‹ Cours theórique et pratique d'accouchemensChapitre 34 sur 58 · DESCRIPTION DE L’APPAREIL · texte numérisé non relu

DESCRIPTION DE L’APPAREIL

Il est composé (1) :

1“ D'un forceps ordinaire, dont chaque branche porte à l’intérieur deux tubes, aplatis en sens contraire et soudés l’un à l’autre (PL 14, fig. I"1 * 3 AA). Ils sont courbés de dehors en dedans comme la cuiller , mais dirigés en ligne droite de bas en haut. De ces tubes, l’interne, placé de champ selon la largeur de la branche, sert de coulisse à la lame conductrice de la scie ; l’externe, ayant son plus grand diamètre en travers, loge le prolongement de la chaînette. Ils sont fermés supérieurement, ouverts inférieurement, et communiquent ensemble à l’intérieur par une large fente qui divise les parois interne et externe du premier, ainsi que la paroi interne du second : de façon que leur coupe horizontale présente la figure d’un Hl renverse (fig. lre A’). Ce forceps est articulé par entablement à mi-fer, avec clou mobile. En arrière, sur la base de celui-ci, on voit un bouton pour l’attache du poussoir. Dans le même but, les manches offrent une entaille coudée C, qui reçoit l’arc de cercle de ce dernier. L’instrument se termine par deux crochets mousses.

2° D’une longue chaîne à pendule , dont la partie centrale seulement est dentée en scie dans l’étendue de huit pouces. Les extrémités sont attachées chacune à un manche horizontal qui d’un côté se décroche avec facilité (fig. 2). Celle chaînette passe par l’ouverture supérieure de deux lames d’acier , minces et flexibles, RB, lesquelles, en pénétrant de champ dans les tubes internes, servent de conducteurs à la scie. Chaque lame

(1) En comparant cette description avec celle de la D® édi-

tion , on trouvera que de modifications importantes ont été apportées à notre instrument. Nous remercions ici M. Bon-

neels des bons conseils qu’il nous a donnés et de la perfection avec laquelle il a fait exécuter nos vues.

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PRINCIPES

est percée en outre de deux autres trous , pour admeltrcles pointes du poussoir (fig. 3).

3° D’un poussoir ou tige carrée en acier, dentée par dessous et en arrière, portant en avant deux lames articulées, mobiles, crochues à leur sommet, munies d’un ressort dans leur intervalle pour les tenir écartées, et figurant avec la tige principale une espèce de Y (fig. 4 et 5). Celte tige glisse dans une boite B , qui renferme dans son prolongement inférieur une roue dentée et un déclique. La boite est fixée sur une lame horizontale (EE fig. 5), laquelle présente en avant une ouverture oblongue, à clé de serrure, pour s’engager dans le bouton du clou articulaire du forceps ; plus loin, s’élève une petite fourche ou passant D, destinée à rapprocher l’une de l’autre les deux lames mobiles. Enfin, tout en arrière la lame horizontale s’attache à un arc de cercle, cannelé en pas de vis , sur lequel marchent deux écrous aiîés (fig. 4). Une elè (fig. 6), servant à la fois à tourner le clou articulaire et la roue dentée, complète les pièces de l’appareil.

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