‹ Cours théorique et pratique de style [microforme]Chapitre 419 sur 461 · ANALYSE LITTÉRAIRE. Répondre aux questions (V. p · texte numérisé non relu

ANALYSE LITTÉRAIRE. Répondre aux questions (V. p

Conseils : Le style do cette lettre est simple et familier, contmo le comporte le genre épistolaire dans les sujets du commerce ordinaire de a vie, L'auteur nous fuit voir la légèreté des Parisiens d’une maniare adroite et quelque peu mordant, 8 pensées fines du début ne suffi- Si pas, selon nous, pour endre cette composition louablo dans toute sa longueur,

erais jamais imaginé que je dusse troubler le ue

LE Bo CURÉ

Con:

à être tablea Vous ] habita dialogt

Autr à son Î

J'ai] brique:

fonctio de cett fournic qu’elle compri employ tes affa travail machir l’autre.

plus tk dimen:

tes les cheminéos,

je ne me croyais © trûs-bonno Opi« ; dusse troubler le ela mo fit résoueuropéenne, pour ae chose d'admi.

ement, Libro de lus juste. J’eus ait perdro-en un it à coup dans un dans une compa-

ccasion d'ouvrir COMpagnie que

Jourdonnement :

extraordinaire |

MoNrEsquier.

à Paris, tous voir ;

i à m'habil.

ne ;

agnie, on ne US

r, comme le ordinaire de ne Maniôre but ne suffio dans toute

1 5.—COMPOSITION

L Le bon curé.—Lettre d'une jeune dame à sa sœur, ‘ Plan de la Composilion.

di Une jeune dame va visiter le village Les qui est dans la dépendance de son

habitants château ; de son À peinture de cette population mal vêtue, village. mal logée ; donne.

effet produit par les secours qu'on lui { Il va trouver la dame ; représentation du caractère du pasteur; c’est un vicillard ; il s'exprime parfaitement ; il est supérieur par l'intelligence à la Lui-même.{ position qu'il occupe; son humilité lui fait reconnaitre tout le contraire ; il parle du dénûment de ses paroissiens ; ses paroles font sur la dame une heureuse impression, Conseils : Le sujet de cette lettre est très-simple ; il demande done à étre traité avec beaucoup d’aisanco et de naturel. Animez vos ? tableaux et vos peintures, afin de les rendre agréables et saisissants. Vous pourrez faire contraster le caractère du bon curé avec celui des

habitants de son village. Pour plus d'intérêt, présentez sous forme de dialogue, son entretien avec Ia dame,

Autres sujets : 1. Un enfant au collége à son père ; 2. réponse du père à son fils au collége ; 3. un apprenti à son père ot à sa mère.

Lecon LIX.

Î.——TEXTE À ANALYSER

2 Leon \:. CURÉ.

Guillaume DELALANDE à son neveu.

J’ai pris toute espèce d'informations sur les machines à fabriquer les briques, et je suis même allé aux environs de Montrichard, pour en voir fonctionner une qui fait 7,590 briques par jour. J'ai été très-satisfait de cette machine, et j'ai écrit, sans plus tarder, au mécanicien qui l’a fournie, pour qu’il eût à m’en livrer une semblable : tu peux compter auw’elle partira dans deux mois. Le prix est 10,000 francs, emballage compris. C’est un peu cher; mnis je crois que c’est de l'argent bien employé ; ct, avec 5,000 franes que je te ferai passer, tu pourras monter tes affaires. J'ai envoyé tout de suite ton frère à Montrichard pour travailler dans cette briqueterie mccaniquo ; et il s’embarquera avec la machine. Ils t’arriveront donc dans six mois à peu près, l’un portant l’autre. Avise à les loger, afin de pouvoir commencer la fabrication le plus tôt possible: et pour faciliter la construction, je t’envoie les dimensiuns de la machine avec un dessin qui la représente parfaitement,

