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PROVERBES

Poule qui chante le coq Et coq qui pond, C'est le diable dans la maison.

Pour faire une bonne maison, Il ne faut ni prêtres, ni moines, Ni pigeons.

Maison chétive est Où la poule chante Et le coq se taît. (D.)

(C'est-à-dire où la femme commande.)

Belle fille, pain frais et bois vert.

Mettent une maison à d'sert.

§ II. — l'aménagement

La plupart des maisons ont leur façade au midi, et généralement l'aire est placée au levant. Lorsqu'il y a un courtil derrière, une porte ouvre vers le nord ; mais il est rare que l'on fasse de ce côté d'autres ouvertures, aussi bien au rez-de-chaussée qu'au grenier.

Les fenêtres sont aussi percées dans la façade ; jadis, et on peut le constater par les vieilles maisons qui sont encore debout, c'étaient de véritables meurtrières, qui ne laissaient passer que très peu de jour. L'intérieur n'était éclairé que par la porte, qu'on laissait pour cette raison presque toujours ouverte. Actuellement, dans les petites et dans les moyennes fermes, il n'y a gé-

néralement qu'une fenêtre, mais elle est plus large et plus haute ; on la garnit à l'extérieur de barreaux de fer, précaution contre les voleurs.

La partie de la maison où habitent les gens s'appelle Vbôtê; on y entre par une porte qui est ordinairement percée tout près du mur qui sépare l'hoté proprement dit du cellier ou de l'écurie; c'est à l'autre extrémité que se trouve la cheminée.

Le seuil se nomme Vassîéde Vlm, ou le sié; (D.) il est généralement élevé au-dessus du sol et forme une sorte de banc, d'où son nom. C'est surtout sur l'assié de l'hu qu'a lieu le repas du soir en été, c'est aussi là qu'on prend le frais; dans les bourgs et les villages, certains assiés de l'hu sont des centres de réunion où se disent les contes, et où l'on s'entretient de la chronique locale et des biens de la terre.

L'hu ou la porte se compose de l'hu proprement dit, porte pleine qui n'est guère fermée que la nuit ou lorsque tout le monde est absent.

Le contre-hu est une demi-porte, haute de ira 50 environ; elle reste presque toujours fermée, afin d'empêcher les bestiaux de pénétrer dans l'hôté et les enfants d'en sortir.

Autrefois, pour fermer l'hu, il y avait une barre en chêne assez forte qui, pendant le jour, était enfoncée dans un trou carré ménagé dans

26o LE CALENDRIER, LES TRAVAUX ET USAGES

l'épaisseur du mur; c'est de là que vient l'expression barrer la porte, qui est encore synonyme de fermer.

A une petite distance del'hu se trouve la dalle; elle est généralement placée le long du mur opposé à la cheminée. C'est une sorte d'enfoncement qui a par le haut la forme d'un cintre très surbaissé ; il est haut de 2 mètres environ, large de i'" 50, et s'enfonce dans le mur de refend à 30 à 40 centimètres en profondeur. C'est la dalle qui sert d'évier.

Dans le bas sont placés les pots en terre de forme ventrue qui ont en haut une anse et sur le côté une sorte de goulot très court qui sert à verser. Ils se nomment potoplons, pataplons, huards. On y met aussi le chaudron. Au-dessus sont les cuillers en bois, les assiettes, les plats, à moins qu'il n'y ait dans la maison un dressoir, et aussi les petits bassins de cuivre, mais on place aussi ceux-ci au-dessus des armoires.

Dans la plupart des fermes, il n'y a au rez-dechaussée ni carreau ni plancher ; la place, — c'est ainsi qu'on appelle le soi du rez-de-chaussée, — est formée de terre qu'on a débarrassée des cailioux qui pouvaient s'y trouver ; on l'arrose, parfois on y met de la chaux, ou des balles d'avoine. Mais il faut donner de la consistance à ce sol qui sera souvent arrosé par les eaux ménagères, par-

fois par la pluie. C'est pour avoir un sol dur et uni qu'on fait les fùiiJer les de place; sauf que la danse a lieu dans un endroit couvert, cela ressemble aux aires neuves; on y danse au son du violon, le fermier fait circuler des pots de cidre et le nivellement se fait gaiement.

Ici, le clergé est intervenu et a fait son possible pour empêcher les fouleries de place ; elles ont lieu tout de même; mais les fermiers qui veulent rester bien avec les prêtres les font la nuit et sans trop de bruit.

Il y a quelque temps, le recteur d'E... entra chez une fermière qui venait de faire sa place ; elle était bien nivelée, et il lui demanda comment on avait fait pour la rendre si droite.

— Ah! monsieur le recteur, répondit la bonne femme, qui ne voulait ni mentir ni se compromettre, c'est à force d'aller et de veni'.

