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IX. A un parrain, à une marraine

C0N$EILS.

Il existe entre vous un lien formé par la religion et cimenté chaque jour par l'amitié et la reconnaissance. Ils vous ont assisté dans le premier acte de votre vie de chrétien ; ils ont pris pour vous, sur les fonts baptismaux, l'engagement solennel que vous vous montrerez digne de ce nom. Vous tiendrez les promesses qu'ils ont faites en votre nom.

Un parrain est un second père , une marraine , une seconde mëre, et il doit y avoir quelque chose de l'amour filial dans laffection que vous ressentez pour eux.

Vous faites des vœux pour leur bonheur et pour la durée de leur précieuse existence.

Ton : respect, tendresse.

X. A votre frère aîné, en votis plaignant de son long silence.

Conseils.

Vous ne pouvez admettre qu'il n'ait pas le temps de vous écrire. Il est si doux de penser à sa famille : c'est là qu'on^ trouve les joies les plus pures ; comment peut-il l'oublier ? Vous faites un appel à son bon cœur.

Vous lui écrivez le premier ; c'est votre devoir, puisqu'il êst votre aîné.

Terminez par des souhaits affectueux de bonne année.

(Même sujet : Une jeune fille à sa sœur.)

XI. Charles a fait sa première communion dans le courant de l'année écoulée. Il adresse ses bons souhaits à son curé, en y joignant des remercîments pour les soins et pour l'instruction qu'il a reçus de lui. Il lui a entendu dire bien souvent que Dieu exauce la prière des enfants : il espère donc que la sienne sera écoutée.

(Même sujet : Marie à son curé.)

XII. Céline, élève au pensionnat, envoie à ses parents, pour gage de sa tendresse, un petit ouvrage qu'elle a fait à leur intention. Elle sait bien que c'est peu de chose, mais elle sait aussi que l'affection de ses parents est si grande qu'à leurs yeux tout ce qui vient d'elle a un prix inestimable. Elle ne saura mieux prouver qu'elle est reconnaissante de cette tendresse qu'en la méritant toujours par son application, etc. Elle forme des vœux sincères pour leur bonheur.

XIII. A un instituteur, à un professeur. Secondant vos parents dans la mission sacrée de l'éducation, il travaille à former votre esprit et votre cœur, base d'un avenir heureux,

Vous lui promettez de ne jamais devenir ingrat (ce <jui n'arrive, hélas! que trop souvent.) Vous lui devrez vos talents, vous rapporterez à lui tous vos succès.

XIV. A Foccasion de la nouvelle année, Paul souhaite à son ami Eugène la place qu'il sollicite. Quand même sa résidence devrait être très-éloignée, il consentirait à être privé pour quelque temps du commerce de son ami, mais non pas de son amitié.

XV. A un ami dont on est éloigné depuis longtemps. — Vous avez toujours conservé un bien doux souvenir du temps que vous avez passé ensemble et vous avez bien souvent éprouvé le regret de la séparation. Souhaits de bonheur et désir de voir cette amitié continuée et fortifiée.

XVI. Cécile à sa tante, après une maladie. — Elle s'excuse de n'avoir pu lui écrire plus tôt. Elle lui adresse des vœux qui, pour être un peu tardifs, n'en sont pas moins sincères. (Même sujet : Louis à sa tante.)

XVII. Léonie, pensionnaire à ***, à sa grand'mère, qui demeure avec ses parents. — C'est la première fois qu'elle ne peut pas lui adresser ses souhaits de vive voix, ce qui lui parait d'autant plus pénible que cette fête de famille a toujours été pour elle le plus beau jour de l'année. (Même sujet 1 un écolier à sa grand'mère ou à son grand'père.)

XVIII. Emile à son cousin Eugène, avec lequel il a été élevé. — n a partagé les jeux de son enfance et il a toujours conservé pour son cousin une affection sincère et profonde : c'est un frère pour lui. (Même sujet : Zoé à sa cousine Emilie.)

XIX. Une jeune fille à sa sœur aînée qui lui tient lien de mère.

Réponses aa\ lettres de bonne année.

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