Comment nomme-t-on cette figure? Orne-t<elle le style
63. Lisez ce second exemple, et rapproches les deux idées opposées qui font découvrir l'ironie. — 64. Quel est le fond de la pensée ? — >
traire, le blâme se présente sous l'apparence trompeuse d'un éloge. (65)
La pensée emprunte à cet artifice de style une forme plus piquante. (66)
nie ExEmi. c Ton patron nons écrit : J'ai reçu une lettre du général, comme tous, pae trop honnête ; il veut dire, comme celle que TOUS avez reçue. Tout le reste est de ce style : C« garçon^là irm loin, • (Courier.)
Inutile de faire ressortir combien cette forme caustique et railleuse surpasse Texpression simple de la pensée : ee garçon-là ne fera jamais rien de bon, nVrivera jamais à rien. (67)
Précepte*.
Vironie consiste donc à dire précisément le contraire de
ce qu'on pense et de ce qu'on yeut faire entendre. Elle
cache l'amertume d'un reproche sous l'apparence trompeuse
d'un éloge, ou iin compliment flatteur sous l'expression
• simulée d'un blâme. (68)
La condition première de l'ironie est la clarté. Sous la forme enjouée et railleuse, l'on doit aisément découvrira pensée véritable de l'écrivain. Il faut en outre de la mesure, du goût, de la délicatesse. Â ce prix seulement, l'ironie peut être considérée comme un ornement du style ; sinon elle devient blessante en donnant lieu à une interprétation f&cheuse. (69)
65. Ce second exemple est-il en tout semblable au premier? — 66. Vironie relève-t-eUe la pensée? — 67. Hécouvrez l'ironie dans ce troisième exemple, et Toyez si elle constitue une beauté du style? A cet effet, cherchez l'idée simple Ue la phrase. — 68. En quoi consiste l'ironie? •— 69. Quelles sont les conditions essentielles que doit pré-