Le mur du côté du nord est occupé par les lits et les armoires, mais il y a entre ces meubles et le mur un espace assez grand.

Dans les fermes et dans les petits ménages, les presses, — c'est ainsi qu'on nomme les armoires, — sont assez nombreuses ; chacun des habitants a pour ainsi dire la sienne propre, où il met son linge, ses hardes, son argent et tout ce qu'il considère comme étant réservé à son usage particulier.

La presse la plus rapprochée du lit du maître est presque toujours celle qui lui est réservée.

Dans les armoires des femmes, le linge et les vêtements sont rangés symétriquement ; entre les piles de draps de lit, elles laissent pendre des chapelets et des rubans de noces ; le bouquet de mariée et le livre de mariage sont mis en parade dans le devant.

Les lits, qui sont mêlés aux armoires, forment pour ainsi dire avec elles une sorte de boiserie, qui est bien cirée et bien frottée dans les fermes bien tenues. C'est, en général, pendant la grand'messe ou les vêpres que cet astiquage a lieu. Le lit à gauche du foyer, en entrant, est celui du maître; les vieillards occupent habituellement celui d'en face.

Ces lits se composent d'une façade plus ou moins ornée, percée au milieu d'un trou de 1^140 à im 50 en tous sens; c'est par là qu'on entre dans le lit. Cette ouverture est fermée par des rideaux le plus souvent en cotonnade de couleur. C'est ce qu'on appelle des lits-clos. Il y en a qui ont deux étages, parfois trois, très bas l'un et l'autre. Devant ceux qui n'ont qu'un étage est placée une huche qui sert à y monter et sur laquelle on dépose les vêtements avant de se coucher; c'est sur cette huche qu'on ensevelit les morts.

Les îits à hussiaux (petites portes), qui tendent à disparaître, sont fermés par des portes qui glissent sur des rainures. Les hussiaux sont ajourés dans leur partie supérieure, et le quart de cercle qui est vide est orné de barreaux tournés, parfois assez jolis.

Il y a aussi des lits qui n'ont qu'un hussé; en ce cas, la partie supérieure ajourée forme un demi-cercle orné de barreaux tournés qui partent d'un ornement central rond.

Ceux de ces lits qui sont anciens ont une ornementation d'un assez bon aspect décoratif; les modernes sont ornés de simples moulures et leurs formes sont plus raides. Il en est de même des armoires; maintenant, ce sont de grandes boîtes massives et carrées, ornées seulement d'une corniche sans créneaux ni dessins, et de quelques moulures sur les vantaux ; les pieds sont en forme de « pieds-de-biche » massifs; chaque battant porte deux ferrures de cuivre, longues parfois d'un mètre, découpées et ciselées; c'est dans l'une d'elles qu'est la serrure : plus les cuivres sont longs, plus la maison passe- pour être riche.

Les lits-clos, les Hts à hussiaux ou à hussé, sont d'un usage plus fréquent dans les Côtes-du-Nord que dans Tille- et- Vilaine, au moins dans les environs de Rennes.

Il semblerait qu'en ce pays il y ait eu jadis des

lits moins primitifs. Il n'est pas rare, en effet, de trouver en IlIe-et-Vilaine, surtout dans les ménages d'une médiocre aisance, — dans les grandes fermes et dans les bourgs, de même que sur la côte, les lits dits à bateau sont d'un usage commun, — des lits à colonnes tournées en quenouille, qui supportent parfois un baldaquin en étoffe ou en papier peint. Le bois de ces lits est à une petite distance de la terre, et on peut y monter sans avoir besoin d'un banc. La planche de côté, qui est en vue, haute de 0^140 environ, et ornée de moulures et de sculptures souvent assez délicates, a une échancrure plus basse de quelques centimètres que le haut du bois ; elle est ménagée au milieu et elle est assez large pour qu'un homme puisse s'y asseoir.

Sur le bois des lits-clos, à l'extérieur, est suspendu un bénitier orné d'une branche de laurier des Rameaux, et, au milieu des lits et des armoires, il y a assez fréquemment une niche grossière dans laquelle est une statue de la Vierge.

C'est souvent la femme qui apporte le lit en venant habiter la maison de son mari.

Entre la porte et la fenêtre sont placés, faisant angle droit avec le mur, un lit, une armoire ou un dressoir; si l'espace est grand, ces trois meubles peuvent se trouver réunis, de manière à

former entre eux une sorte de carré, les façades étant tournées du côté du spectateur.

Il y a généralement entre le foyer et la fenêtre un autre lit; c'est celui des bonnes gens. Dans la ruelle, est souvent une petite fenêtre étroite comme une meurtrière et fermée par un carreau. Perpendiculairement à la fenêtre et cachant le bout du lit est placé un buffet, un dressoir ou une armoire, suivant les pays.

