‹ Coutumiers de NormandieChapitre 4 sur 248 · BB · texte numérisé non relu

BB

« Per aliquem in quem videatur Per aliquos in quibus vitatur odium evidentius notum. VII, 2. odiiim evidencius.

Milites habentes custodiam chi- Comités habentes justiciam quiminorum in terris suis. XV, 1. rainorum in terris suis.

Si parentes eorum illud habue- Si parentes illorum illud habuerint in terra sua. XXIII, 2, rint in vita sua.

Si vero fugitivus... in aliqua Si vero fugitivus... in aliqua villa morabitur, vicinis hoc viden- villa morabitur, vicinis et scientitibus. XXXVIII, 2. bus.

Si sponsus victus fuerit, Ix. s. et Si sponsus victus fuerit, xl. s. et j. d. dabit pro recrantisia. L, 5. j. d. dabit pro recreantisa.

Et viij. milites legaliores patrie Et quinque milites legaliores vel xij. vel xx. LVI, 1. patrie vel duodecim vel vinginti.

Et ille per mensem vel aliquot Etille per mensem et per aliquot dies juxta considerationem assisie dies juxta consuetudinem patrie ibi vivat, LVI, 3. vel assisie ubi vivat.

Si aliquis presbiter aliquod te- Si aliquis aliquod tenementum nementum habuerit nomine eccle- habuerit nomine elemosine. sie. LVII, 1.

Hoc diffinitura non erit in laica Hoc diffinitum erit in ecclesiascuria, sed in ecclesiastica. LVII, 2. tica curia et non in laica».

On peut encore ajouter à ces exemples quelques autres traits de ressemblance :

La leçon de SG. « ocirroient » est la traduction de la variante occiderent (XÎ, 1), que devait porter le ms. d'oii dérive 0, tandis que BB. a passent oecidere. — SG-. a conservé les deux adverbes « felenessement e deslealment », qui correspondent aux mots pessime et inique de 0. (XV, I) ; or inique ne se retrouve pas dans BB. — SG. dans le passage : « Por pèlerinage de sainz, por estre hors del païs por les besoignes temporeus » (XLIl, 4), se rapproche plus de la leçon de 0 : pro peregrinatione sanctorum, [pro] peregrinatione rerum temporalium^ que de celle de BB, oii les mots pro peregrinatione sanctorum ne se rencontrent pas.

Le commencement du ch. De reliés : « Quens relèvera sa conteé si comme conteé » (XLVII, 1) est la traduction littérale du texte de 0 : Cornes relevahit comitatum suum sicut comitatum, tandis que BB. porte simplement : Cames relevahit comitatum suum.

La rubrique du ch. XIV, Del mariage as suers, est la reproduction textuelle de celle de 0. De maritagio sororum, au lieu que la leçon de BB. est De pupillis. — L'intitulé du ch, L, De prandre famé a force., ressemble plus à celui de 0. De raptu puelle, qu'à celui de BB. De puellis.

Les ch. XXXVIl, Des fuitis, et XXXVIII, Des receteeurs, sont séparés dans SG. comme dans 0, alors qu'ils ne forment qu'un seul chapitre dans BB. SG. réunit, sous la rubrique De forfez de bois (LIX''"), deux paragraphes rattachés dans BB. au chapitre LIX, De placitis dominorum, qui sont devenus dans 0. deux chapitres distincts avec les rubriques : De prisone et De cosiumis.

En revanche, le manuscrit de Sainte - Geneviève donne le ch. De plez (LXIII) en entier tel qu'il s'est conservé dans le ms. latin 11032, tandis que dans le ms. Ottoboni les mots : per unum repta[men]tum et uniloquium reptati fuissent, quod non licet, quia si aliquis de plurihus reptamentis (corr. rébus) sont passés ^ Il ne rend pas les expressions : et in tempore Johannis (XII, 2''"), qui se trouvent dans le ms. Ottoboni comme dans le ms. latin 11032. De plus quelques-unes de ses rubriques ^ et un certain nombre de variantes ^ s'écartent assez des leçons du ms. Ottoboni pour qu'on ne puisse regarder celui-ci comme la source directe de la version de Sainte-Geneviève.

Le traducteur semble avoir généralement suivi, pour

1 « Li pledeeur fesoient a la gent gagier pluseurs lois, ja soit ce qu'il ne fussent suivi que par un reftement. Ce n'est pas droiz, quar se aucuns est retez de pluseurs choses par un reftement, il se purgera par une loi ». LXIII.

On ne saurait tirer argument de la présence dans SG. du passage additionnel : « E cist jugemenz est très faus » (XII, 1 ''^s), effacé dans 0, parce que cette radiation peut être postérieure à la transcription du ms. Ottoboni.

2 La rubrique du ch. XXII, De devestement feit sanz jugement^ est calquée sur celle de BB : De [de]vestitu facto sine judicio, au lieu que 0. porte : De dissaisinatione sine judicio . Celles des ch. XLVIII, D'aides, et LXIV, D'acusement de sergent^ se rapprochent plus des intitulés correspondants de BB : De tribus auxiliis et De acusationibus, que de ceux de 0 : De auxilio milicie et De acusatoribus.

0. fait du § 2 du ch. Quornodo et quando assiste tenentur (LV) le chapitre De vicecomitatu, qui n'a pas de rubrique dans BB. et ne se retrouve pas dans SG. — Les deux paragraphes, qui suivent l'anecdote relative à Eude Le Manc (LXI), forment un chapitre distinct intitulé dans BB. De questione mota, et dans SG. De responsse (LXII); ces paragraphes sont rattachés dans 0. au ch. LXI.

3 La leçon de SG : « Que autres porsiee... par xij. aolz », diffère de celle du passage correspondant de 0 : aliquem possidere permiserit per xij . autompnos (XXI, 2) ; dans BB. ce passage est absolument inintelligible. Pour la traduction de la glose ajoutée à la fin du ch. LXIV : « Tant que cil qui est dus le délivre, ce est li rois de France », SG. suit le texte de BB : scilicet rex Gallie. tandis que 0. porte : scilicet rex Anqlie v'el Gallie (LXIV, 2).

la seconde partie des Statuta et Co7isueiudines , un manuscrit de même famille que le ms. latin 4653. La version de Sainte-Geneviève présente en effet beaucoup de leçons, qui ne concordent qu'avec ce dernier texte et s'éloignent complètement des deux autres manuscrits delà seconde partie du coutumier, les mss. latins 11032 et 18368 1 ; la ressemblance est surtout frappante quand

« Il soit de l'amande l'evesque e de ma merci. LXXh3.

Se aucuns présente ayglise qui soit vacant. LXXVII, 1.

Aparaillié a requenoistre ... qui présenta la derreniere perssone a celle yglise. LXXVII, 2.

E a cel jor commandera l'en que limaladessoitveuz.

Les baronies sont relevées envers le roi par c livres.

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