‹ Cours théorique et pratique de style [microforme]Chapitre 394 sur 461 · ET I CAVEI DES SERPE · texte numérisé non relu

ET I CAVEI DES SERPE

d—AN.

Conse énergie effroyak cette te contrée notre sa de serpc prêts à | ménagé composi

TYLE,

redouble encore jn noîr.

‘ebondir sur une chaîne e forment qu’un mugiscelui des vaguca, Aux crre et des vents, elle avec un bruit horrible, iwvantés, s’élancaient des dre, les trois Voyageurs ion, le tigre, le lynx, le ce péril universel de la out adouci, ir, gagné la cime d'une ant, la déracine ct l'en.

ec elle dans les flots, ns le creux d’un arbre :

e à la nue, descend sur Y était sauvé.

à violence des flots jil tour les branches, les ses guides, sans autre t des moments d'effroi ré en lui-même, n'est

he escarpée : ct, À Ja ofonde et ténébreuse

Meurtri, épuisé de >adant grâces au ciel,

cessent d’ébranler la >S ne mugissent plus e baume du sommeil, le frappe au moment

‘elui d’une muititudo c en est revôtue ; ct, aouvements, ce bruit serpents est Jo plus toutes les veines, un les pius intolérables l croit les voir ram- ‘8 sur eux-mêmes et ombe ; son sang so It se traîner hors de > presser un do ces environné de mille lo agonie, désirant,

la crainte qui Je

tient enchainé, et faisant sur lui-même d'inutiles efforts peur surmonter cette fniblesse.

Le jour qui vint l’éclairer justifia sa frayeur, Il vit réellement tout le danger qu’il avait pressenti ; il le vit plus horrible encore, Il fallait mourir ou s'échapper, Il ramasse péniblement le peu ds forces qui lui restent ; il se soulève avec lenteur, se courbe, et, les mains appuyées sur ses genoux tremblants, il sort de la caverne, aussi défuit, aussi pâle qu'un spectre qui sortirait de son tombeau. Le même orage qui l'avait jeté dans lo péril l’en préserva : car les serpents en avaient eu autant de frayeur que lui-même, et c’est l'instinct de tous les animaux, dès que le péril les occupe de cesser d’être malfuisants,

MaRMoONTEL.—Les Incas.

L'élève.complètera le plan suivant :

Jo En lui-même, 4 % lo sur les animaux. 30

L'orage,.

Ses effets Lo sur ies trois do L'oRAGE | voyageurs, | 4 ETLA | Lo CAVERNE 9 DES :

SERPENTS, | Molina dans !à caverne 4e | des serpents. 5e

Go To

5 ( Dénouement, {4 J—ANALYSE LITTÉRAIRE.— Répondre aux questions {V, n, 284;

Conseils : Le style de cette composition est majestueux, sonore, d’une énergie et d’une vraisemblance telles, que le lecteur croit assister à cette efroyable tempôte, entendre ses rugissements nocturnes: il partage cette terreur muette qu’elle imprime à tous les êtres vivants dans ln contrée qu’elle ravage. Nous frémissons avecle pauvre missionnaire ; notre sang se glace dans nos veinesen songeant à cette caverne remplie de serpents roulés sur eux-mêmes où rampant autour de lui et toujours prêts à le dévorer. L’élève remarquera que l'intérêt a été habilement nénagé jusqu’à la fin du récit. Voilà bien le principal mérite d’une Composition de ce genre.

ve) —COMPOSITION, Le chapeau, Plan de la Compositio:.

{La première fois qu'elle l'essaie, elle Présenté | en est très-contente :

par elle le dépose sur un lit ; un père ] le soir, on parle d'aller voir dux Voi. | à sa fille, | SINS : [chapeau, | {elle s'empresse d'aller remettre «on Le . { O surprise ! Je chapeau fuit de sa main CHAPEAU, . Œüuand elle veut le Saisir ;

il saute du jit par terre, du par quot Sur le fauteuil.

Aventure | elle S'effraie, appelle son père ; à propos | le père poursuit le Chapeau :

do ce il saisit un de ses longs rup:ins ol lat chapeau, Lire à lui ; chose incroyable 1. . il trouve un 6»

me rat engagé dans ja coifle :

l'animal,n'en PouVant Sortir, emportait avec lui sa légère prison,

Conseils : Il s'agit ici d’une narration badine : elle doit être écrite avec beaucoup d'esprit et de grâce. N'oublions Das qu'il y à de l'art à dien dire les petites choses, Si le plan offre peu de sentiments, il n’en faut pas conclure que le développement doive lui ressembler. Dans Ja

ernière partie il sera facile de Ménager l'intérêt, mais il faut éviter d’être long.