Ces buffets n'existent pas dans tous les ménages : dans les Côtes-du-Nord, ils sont généralement de forme assez simple, et composés d'un avant-corps sur lequel est le buffet à panneaux pleins. L'ornementation consiste en moulures ordinaires; seulement, les pieds ont parfois la forme de pieds-de-biche, et le dos est découpé.

En Ille-et- Vilaine, vers Ercé et Betton, j'ai vu des buffets plus ornés. Le haut avait une corniche de forme cintrée, largement sculptée à jour; les panneaux, au lieu d'être pleins, étaient à jour et fermés par un grillage. Sur les montants, sur les panneaux de l'avant-corps, étaient sculptés des ornements qui, d'une manière générale, mais avec plus de sobriété, rappellent l'époque Louis XV. Ils sont pourtant plus modernes, quoique maintenant on ait pour ainsi dire cessé de faire des buffets ornés.

La table sur laquelle on mange est générale-

ment placée de manière à être éclairée par la fenêtre. Elle a aux bouts des tiroirs. En lUe-et- Vilaine, les pieds sont tournés en quenouille, et, au lieu de tiroirs, il y a des coulisses ornées de moulures en losange qu'on fait glisser à l'aide d'un bouton.

De chaque côté de la table sont placés des bancs. Ce sont au reste les sièges les plus usités. Beaucoup de grandes fermes des Côtes-du-Nord ne possèdent pas plus de deux ou trois chaises, grossièrement paillées ou simplement couvertes en bois.

Les cheminées sont vastes et ont de grands manteaux; assez souvent, une sorte de lambrequin en papier peint en fait le tour. Au-dessus est une tablette dont le milieu est habituellement occupé par un petit crucifix en bois noir, avec un Christ en os, d'un travail tout à fait sauvage. A droite et à gauche sont des chandeliers, une lanterne, le fer à repasser et divers ustensiles. Audessus sont accrochés un ou plusieurs fusils.

Le foyer proprement dit forme une sorte d'estrade élevée de o^ 30 à o™ 40 au-dessus de la place. Cette disposition permet à la fermière de "fabriquer les galettes sans trop se baisser.

Cette estrade, formée de larges pierres, est flanquée à droite et à gauche de bancs, généralement d'un travail assez grossier. Ces bancs sont

pourtant la place d'honneur. Dire à quelqu'un : « Sourd'ous diqu'au (montez jusqu'au) fouyer, » c'est l'inviter à prendre une place honorable. Des deux bancs le plus honorable est celui qui fait face au jour.

Il ne faut pas vendre le Christ ni les saintes vierges qu'on a chez soi; il vaut mieux les donner. (E.)

Si on tue une abeille dans la maison, toutes les autres quittent la ruche. (D.)

Quand on a un grésillon dans son foyer, il ne faut pas le tuer, car c'est la chance de la maison. (S.-C, E., P.)

On ne doit pas éteindre le' feu du foyer, car on chasserait de la maison la Vierge, qui a coutume de venir se chauffer au feu des foyers qui ne sont pas éteints. (D.)

Quand on voit le feu éclater en étincelles, on dit : « Voilà les petites bonnes femmes qui vont au veillouas (à la veillée). (E.) — Voilà les petites bonnes femmes qui vont aux noces, ou bien : qui vont danser. » (S.-C.)

Si on voit des étincelles de feu sur le trépied, c'est signe de vent, de pluie ou de froid; on nomme ces étincelles des gUyous. (S.-C.)

On dit aux étincelles ou bluettes : « Allez-va es noces. »

Dans la cheminée, après l'âtre, s'élève une

sorte de murette haute de o^- 04 à o"' 05 et percée au milieu d'un trou carré. C'est là qu'on met la cendre. Sur cette murette est placé le g'Uaiiné, dans lequel est fxchée la chandelle de rosine (résine) qui éclaire la cheminée et même l'hôté, le soir.

C'est autour du foyer qu'ont lieu, pendant l'hiver, les travaux en com.mun, ceux du moins qui sont exécutés seulement par les gens de la maison.

Dans l'intérieur de la cheminée sont pendus le galetier et quelques autres ustensiles, ainsi que le nombril de cochon qui sert à graisser les souliers, les andouilles, la saucisse, etc.

Un assez grand nombre de fermes possèdent des horloges qui sont placées dans de grandes boîtes, parfois, mais rarement, sculptées. Autrefois, il y avait des horloges avec des cadrans émaillés, et un mécanisme qui faisait un moine venir sonner l'Angélus à six heures et à midi; actuellement, ces horloges sont très rares.

Il y a aussi des armoires à un seul battant, qu'on nomme siisboiit ; souvent, ce battant était formé d'un devant de coffre qu'on ferrait en porte, sans s'occuper du dessin des panneaux. Habituellement, les susbouts sont relégués avec les vieilles armoires dans une pièce de décharge. Il est malséant de s'asseoir sur la met au pain.

