‹ Cousin Jouffroy, DamironChapitre 40 sur 68 · INTRODUCTION XLIII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XLIII

du cœur !.» — C'est à Damiron qu'il demande la force, quand il se sent faiblir : « Damiron, vous m'avez sauvé2. »

Et Damiron est toujours là, prêt à remplir près de son ami son ministère de conseil, d'appui et de consolation. Ce sont ses lettres qui soutiennent Dubois dans l'e'preuve ; qui le raniment et lui donnent le goût du travail; qui le guident, le rendent plus fort et meilleur. « Souffrez que je vous remercie. C'est vous qui, en me parlant sans cesse de hautes et nobles idées, m'avez retiré tout à fait d'un monde où je me trouvais, à la vérité, mal à Taise; que, depuis une année déjà, j'avais presque délaissé, mais qui me plaisait encore, que ma jeunesse regrettait, que mon imagination séduite se plaisait à recréer sans cesse autour de moi, et qui, tôt ou tard, m'aurait à jamais reconquis. C'est vous qui, en m'entretenant sans cesse des graves questions de philosophie qui vous occupaient, avez maîtrisé

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