V" SUJET
Une tante à sa nièce Juliette, qui se désole parce qu'on veut renvoyer en pension (ou bien : un oncle à son neveu Arthur, etc.)
Conseils : Vous comprenez qu'une première séparation est un véritable sujet de chagrin ; mais c'est la seule raison que vous puissiez admettre, et elle s'efface devant des raisons plus fortes : à son âge il est temps de songer sérieusement à son avenir, etc.
Vous n'admettez pas qu'elle puisse faire son éducation chez ses parents : ce ne sont ni les mêmes maîtres ni la même régularité ; la maison paternelle est trop pleine de distractions.
D'ailleurs elle se rapprochera de sa tante qui demeure à une faible distance de la pension, et qui lui tiendra lieu de mère. Elle la verra bien souvent, et ce n'est pas peu de chose, puisqu'on a fait à sa tante la réputation d'être trop gâteuse.
Conclusion : du courage et de la raison. La jeune fille appréciera bientôt elle-même les avantages de la détermination que ses parents ont prise.