III. — LE BAPTÊME
Si un garçon est parrain de trois filles sans qu'il nomme des garçons entre elles, il aura de la chance. (S.-C, D.)
Pour qu'une jeune fille ait de la chance, il faut qu'elle nomme trois garçons de suite. (S.-C.)
Quand on n'a point été parrain ou marraine, on dit qu'on est de la confrérie des chats. (S.-C, E.)
Lorsqu'on ensevelit une personne, on demande si elle a tenu un enfant sur les fonts du baptême. Si elle n'en a pas tenu, on l'ensevelit les mains derrière le dos. (E.)
Si une femme enceinte est marraine, son enfant ou son filleul mourra dans l'année. .(D.)
La même croyance existe en Berry (cf. Laisnel de la Salle, t. II, p. 9).
Quand une mère donne son nom à un enfant, elle n'en a plus d'autre du même sexe. (S.-C.)
Souvent, ce sont les parrains et les marraines qui demandent à nommer l'enfant dont une femme est grosse. (D.) En d'autres pays, ce sont toujours Iqs parrains qui s'offrent.
Le parrain et la marraine font un cadeau à l'accouchée; il consiste habituellement en une bouteille de vin, une tablette de chocolat et une