Faire — quoi
id comme verbe, avec le sens de retourner^ — qu'il s'agisse de retourner où l'on a été, ou de retourner quelque chose^ dans un sens ou dans un autre.
80. TchaO'koUy communiquer et se soucier, pour entourer de soins^ soigner. Verbe composé de deux synonymes. Tchao veut dire, avant tout, rendre ce qu'on a reçu , puis, communiquer^ donner. Il implique le sens de régalité entre ceux qui donnent et ceux qui reçoivent. On s*en est donc servi pour former le verbe: communiquer par dépêche y bien entendu entre égaux. On ajoute pour cela au caraaère tchao^ le verbe houei, s'entendre à, savoir, entrevue. Et alors tchao-houel^ dépèche, signifie : communiquer quelque chose afin qu'on tache.
Gomme tchao à le sens de rendre ce qu'on a reçu^ il signifie refléter^ et on s'en est servi pour indiquer la photographie^ qu'il s'agi sse de l'action ou de l'effet.
KoUt prendre soin de quelqu'un. — Cest aussi un des cent noms de famille.
88. Ko-lienn, veut dire plaindre^ être à plaindre^ et non pouvoir plaindre. Le caractère k'o est ici un verbe auxiliaire, comme ta^ frapper, fa, émettre.
84. Kong-chiy respea et joie, — locution très-usitée, surtout aux environs du |our de l'an, où l'on n'entend que ces deux mois, suivis presque toujours de deux autres, ^-fs'af, faire fortune. Elle signifie : Je vous souhaite respectueusement de la joie et que vous fastie^ promptt fortune. Seulement 00 répète kong"' chi, en ne prononçant fa-ts'ài qu'une fois.
Kong'Chi, kong-chi, fa-ts'ai.
86. ICing-hOy offrir (tes) féliciutions, à l'occasion d'un heureux événement.
Le deuxième caractère ho est souvent un nom de famille.
Ces deux locutions Kong-chi, — k'ing-ho, — sont employées ici par quelqu'un qui vient d'arriver dans une maison.
Chap. VIII.
TEXTE CHINOIS
OUD o
kinn
chai 8o> pTng tsiéou ftnn
léao y^
kouo
ho
chi 79 tchou >^
jou
tso
fa 77
ouo
tsHenn
t'ienn
chang 76
léao