleurs étaient bien au courant de toute cette affaire, mais ils ne se sont pas cachés, ils ont au contraire érigé un théâtre (et) arboré force drapeaux, pour jouer sur cette scène la

Traduction littérale.

être — le — prétoire — sceau (cachet) — fonctionnaire, — généralité — commander — aussitôt — déléguer — m. p.

d, — lui, — guider — messager—gens [es.) — examiner par interrogatoires — prendre — lui — m. p.

Celui-là — m.p, — voleur — connaître — être instruit — ceci — le (c.p,) — affaire — chose (c* s] — le moins du monde — pas — avoir — occulte — se cacher, — mutuellement — contraire — frapper— un — p, n. g. — comédie — élévation (terrassé)^ — suspendre — promettre — beaucoup — de (m. ad].) — bannière — produit (c. s. — être placé (à) — celui-là — lieu — chanter —

En Chine aassi, le fonctionarisme et l'idée qu'on y attache sont une véritable peste du pays. On n'y est quelque chose que lorsqu'on est fonctionnaire.

88. Ttong-tou^ gouverner {en) généralissime, c'est-à-^ire, gouverner en chef. Terme qui est tantôt un verbe, Untôt un substantif, composé de deux synonymes.

Cest surtout le titre des plus hauts fonctionnaires administratifs de la Chine, chefs de vice-royauté, par conséquent vice-rois, véritables potentats^ puisqu'ils gouvernent, presqu'tn maîtres absolus, de vastes territoires et des populations de '40, 5o ou 60 millions d'âmes. En général, un vice*roi gouverne deux provinces, — celui de Nankin en gouverne trois, — comme les vice- rots des deux Kouangy des deux HoUy de Yunn-kouet^ de Minn-tché et de Chann-kann. Mais il y en a deux, — ils sont huit en tout, — qui n'administrent qu'une seule province, ceux du Tché-li et du S*eu-tch'outen^~-\t Tché-li ayant l'honneur de posséder la résidence impériale et le Steu'tch'ouèen étant trop vaste, sans compter que le vice-roi de cette dernière province exerce, au nom de l'Emperenr de la Chine, les hautes fonctions de t commissaire impérial protecteur • auprès du Dalal Lama du Thibet. |

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