WEBSTER, N.Y
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ration
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Conseils :
cit
vers l'ironie, Ile et toute l'indignité de in fi
Autros sujets :
MOYENS DE Fon
MEROLE Srvip.
en Suspens, on est heure le dénouement #rotesqu
UX que cette narration se soit terminée un grand acte de justice
e que forme l'apparition du ‘'erapaud,” 6 au sujet du défunt berccpteur de ]
NON par
Mais par
A Commune, d.— COMPOSITION.
Lecon donné
€ à l’orgueil et à la mollesse,
Plan de ta Composilion.
est donnée [nommé Trax ; [ & É-utigau | COrrOMpU par ] à non nG respirant — Plaisirs, est donnée par un roi qui envoie de des instrumentistes, Chambellans.
na reçu l'ordre
[mollesse :
d vanité 6 la que la gloire et Jes
Cette lee
S Chantres, des Cuisiniers, des
de combler [rax d'éloges :
[on vient le ane Par Une cantate = & | qui dure deux mu ä | Pour cela à heures : He Ant ou Leçon [5 son réveil Puisune harangue ? l Lu DONNÉE À [TT | de trois quarts | des Reis L'ORGUEIL 4 8 d'heure lui est | LEE ET À LA |& À Présenté J MOLLESSE, | T | . [TI dura trois heures ; LES) . . .
| = | £ | Si Irax Youlait parler ON disait: «}} | à [= 2ura raison ; & :
| E | | Quandil avait prononcé quelques paroles 2 |" On devait dire : « Il a raison.” - | Après le diner On lui répéta Ja Cantate, it Sè passa Ja première journée : il Ja trouva délicieuse,
pétées Chaque jour do.
ntôl pour lui un sup-
[Ses flatteurs j roi pour faire retirer tous t d’être désormais moins IS appliqué :
et fut heureux,
vinrent bie blice ; il écrit au il lui prome vain et ph il tint parole Ce morceau dem 6 de style : mais on pe
| [ Ces louanges ré (
Résultat, {
ande à être traité av
ut donner à Son récit un
Onvient de bien faire sentir tout 1 tinéantise,
ec une grande simpliton inelinant un peu e ridicule de ia vanité
i, Le cimotià
re de AAimpagne : :
€ Jour do jun.
2, la meso de minuit ;
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