IV. /.-/. Rolisseau à M, Deleyre
Rousseau comprend par la lettre de son ami Deleyre qu'il lui est échappé des expressions désobligeantes. Il le prie de l'en excuser, eu égard à son tempéramment et à sa situation. Du reste, il n'y avait aucune malveillance dans ses intentions ; il voulait simplement désabuser son ami et non pas le quereller. S'il a dépassé le but, il reconnaît qu'il est inexcusable, mais il a offensé M. Deleyre sans le vouloir.
Les amis doivent être cléments.
Vv J.-/. Rousseau à un ami.
Il lui demande pardon de sa négligence à lui écrire. Mais ses torts donnent à son ami Toccasion d'exercer la plus douce des vertus de l'amitié, l'indulgence. Aussi ne cherchera-t -il point de subterfuge pour se disculper ; il préfère ne devoir son pardon qu'à la bonté de son ami. Du reste, il est prêt à subir le châtiment de sa faute : il n'y en a qu'un seul qu'il lui serait impossible de supporter, c'est un refroidissement d'amitié.
Yl. Laurent se justifie d'un reproche de médisance que
son ami Edgar lui a adressé. (Même sujet pour demoiselles.) Vous regrettez vivement le déplaisir que ces rapports malveillants ont dû causer à votre iimi. Vous voudriez connaître l'auteur d'une telle imposture. Edgar a-t-il pu croire à de semblables propos ? Vous avez confiance dans son jugement et dans son cœur aimant et généreux.
VII. Zoé a été désobéissante. Or, c'est demain la fête de sa maman, et elle est au désespoir quand elle songe qu'elle n'a pas le droit d'y prendre part, après la faute qu'elle a commise. Elle sollicite vivement son pardon et elle espère l'obtenir avant de se coucher ; car elle passerait une nuit affreuse, si sa disgrâce devait continuer.
VIII. Prosper écrit à son directeur pour s'excuser de ne pas être revenu au collège le jour de la rentrée. 11 n'a pu quitter sa mère, qui était fort malade. La anté de sa mère s'améliorant depuis quelques jours, il espère rejoindre bientôt ses condisciples. Il redoublera de zèle pour regagner le temps perdu. (Même sujet pour demoiselles.)
IX. Félicien a montré de l'humeur pendant que son maître lui faisait une réprimande méritée. Il en demande pardon et promet de ne plus retomber dans ce vilain défaut. (Même sujet pour demoiselles.)