Or

Autres sujets : 1, Vépres siciliennes ; 2 Guillaume Tell ; 8, Jeanncd'Arc prisonnière.

Leçon XXXVII.

L TEXTE À ANALYSER, L'abénaki.

Pendant les dernières guerres de l’Amérique, nne troupe de sauvages abénakis défit un détachement anglais ; les vaincus ne purent échap-

per à des ennemis plus légers qu’eux à la courso ct acharnés à les

Poursuivre; ils furent traités avec une barbarie dont il ÿ à peu d’exemples méme dans ces contrées,

Un jeune officier anglais, pressé par deux hache levée, n’espérait plus so dérober à la mort ; il songeait seulement à vendre chèrement sa vie. Dans le mêmo temps, un vieux sauvage, armé d’un arc, s'approche de lui ot se dispose d’une flèche :; mais, après l'avoir ajusté, tout d’un coup il arc, et court so jeter entre Ie jeune officier ct les deux barbares qui allaient le massacrer ; ceux-ci se retirèrent avec respect,

Le vieillard prit l’anglais par la main, le rassura par ses caresses et le conduisit à sa cabane,où il le traita toujours avec une douceur qui ne

Sauvages qui l’abordaient la

à le percer abaisse son

ne sc il lui ces pi donn:

fixait larme Cep tee] Le \ de la | Les les fol camp observ "Ve comba un arc hache condui ne ser nuit ; !

te réun L'un de vers Le sa après 4 anglais un père patric.moment plus, J laivur ilest toi Il pro presque échappe cacha p lever, il lumière du plais:

fauvago Un m en fleur.

regarder sauvage :

ton pays lève et le

qu’elle l’essaie. els

tente ; ‘unlit :

d'aller voir dog Voi-

[cha peau,

l'aller remettre son ipeau fuit de su main 1e Saisir ;

r terre, du Parquet

Ile son père :

chapeau :

longs rubans e l'at.

. iltrouve un Cr'orans la coifle:

int Sortir, Cmportait à prison.

: elle doit être fcrite bas qu'il y a de l'art à de sentiments, il n’en ressembler. Dans Ja 't, mais il faut éviter

ume Tell ; 8, Jeanne-

etroupe de sauvages us ne purent échapct acharnés à Jos it il y à peu d’excm-

8 qui l’abordaient ln ; il Songeait seule- 10 temps, un vicux ispose à le percer Coup il abaisse son deux barbares qui spect.

par Ses caresses et une douceur qui ne

ne se démentit jamais ; ilen fit moins son escluve quo son compagnon ;

il lui apprit la langue des Abénakis et les arts grossiers en usage chez

ces peuples, Ils vivaient fort contents l'un de l’autre. Une seulo chose

donnait de l'inquiétude au jeuno anglais ; quelquefois le vicillard fxait les yeux sur lui, ct, après l'avoir regardé, il laissait tomber des larmes,

Cependant, au retour du printemps, les sauvages reprirent les armes stse mirent en campagne.

Lo vicillard, qui (tait encore assez robuste pour supporter les futigues de la guerre, partit avec eux accompagné de son prisonnier.

Les Abénukis firent une marche de plus de deux cents lieues à travers ls forêts ; enfin ils arrivèrent à une plaine où ils découvrirent un mp d'anglais, Le vieux sauvage le fit voir au jeune homme on observant sa contenance.

“ Voilà tes frères, lui dit-il ; les voilà qui nous attendent pour nous combattre, Ecoute : je t'ai sauvé la vio, je t'ai appris à faireun canot, un arc, des flèches, À surprendre l'orignal dans la forêt, à manier la hache et à enlever la chevelure à l'ennemi. Qu'étais-tu lorsque je t'ai conduit dans ma cabano! Tes mains étaient celles d’un enfant, elles ne servaient ni àte nourrir, ni à te défendre ; ton âme était dans la nuit ; tu ne savais rien ; tu me dois tout. Serais-tu assez ingrat pour teréunir À tes frères ct pour lever la hache contre nous ? ”

