ChéoU'feunn^ garder et devoir, pour
faire ton devoir^ — locution composée d'un verbe et d'un substantif, employés tous les deux sous forme de monosyllabes et cependant perceptibles à l'oreille. Cest, en effet, une locution puisée dans les livres et consacrée par l'usage. Il y en a un très-grand nombre dans la langue parlée, — ce qui confirme peu cette belle théorie, inventée en Europe, que le chUiois parlé est une langue absolument polysyllabique.
84. Peium-feunny part <f origine, — part assignée à tout être par le ciel, devoir^ quelque chose d'inséparable de nous-mêmes.
86. Pour désigner un neveu, on dira tchéeurr, enfant mâle de frère ou de sœur.
88. Ta-si-yangy signifie le Portugal, parce que ce pays est nécessairement le point extrême à l'occident de Canton. Mais, en même tempe, le caractère ta^ grand, indique ici que le Portugal est l'égal de la Chine, c'est-à-dire de l'Empire de la Dynastie des T'il»^, qui règne sur la' Chine depuis plus de deux cents ans.
11 est, en effet, d'usage en Chine de mettre toojours le caractère ta^ grand, puissant^ — devant le caractère qui désigne spécialement la Dynastie régnante. Or, le soin de la dignité des puissances occidentales veut qu'il en soit de même pour les caractères qui les désignent. Voilà pourquoi le Portugal est appelé Ta-tiyang'kouo^ la France Ta-fa-kouo, l'Angleterre Ta-yng'kouo^ etc., etc.
TRADUCTIONS
Chap. h.
Traduction française»
mais il n'y a point de lettres, j'en suis inquiet.