‹ Crédeville, ou, Le serment du gabelouChapitre 7 sur 21 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

LES MÊMES, CREDEVILLE et plusieurs camarades. Ils entrent avec précaution par le fond.

Dis donc, Loupin ?

MADAME ROGEB-LoupiN , voix naturelle.

Hein?

FÉLICIEN, caché.

Loupin!... elle s'appelle Loupin.

LOl'PIN.

Ah! c'est toi, ercdevillc ?

titiciEN, à part.

Il s'appelle Crédeville... c'est le fameux Crédeville!

CRÉDEviLLE, à Loupin.

Es-tu seul ?

Absolument.

tOCPIN.

CRÉDEVILLE , OU fond.

Allons, les amis, entrez et fermez la porte aux verroux. (//.< entrent et ferment la porte comme il est dit.) FÉLICIEN, bas.

Je suis coffré -

Allons, allons, Loupin, tu peux reprendre les allures de ton sexe; pour le quart-d'heure une épouse ne m'est point nécessaire aux yeux de la société. Ah ! çà , nous v'ià chez nous , nous v'ià nos maîtres, et nous pouvons nous livrer à nos occupations domestiques, (à un camarade qui se place d la porte d'entrée.) Toi , bats l'estrade... Ouvrons d'abord la porte de communication avec la capitale. (// lève une planche qui cache un escalier souterrain.) Ld...c'e^t ça}' Dieu l \a belle invention !... dire que ce chemin-là conduit tout droit dans une jolie petite cave de Paris. Si les gab'lous savaient ça !... quelle bonne aubaine !

LOUPIN.

Enfoncés les gab'lous; enfoncés les tristapattes !

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