LES ANIMAUX
Qu’en un pré de moines passant,
La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et, je pense, Quelque diable aussi me poussant,
Je tonudis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n’en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.”?
A ces mots, cn cria haro sur le baudet,
Un loup quelque peu clerc prouva pur sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout le mul.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable,
Manger l’herbe d'autrui ! quel crime abominable | Rien que la mort n’était capable
D'’expier son forfait. On le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. LA FONTAINE.
L'élève complèlera le plan suivant :
lo La peste. + »
4o lo 2 une victime fléchira : peut ètre le sourroux du lion. 3 [du ciel :
Lo : 5 Discours 10 MALADES dd 2" quel mal y a-t-il à dé- DE LA PESTE. anal vorer moutons, canaille,
sotte espèce ?
du tigre, de l'ours, etc. { à Le rôle 4 de l'âne. { 2
du loup. { o Moralité.