Sonnette a décuc
— La sonnette à déclic est celle dans laquelle le mouton est élevé, non plus à l'aide de tiraudes et à bras d'hommes, mais au moyen d'un câble qui vient s'enrouler sur un treuil à engrenages, ce qui permet d'élever le mouton à la hauteur que l'on veut
(fig. 172).
Cette machine se distingue en outre de la précédente par un mécanisme particulier appelé détente ou déclic qui permet de déterminer la chute instantanée du mouton.
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Flg. 172.
Le déclic est une espèce de pince ou tenaille qui permet de
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laisser retomber le mouton du haut de sa course pour le »• saisir rai)idement k la fin do sa chute ot l'élever de nouveau. Le treuil sur lequel s'enroule le cftblo qui soutient le mouton porle une roiio dciitôo qui engrène avec un pignon y. L'axo do co pignon est muni d'une manivelle m h chacune de ses extrémitiis, de sorte qu'il suffit d'agir sur ces doux manlvoiles jiour Taire tournor le treuil. En outre, l'arbre du pignon peut glisser dans lo sens de sa longueur do manière b mettre le pignon en communication avec ta roue dentée ou à te dé> gager do cette roue ; de sorte qu'on peut engrotier ou déeengrener k volonté. L'arbn du treuil h engrenage est muni d'un ftein au moyen duquel on peut tenir le mouttm suspendu et en repos on empochant le déroulement du cftble autour du treuil.
Un df'iclic souvent employé eit représeDlt par la figure 173. G'eit une espèce de tenaille dont les branches sont réunies par un aie autour duquel on attache la corde qui sert à lever le mouton. Un ressort tient les branclicâ supérieures de la pince ouvertM et les hranclies inférleurea fermées. Cette tenaille est montée sur une piiice de bois bardi'ti; de fer et qui est maintenuo dans a jWsition parallèle aux jumelles par une Wï- na. armature.
A mw. hauteur i^onvcuiiblc, la sonnette présente une ou* vfU'Lun^ ( I (|iii va en se rctn'^oissant vers le haut et qui est formée par deux pificesde l»iis D, U.
Le» extrémités iiifiirieures de la tenaille sont terminées cii forme de crodiet et peuvent se loger dans l'anneau qui surmonte l(j minitoTi. Si donc on supposo l'anneau du mouton engagé dans lu piiioe et (pie l'on fasse tourner les manivelle*] le inoulDn s'élôvora. Un nument viendra où les branches bupérieiires de la pint:e s'engagerimt dans l'ouverture etie resserreront de plus en plus en faisant (lécliir le ressort qui