Kiao-nouentiy délicat et tendre, pour femmelette
76. Chang-feungy blesser {Jle) vent, pour s'enrhumer, prendre froid. Cette locution est inspirée par la croyance qui fait de feungchoueî, vent et eau, une sorte de divinité locale et même personnelle. Le caractère feung veut dire ici Vair qu'on respire habituellement et qui nous tient en équilibre. Qu'on blesse, qu'on porte atteinte k cet air et on sera malade. Or, toutes les maladies, ou presque toutes, commencent par un froid. De là chang'feungy prendre froid. Verbe composé d'un verbe et d'un substantif.
77. Fa^hao, émettre (le) brûler, pour atfoir la fièvre,\ erbt formé de deux verbes, dont le
premier sert d'auxiliaire, comme le verbe ta^ frapper. Aussi le place-t-on au commencement du mot.
78. Pou-JcouOy pas et passer, pour ne-que, seulement. Cette expression appartient exclusivement à la langue parlée.
79. Chi-tchou, infusion de riz, eau de riz très-claire qu'on donne en Chine à ceux qui sont affectés d'une diarrhée ou d'une dyssenterie. Substantif composé d'un adjectif et d'un substantif.
80. Chai, l'action, le rayonnement du soleil» coup de soleil. — Principal danger pour les Européens en Chine.