jour
Ainsi, nous avons :
Temps nécessaire au chargement d'une brouette. . . -jour.
Temps nécessaire pour effectuer le trajet du relais. . -—jour.
Égalant ces deux quantités, il vient
D*où Ton déduit
En admettant
L = 25 000, grizilSetCsizO^O*,
il vient
R ==: — — — ^— ss =— • := 33 mètres.
D'oîi il résulte que les relais ne doivent pas dépasser 33 mètres en terrain horizontal. On donne généralement 30 mètres pour la longueur des relais.
Quand le trajet qu'il y a lieu de faire pour transporter les déblais dépasse un relais de 30 mètres, il faut plusieurs brouetteurs pour tenir tête au chargeur ; on divise alors l'espace à parcourir en un certain nombre de relais où il y a échange de brouettes, et chaque rouleur n'a plus à parcourir qu'une distance de 30 mètres.
Nous ferons remarquer qu'il n'y a pas de temps perdu dans les transports en brouette, attendu qu'un rouleur peut ûnmédiatement remplacer celui qui a terminé son relais et qu'il n'y a qu'échange d'une brouette pleine contre une vide. Ou a d'ailleurs . soin d'avoir, au point de chargement, un
assez grand nombre de brouettes pour que plusieurs d'entre elles soient chargées d'avance.
Nous avons supposé que la terre mise dans les brouettes était fouillée et chargée par un seul terrassier ; or, s'il fallait plusieurs ouvriers pour piocher et charger, il est évident que le prix seul de la charge augmenterait, mais que le prix de transport resterait le même et que la longueur du relais ne changerait pas, attendu que le travail de ces ouvriers aboutirait toujours à charger une brouette pendant que le rouleur ferait son trajet de 30 mètres, aller et retour.