MOYENS DE rotin LE STYLE,

Travailler, mes enfants, soyez probos surtout ; créez-vous un ct soyez toujours d'accord. Vous me rondroz mes avance pourrez le faire sans vous gôner,

succès; ot, parmi mes enfants,

L'élève complètera te plan suivant :

l Guillaume Delalande

son neveu demeurant à Santiago (Amé

us Idées | 3 “| particu- 4 4e

lières. | 5° envoi du frère du neveu à M

ris G° [chard pour se fo: Ji To

Fin de la lettre, { Lu

J—ANALYSIE LITTÉRAIRE Répondre any questions (V, p. 289), A.—crrrioqur,

Conseils : Cette lettre d'affaire, ct à la fois familière, possède toutes les qualités dn genre: rien n'y manque pour en faire un modèle, L'é. ève remarquera surtout l’opportunit4 des sages conseils qui la termiaent, ct le ton tout paternel avec lequel ils sont cxprimés, La deruicre pensée de l'auteur cst tout à fait heureuse, Elle rend doublement estimable aux yeux de son neveu, le prix du service qu'il lui rend.

9,— COMPOSITION

Après un refroidissement momentané, un son ami.

Plan de la Composilion.

[IL y a quinze jours que nous ne nous sommes pas vus :

c'est chose rare dans |

ami est invité par

a vie de deux

Sentiments amis d'enfance : êtes ;

actuels je ne sais dans quelle disposition vous

de roneur pour moi je trouve que ce chagrin à de

trop duré ; [Mon avi: ?

au fond du cœur, n'étes-vons pas de j'ai aporis que vous étiez las de ja LETTRE p l 45 D]

la lettre,

: - solitude : tout est fini, ne allons, chacun de nous [ lait un pas:

[ Cette interruption l'assagère va même desor- Mais NOUS unir encore plus que par lo pi

\ HOUS allons regagner le temps perdu ; nous aurons dem (J'aurai le bonheu

[mille :

ain une petite réunion de fa.

r de vous y voir, n'est-ce pas ?

A l'avenir.

avenir

8 quand vous Toute la famille s'intéresse } Votre il n’en est pas un seul qui ne soit } U= reux de ce que je fais pour vous,

répond à une lettre de rique),

Conse amicalo deur, pt Si l'élè proposé

ellern ier ave

Autre d'excuse

Prince vous ve dations.

votro re: fasse par les résol seul qui :

Que foi par cor cclui-ci l'avoir ax foi, vous :

mais lan se tourne porter el Plaisce au siln'ya

J'ai vor à attiser, aimé par:

j'ai voulu La ville arrivé jan je vous av ci ce que excuse.

Après v givre l’o:

vers? Ir Ne trouve David dar Si je vot

‘ pour vous

les larmes Vous ête

CZ-VOUS un avonir Lvances quand vous s'intéresse à votre il qui ne soit hu.

à une lettre de 80 (Amérique),

eveu à Moniri.

Jour Se foror:

ons (V, p. 280),

>, possède tontos in modèle, J'i.

ls qui Ia termi.

és. La dernicro ond doublement il lui rend.

est invité par

nous ne nous

1 vie de deux ètes :

posilion vous ce chagrin à [mon avis?

VOUS pas de ez las de ja tout est fini, lait un pas; même desor-

ou las + Dar In pisse

prises:

lu ; [mille :

uniôn de fuest-ce pas ?

Conseils: Un mélange d'adresse, de franchise et de bic amicalo doit caractériser cotte lettre, Ainsi, nul reproche deur, pas d’allusion pouvant faire douter de la sincérité d Si l'élève se supnoso dans une situation analogue à celle proposé exprime, il lui sera facile de remplir ces conditions. pellera que le style épistolnire doit ôtro simple, facile, lier avec les amis, Il évitera d'être trop long,

Autres sujets: 1, Un enfant à son père malade ; 2, à un ami, lettre d'excuses ; 3, réponse à lu lettre précédente,

Loçon LX.

nveillance , nulle froies avances, que le sujet

Il s0 rapnaturel et fami-

LTEXTE À ANALYSER.

