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danger pour avoir part à votre succès.
| Le devoir d’un évêque cest de don-
le. ner sa vie pour lu religion:
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L Péroraison j'imtorai ceux de mes prédéers.
seurs qui m'en ont donné l’exemj e
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L'élèl Disc
MARÉCH A SE
justice a suce.
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[tre Louis; ns (V, pr. 289,
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avec un talent Ohsidéré comme », faci'o.
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‘e animés pur at; oins aux vail- ’nmandent :
il s'agit de la ir vous adres- [des Maures; ent du ravago ] la délivrance servitude par [injustices, ‘er toutes ces de gloire aux ns ; le premier au | votre succès, ie cest de don- ‘eligion ; nes prédéces ané l’exemjie
Conseils: C'est un évêque, c'est un cardinal qui s'adresse À des sol. dats, Sa première pensée doit être d'expliquer ce que cette circonstance paraît tout d'abord avoir d'extraordinaire. Dans un discours do ce genre, il ne faut pas de longueur; le style doit être court et rapide. On doit s'efforcer do frapper l'imagination et le cœur du soldat en s'ndressantaux sentiments les plus nobles ct les plus généreux. C'est le langage qu’il comprend, et quine manque jainais de fire impression sur lui.
Autres sujots : 1, Oraison funèbre de sire H, Lafontaine: 2, discours parlementaire de L. J, Papinenu ; 3 Panégyrique de Mgr Plessis,
Leçon LXVI.
L—TEXTÉ À ANALYSER, Discours du maréchal de Biron à ses juges.
Je vous ai rétablis, Messicurs, sur les fleurs de lis, d'où les saturnules de la ligue vous avaicut chassés, Co corps, qui dépond de vous aujourd'hui, n'a veine qui n'ait saigné pour vous, Cette main. qui a écrit ces lettres produites contre moi, an fait tout le contraire de ce qu'elle écrivait...
Il est vrai, j'ai écrit. j'ai pensé, j'ai dit, j'ai parlé plus que je ne devais faire. Mais où est la loi qui punit do mort la légèreté de Ia langue ct lo mouvement do la penséo? Ne pouvais-je pas desservir lo roi en Angleterre et en Suisse ? Cependant j'ai été irréprochable duns ces deux ambassades ; et, si vous considérez avec quel cortégo je suis venu, dans quel état j'ai laissé les places de Bourgogne, vous recunnaîtrez la confasse d’un homme qui compte sur la parole de son roi: et lu fidélité d’un sujet, bien éloigné de se rendre souverain dans son gouvernement.
J'ai voulu mal faire; mais ma volonté n'a point passé les bornes d'une première pensée, enveloppée dans Jes nuages de la colère et du dépit, et ce serait chose bien dure, que l'on comimençât par mo à punir les pensées, La reine d'Angleterre m'a dit que si le comte d’lissex eût demandé pardon, il l'aurait obtenu; j> le demande aujourd’hui: le comte d’Essex était coupable, et moi, je suis innocent.
Est-il possible que le roi ait oublié mes services ? No vous souvient-il plus du siégo d'Amiens, où il m'a vu tant de fois couvert de feu et de prob courir tant do hasards pour donner ou pour recevoir la mort ? 40 cruel! il no m'a jamais aimé que tant qu'il a cru que jo lui étais nécessaire. Il éteint le flambeau on mon sang après qu’il s’en est servi. Mon père a souffert la mort pour lui mettre la couronne sur la tête ; j'ai réçu quarante blessures pour la maintenir: et, pour récompense, il m’ubat la tête des épaules. C’est à vous, Messicurs, d'empêcher une injustice qui déshonorerait son règne. et de lui conserver un serviteur à l'Etat, un bon guerrier, et au roi d'Espagne, un grand ennemi.
Cité par MÉZERAY.
L'élève complèlera le plan suivant :
[ ri répond aux griefs que | 3°
l’on a contre lui. 4o
Discours pu 5e MARÉCHAL DE BInoON Ge
A SES JUGES. Le
I] fait ressortir | l'ingratitude du roi. | :
.— ANALYSE LITTÉRAIRE.—Répondre aux questions (V. p. 289).
Conseils : Ce discours est assez éloquent, il # a m ique ; mais il est. peu habile pourtant. Le ton est brusque : faibles : les arguments, maladroits, Que la voix de Biron chose de grave et de profondément triste, cela se compre duc était devant ses juges, il avait sa vie à défendre contre l’échafaud ct, quoique ses perfides projets ne fussent pas devenus des
evait, ce semble, taire ses services rentlus pour s'humilier àt demand pardon.
d.——COMPOSITION, Discours de saint Louis à ses ministres.
Plan de la Composition.
f La résolution qu'il a prise n'est plus
| un simple projet : [mois ;
les préparatifs se font depuis plusieurs
[ Exorde, 4 il a annoncé son expédition à tous los rois de la chrétienté :
| une foulc de barons et da chevaliers
(l ontjuré de l'accompagner en Orient.
pe proposition qu'on lui fait est donc
inadmis «le ; elle est contraire à son Honneur, c
on.
Proposit
ar il man-
querail à ce que l'Europe attend de lui
| elle est contraire à sa foi, car il tromperait
. l'espérance de l'Eglise,
| { Vous dit s que je n'avais point ma raison quand j'ai pris la croix ; ch bien! je vous
| | la rends cette croix :
| mais aujourd'hui que je possède toute ma
Discours DE SAINT Louis À SES
raison, je vous la redemande :