‹ Coutumiers de NormandieChapitre 21 sur 248 · V. Suchier, Le français et le provençal, § 19, p · texte numérisé non relu

V. Suchier, Le français et le provençal, § 19, p

2 Cf. p. xLVi, n. 4.

3 Ces formes sont constantes dans la version de Sainte-Geneviève : « quenoistre. L, L queneue. XVI, 5. etc.

requenoistre. LXXVII, 2. etc. requeneu. VII, 3. etc. requenoissanz, requenoissant. XVII, 1. etc. XX, 1. etc. requenoissenz, requenoissent. XVII, 1. etc. XIX, 3 ».

4 L'assourdissement de l'o atone après une palatale se rencontre très fréquemment dans le Ponthieu (Gr. Raynaud, Etude sur le dialecte picard dans le Ponthieu {Bibl. de VEcole des chartes, t. XXXVII, p. 10 et 321). Il est beaucoup plus rare en Normandie : ainsi les plus anciens mss. du Grand Coutumier, dont quelques-uns présentent les caractères du dialecte normand très marqués, ont les leçons : « reconoistre, reconoissant. reconnoistre. reconnoissant. recognoistre. recognoissant. recongnoistre. recongnoissant » (Bibl. nat., mss. fr. 5245, f. 126 ro, c. 2. 5958, f. ciii ro et cvij ro. 5963, f. 66 r». 5960, f. 75 v». 5961, f. 50 ro, c. 2. 5337, f. Ixx. v»).

ô Ces vingt-quatre villages et hameaux, situés au-delà de l'Epte, avaient été conquis par les sires de Gournay soit à la fin du xi« siècle, soit dans le cours du xii«. Les Conque ts Hue de Gournay et spe-

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