‹ Critères: de l'aptitude au vol en avionChapitre 9 sur 99 · RO AE · texte numérisé non relu

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de notre casque et de nos lunettes au cours de notre “ascension en Blériot (Obus n° 4) ne l'a pas fait disparaître. Son apparition, d'autre part, ne semble pas favo: risée par une débilité gastro-intestinale.

Personnellement nous n’avons jamais éprouvé, en avion du moins, les nausées ni la sensation de gonflement du ventre accusées par les aéronautes. Par contre, nous lPavons ressentie plusieurs fois lors d’essais des inhalateurs d’oxygène dans la chambre à dépression atmosphérique de l’Institut Aéronautique de Saint-Cyr. Elle a même persisté un long temps sur nous-même à la : suite de notre ascension du 11-janvier 1918 (au cours de laquelle je perdis connaissance entre :6.500-7.800 et retour à 6.500 mètres). Il est donc vraisembläble d’admettre son existence chez les aviateurs d'autant. plus que nombreux sont ceux qui dits « fatigués ».présentent des troubles plus ou moins accusés et tenaces d’ato- nie gastro-intestinale. :

‘Avec la montée, les mouvements deviennent plus nerveux et comme $saccadés; nous avons surpris même, à l’occasion des mouvements précis de nos expériences, un tremblement menu des extrémités digitales, par= faitement sensibles néanmoins malgré leur sécheresse. CA ;

La sensation de torpeur, la tendance à l’inertie qui apparaissent vers 3.000 mètres chez les aéronautes nous sont personnellement inconnues en-avion el jusqu’à

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