L'anglais protesta qu’il aimerait mieux perdre inille fois la vie quo de verser le sang d’un abénaki,

Le sauvage mit les deux mains sur son visage en baissant la tôte, ot, après avoir été quelque temps dans cette attitude, ii regarda le jeune anglais et lui dit d’unton mêlé de tendresse et de douleur: ‘ As-tu un père ?—Il vivait encore, dit le june homme, lorsque j'ai quitté ma patric.—Oh ! qu’il est malheureux 1?’ s’écria le sauvage, Et, après un moment do silence, il ajouta : ‘‘Sais-tu que j’ai été père ?.. Jone le suis plus, J'ai vu mon fils tomber dans le combat ; il était à mon côté, je l'ai vu mourir en homme : ilétait couvert de blessures, mon fils, quand ilest tombé. Mais jo l’ai vengé... Oui, je l'ai vengé."”

Il prononça ces mots avec force. Tout son corps tremblait ; il était presque étouffé par des gémissements qu’il ne voulait pas laisser échapper. Ses youx étaient égarés, ses larmes ne coulaient pas, Ilse cha peu à pou : et, se tournant vers l’orient, où le soleil allait se lever, il dit au jeune anglais : ‘ Vois-tu ce beau ciel resplendissant de lumière? As-tu du plaisir à le regarder ? — Oui, dit l’anglais, j'ai du plaisir À regarder ce beau cicl.—Eh bien 1... je n’en ai plus,” dit le fauvago en versant un torrent de larmes,

Un moment après, il montra au jeune homme un manglier qui était en fleurs, ‘* Vois-tu co bel arbre ? lui dit-il ; as-tu du plaisir à le regarder ?—Oüi, j'ai du plaisir à le regarder.—Je n’en ai plus,” reprit le Sauvage avec précipitation. Et il ajoata tout de suite: ‘* Pars, va dans ton pays, afin que ton père ait encore du plaisir à voir le soleil qui se lève ct les fleurs du printemps.” SAINT-LAMBERT.

2—PLAN DE LA COMPOSITION, L'élève comptè(era le plan suivant :

lo

Bienfaiteur d’un contre deux sauvages ar.

officier anglais. } 40 [més de hache:

5e j° | d L'ABÉNAKI ë + ABÉNAKI, do 3 .|3 Ils font une marche de deux cents = lieues pour arriver au Camp anglais, Sal fl + 2° =, . mn | s&|. | 3 ce dernier assure qu'ilne combat.

| 4 2 | 40 [ira jamais les Abénakis ; &o | 5° “ S à

LOo.

3.— ANALYSE LITTÉRAIRE,—Répondre aux questions (V. p. 289). 4.— CRITIQUE.

Conseils : Dans cet épisode, d’un style toujours élé simple, l’auteur caractérise avec justesse la sensibilité n’a pas été ravagé par le vice, füt-il, co cœur, celui d’un homme non civilisé. Quelle grandeur, quelle bienveillance, quel héroïsme dans l’âme de ce brave vieillard nbénaki La petite morale qu'il fâit à l'officier est très-touchantc et toute paternelle. À partir de ces mots : * As-tu un père,” il règne dans les paroles du vieillard un ton de tristesse noble êt digne, parfaitement d'accord avec les pensées qui agitent son esprit

au souvenir du passé, 9.—COMPOSITION.—Générosité de St Grégoire.

Plan de la Composition.

Un arien jure de tuer St Grégoire dans +. | celui-ci était malade; [son palais; ‘5 À le fanatique arrive jusqu’à fui ; | 5 | la vue du saint l'impressionne ; | il laisse tomber l'épée de sa main,

gant, quoique d’un cœur qui

Envers

St Grégoire demande au jeune arien ce qu'il désire ; x le jeune homme ne dit mot :

Comment ? les gardiens veulent s'emparer de le saint le leur défend ; [lui; il pardonne au jeune homme.

| Résultat : Aussitôt l'ennemi de St Grégoire se Ü fit catholique.

GÉNÉROSITÉ DE ST GréGoink.

3° un jeune officier se défend

juré

On des £ attac Ces :

tente africe vive € des fl Pantl saient vases femm

Soi:

autres autres phith et qu’ à l'ext

Un annon

A |’ comm la mul vide, i fermer d'été,

Cepe dant d

.disting

l'arène du bot ressent auquel duns le

YLE,

Page 1