‹ Course en voiturin (Italie et Sicile) (volume 2)Chapitre 15 sur 21 · K AB. O · texte numérisé non relu

K AB. O

Mon compagnon de voyage, don Asdrubal, venait tous les matins m’éveiller à sept heures, pour courir le pays avant le moment de la chaleur. Malgré son origine évidemment africaine, je l’aimais à cause de son caractère naïf et bon. Je lui savais gré d’ailleurs de son enthousiasme pour la France. H ne fte parlait qu’en français, dont il savait à peine quelques mots, et je lui répondais en italien, ce

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