St Aumnoise à Théodose,

Prince, je n'ai point oublié votre ancienne amitié, ni les { veurs ue vous avez accordées à tant de personnes par vos fréquentes recommun dations. Vous ne pouvez donc croire que j'aie évité pa: inmratitud votro retour, que j'ai toujours si ardemment désiré. Mau :, quoique je fasse partie de votre cour, cependant il ne m'est permis ni à «nprendr. les résolutions arrêtées dans votre conseil, ni d’en parler ? seul qui sois soumis à cette obligation difficile.

Que forai-je ? Garderai-je le silence ? Ma conscience resterait chargée par co reproche du prophète : ‘‘Sile prêtre n’avertit point le pécheur, celui-ci mourra dans son péché, ct le prêtre sera coupable de ne pas l'avoir averti.’ Ecoutez done, grand prince ; vous avez du zù

le pour la foi, vous avez la crainte du Scigncur. Je suis bien loin de lo contester ;

mais la nature vous a donné uno impétuosité de caractère susceptible de so tourner en sentiment généreux quand elle se calme, comme de s’emporter et de vous entraîner au delà des bornes quand elle s'aigrit. Plaise au ciel du moins qu’il ne se rencontre personne qui l’enflamme, s'il n’y à personne qui la modèro |

J'ai voulu vous laisser À vos seules pensées, plutôt que de m’exposer à attiser, par une action d'éclat, un premier emportement, J'ai mieux aimé paraître manquer aux bienséances qu'au devoir de la soumission :; j'ai voulu vous laisser le temps de réfléchir seul avec votre conscience.

La ville de Thessalonique a vu ce qui, de mémoire d'homme, n’était arrivé jamais ; ce qu'il n’a pas été en mon pouvoir d'empêcher; ce que je vous avais à l’avance représenté tant de fois comme un crime énorme, ct Ce que vous-même devez vous reprocher comme une cruauté sans excuse.

Après vous être rendu coupable comme David, craindriez-vous de sivre l’oxemple que ce Roi-Prophète n'a pas rougi de donner à l'univers ? Il reconnut sa faute en disant : ‘J'ai péché contre le Seigneur.” Ne trouvez pas mauvais, prince, que l'on vous dise : ‘ Vous avez imité David dans son crime, imitez-ie dans sa pénisence.”?

Si je vous écris dans ces termes, cc n'est pas pour vous h: pour vous exciter, par l'exemple d’un roi, les larmes.

Vous êtes homme, vous avez été subjugué par votre colère : sachez

er, mais à chercher votre pardon dans

suis le.

maintenant en triompher. Songez que le Seigneur ne pardonne qu'au repentir; rentrez en vous-même, prince, cédez au Tout-Puissant : QTT méprisez pas la voix de son ministre qui vous supplie, qui vous conjure, i Quelle affliction pour moi de penser qu’un empereur, jusque-l} modèle de la plus haute pitié, aussi recommandable par sa clémence, aussi miséricordieux envers les crimineis eux-mêmes, ait pu s’oublier à ce point! Et combien ma douleur serait plus vivo encore si votre cœur pouvait rester longtemps insensible à ia mort do tant d'innocents! C'était votre bonté que l'on mettait à la tête de toutes vos éclatantes vertus ; l'ange des ténèbres vous a envié cette gloire: recouvrez-|l}, grand prince, tandis qu’il en est temps encore. Dévoué pour tout le reste à otre majesté, et pourrais-je ne pas l'être sans ingratitude ? je suis contraint de vous déclarer qu’il mo deviendrait impossible d'offrir le sacrifice, si vous vouliez y assister. Ce qui ne serait pas permis après avoir fait couler le sang d’un seul peut-ii l’étre lorsqu’on en a fait répandre des flots?

En vous parlant ainsi, prince, je suis l'exemple des prophètes : en

* vous humiliant par la pénitence, vous suivrez l’exemple des saints (1),

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