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e dant, cette émotivité s’'émousse et, dans l'appréciation du maintien de l'aptitude au vol des sujets en pleine puis= sance de travail, il. est moins nécessaire d’en tenir compte. Ce n’est que plus tardivement, chez les sujets atteints de « PAsthénie des Aviateurs » (Josué el FERRY) de la « NEUROSE des Aviateurs » (CRUGHET), que ces réac-
tions. émotives peuvent redevenir désordonnées et ré-
duire considérablement l'aptitude au vol. Elles vont souvent de pair avec ces réactions anormales psycho: motrices diverses ou cardio-vasculaires mesurées chez les aviateurs encore pleins d'énergie et de bonne volonté, mais qui ne peuvent plus faire d'altitude, ne s'y sentent plus en sécurité, réagissant anormalement, volent de façon bizarre et parfois sont victimes d'accidents graves, jugés éinexplicables, lorsqu'ils ne se tuent pas.
: Nous reviendrons à la fin de cette étude sur ce facteur
« Emotivité ».
Les épreuves du coup de pistolet et de l'éponge d’eau froide de Camus et Neerer appliquées au Grand Palais, et les recherches de Broca sur l'appréciation de la déviation angulaire dans l’espace, furent reprises au Groupe des Divisions d'entraînement du Plessis-Belleville par Mau-. BLANC. Elles permettraient, selon ce dernier, de noter ces nuances réactionnelles et suffiraient à déterminer l’aptitude au vol, aussi bien des candidats que des pilotes confirmés. |
Ferry pense cependant qu’il faut établir deux catégories d’aviateurs : Les élèves des Ecoles et les Pilotes des Armées. Chez les premiers, novices dans ce métier, non rompus aux émotions, l'emploi de ces méthodes est plei-