Au plafond sont attachées des claies en bois, dont l'une, appelée ^^rf/;(2 à pain (M.), rdté (D.), sert à l'usage que son nom indique; sur les autres, on met la filasse, les morceaux de vache fumés, etc. Aux poutres on suspend les hoiixpiines de porc, et la trochée de pommes qui doit préserver les habitants du mauvais air.

La vaisselle est des plus sommaires; elle se compose d'écuelles et de plats en terre à poterie vernissée, provenant en général de fabriques locales. Il y a aussi des moques où l'on verse le cidre, des briques pour aller le tirer et des touques pour le porter dans les champs. Les verres sont en petit nombre, et on n'en use guère que lorsqu'il vient à la ferme quelque personne de la ville.

Les assiettes servent surtout pour le beurre; il y a quelques années, on en voyait encore qui provenaient des anciennes fabriques et présentaient un certain intérêt artistique; actuellement, elles ont presque toutes disparu, et ont été remplacées par de la faïence blanche de Creil ou par des faïences peintes des fabriques de l'Est.

Il n'est guère de ferme qui n'ait collées au mur quelques images coloriées; bien qu'il y ait eu en Bretagne une fabrique d'imagerie populaire, celle de Pierret, à Rennes, c'est l'imagerie d'Épinal qu'on y voit le plus souvent.

Parmi les images religieuses les plus fréquentes sont Sainte Anne d'Auray, la Vierge de Pontmain, et d'autres vierges de vocables variés. Parfois, mais plus rarement, des images de saints ; c'est le patron de la paroisse, quand c'est un saint connu et réputé puissant, ou bien les saints dont les habitants de la maison portent le nom.

L'imagerie légendaire se mêle à l'imagerie religieuse ; le Juif errant, Gargantua, Damon et Hefiriette, Joseph et ses frères, YEnfant prodigue, sont les plus communes. Jadis, on voyait des batailles de l'Empire assez largement traitées, puis sont venues les batailles de Crimée et d'Italie. Depuis 1870, l'imagerie de bataille a moins de succès.

Dans les greniers sont remisés, pendant l'été, les rouets et divers autres ustensiles qu'on descend à l'hiver; c'est là aussi qu'on met les hers (berceaux) quand ils ne servent plus, et l'on y suspend sur des cordes le linge sale de la maison, en attendant les trois ou quatre grandes lessives annuelles.

Si l'on a des rats chez soi et qu'on veuille s'en débarrasser, il faut entrer chez un de ses voisins, lui prendre du pain sans qu'il le sache et le donner aux rats; ceux-ci quittent immédiatement la maison pour aller dans celle d'où vient le pain. (P.) Lorsqu'on a pris un rat vivant, il faut le rôtir un peu, puis le lâcher ; les autres, en sen-

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tant l'odeur de roussi, sont effrayés et ne re- ^•iennent plus dans le grenier. (M., E.)

Il y a parfois un ou deux lits dans la pièce à ;ôté de l'hôté qui sert de décharge, de buanderie, etc. ; il y en a aussi dans l'écurie aux chet'aux : c'est là que couche un des domestiques ou ['un des fils de la maison.

Autrefois, il n'était pas rare de voir une partie ie la maison d'habitation occupée par le bétail; ictuellement, sauf dans les pays pauvres de la montagne, le bétail a sa demeure distincte, mais ûle n'est assez souvent séparée que par une porte ie la demeure des gens.

Les étables, les écuries, les sous ou refuges à Dorcs, les hangars, sont établis d'une manière va- ■iable autour de l'aire, et ressemblent, à de milimes différences de détails, à ceux des autres 3rovinces.

Les aires, surtout dans l'hiver, ne sont pas touours propres; on y laisse pourrir de la paille, ians le jus des amas de fumier que la pluie lave.

Les alentours des maisons sont aussi d'une propreté douteuse; sauf en Ille-et-Vilaine, les :abinets d'aisances, qu'on nomme chiottes, n'étant 3oint d'un usage général, le premier endroit venu, pourvu qu'il ne soit pas trop en vue, en tient lieu.

Généralement, les chiottes sont établies dans un mgle de fossé, et se composent d'un trou sur le-

quel est étendue une barre de bois pour appuyer le dos.

Lorsqu'une aire est neuve et qu'on veut la rendre solide, on convoque ses voisins pour la pihr.

Les piUries d'aires ont lieu après la journée faite, et elles se prolongent jusque vers minuit. Celui qui a une aire neuve fait venir un violon, et toute la jeunesse se réunit pour danser. Le fermier fait de temps en temps circuler des pichets de cidre. (D.)

Sur les aires neuves, cf. Galerie hretonne.

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