‹ Cours graduel et complet de chinois parlé et écritChapitre 278 sur 278 · Quoi {lequel) ^ point (P interrogation · texte numérisé non relu

Quoi {lequel) ^ point (P interrogation

9. Lequel — ? {complément de pronom) — esclave — capacité [employé ici comme complément de substantif).

Lui — aller — pas — aller.

Pas — aller.

Aller — lequel — ? (compl.

pr.) — terre — carré (monde). Pas — diviser, — grand —petit — bon — mauvais.

Pas — certainement (MfiVe) appeler {faire faire) — lui.

Pas encore

perde pas de vue, aidera beaucoup k saisir les totts chinois^ qui en réalité jouent le même rôle que l'accent italien^ dont la translation d'une syllabe sur une autre change souvent la signification du mot.

6. Nou'ts'ai, esclave et capacité, pour esclave. Dans ce mot, le deuxième caractère n'est que le complément du premier. C'est une sorte de substantif auxiliaire qui sert à former d'autres substantifs, tout en gardant sa signification générale de qualité^ état^ matériaux. Comme complément il n'a pas d'accent.

7. La négation pou, pas, indique toujours que le caractère dont elle est suivie doit être considéré comme un verbe ou comme un adjectif. Cette négation ne s'emploie qu'au présent et ne s'allie jamais au caractère yéou, avoir.

8. Une affirmation répétée, mais dont le second terme est précédé d'une négation, sert fort souvent d'interrogation. Exemple : aller pas aller, signifie : est-ce qu'on ne va pas ? vouloir pas vouloir, est-ce que vous voulez?

9. Ti'fang, substantif composé de deux synonymes-, car,/a«^, tout en signifiant carré par opposition avec ce qui est rond, a aussi le sens de terre, monde.

Chap. I.

TEXTE CHINOIS

hao

tai

pou

pi

kiao t'a *

fan g

pou

feunn

ta

si go ^

k'iu

/ pou

k'iu pou

k'iu * k'iu

mo

d'nï «>

t'si

pa

ouann

t'ai

ta

rai

chao O

ché

ts'icnn o

ko

ché

ko o

Notes sur la grammaire et sur la syntaxe.

l.Deux caractères de nombre^simples^placét l'un après l'autre, impliquent toujours l'idée de la conjonction alternative ou. Il en est de même de tous les caractères, qui, placés l'un après l'autre, ont des significations diamétralement opposées. Par exemple : bon ou mauvais, — blanc ou noir.

8. Particule numérale, sorte de substantif auxiliaire, servant à la fois à compter et à déterminer chaque série d'objets, au moral comme au physique. Ainsi, la particule p'i sert à compter les chevaux, ~ celle de kienn les vêtements, — tché les pinceaux, — oueries personnes, etc. etc. 11 y a une expression française qui en approche : tant de teta de bétail. La particule ko^ employée ici dans un sens parti-

culier, peut l'être dans un sens général. G»

particules sont représentées par environ loo à I lo caractères qui, nécessairement, ont cha* cun leur signification propre, en dehors de l'usage que nous venons d'indiquer.

8. En thèse générale^ de deux caractères placés l'un après l'autre, — à moins qu'ils n'aient une signification diamétralement opposée, et, dans ce cas, il y a énumération, — c'est toujours le premier qui, directement ou indirectement, détermine et qualifie. le second. 11 s'en suit qu'en chinois, le génitif précède le nominatif, l'adverbe le verbe, l'adjectif le substantif. Quand une phrase a deux membres, c'est, le plus souvent, le premier qui détermine le second. Il convient donc de commencer la

CARACTÈRE YONG qui réunit le plus grand nombre des traits énumérés ci-à droite.

Note, Les calligraphes chinois ne sont pas d'accord sur le nombre, ni sur la forme des traits dont se compose l'écriture chinoise. Quelques-uns soutiennent qu'il n'y en a que huit et ils indiquent le caractère yong^ étemel, — comme les réunissant à lui seul. Ayant adopté l'avis de ceux qui décomposent l'écriture chinoise en neuf traits énumérés et décrits ci-à droite, nous ne donnons le caractère ci-dessus qu'afîn de montrer la manière d'employer les traitt pour en composer un caractère.

Ainsi on remarquera d'abord l'ordre dans lequel les différents traits sont tracés, — ce qui est essentiel pour la beauté du caractère, — puis, une sorte de fusion dans le caractère d-dessus, entre les traits n» 5 et 6. qui sont les traits p'ié et ft, n«* 4 et 8, du tableau

de droite. Cette fusion a Heu constamment et diminue d'un trait, en apparence^ le nombre de ceux qu'il fiiut compter, en dehors du radical, pour trouver le caractère dans le dictionnaire, undis qu'en réalité^ il existe toujours deux traits. On fera bien de ne pas l'oublier.

Le caractère ci-dessus sert aussi à indiquer que le trait na doit précéder et non pas suivre le trait p'iéy qui se trouve à la droite du trait perpendiculaire. Ce dernier, à son tour, est composé ict, de deux traits f^ouenn et kiuéy undis que le bon sens démontre qu'il est plus naturel de le tracer d'un seul mouvement et de le considérer comme un seul et unique trait, kiué, qui, dans le tableau de droite, porte le n« 7.

LES NEUF TRAITS dont se compose Vécriture chinoise^

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