LA
dont se repait l'imagination d'un sceptique aux abois, un je ne sais . me quoi que ni la pensée ni le langage ne peuvent saisir !) ».
A vrai dire, celte réponse méconnaîl le rôle dei ae * sophie critique dans la question de la certitude, “6L LAS à faux. | | RS Al
La philosophie crilique ne doit pas en appeler, en het E à l'autorité du sens commun ; elle doit, au coutraire, se donner la mission de citer les Sr on du sens commun au tribunal de la réflexion", à l effet de les contrôler. ? ss
Au surplus, le sceptique sérieux confesse « qu'il n ‘est pas à à indifférent entre ces deux choses : croire et douter » ; CS sait que « la nature a fait l'humanité dogmatique » ; il n’est 2 1) Ém. Saisset, Le Sceplicisme, pp. 111-112. Paris, Didier, 1865.
\N- Er?
pas obligé de méconnaître ces faits psychologiques que l’on appelle « l'évidence naturelle et la foi du genre humain à cette évidence », mais il demande qu'on lui fasse voir réflexivement qu'il existe une cause extrasubjective de ces adhésions nécessilantes (23 et 25).
36. 2"° Réponse : l'énoncé du scepticisme est contradictoire. — Il y a une autre façon d'argumenter contre le sceplique, c’est de lui montrer que, malgré lui, il est forcé de se contredire. En effet, dit-on, le sceptique affirme comme chose cerlaine que tout est incertain ; ou encore, il démontre au moyen de sa raison que la raison est incapable de faire une bonne démonstration. La contradiction est
palpable.
« Ænésidème raisonne ainsi, dit encore Ém. Saisset : la légitimité du criférium de la vérité ne peut se démontrer ; donc elle est incertaine. > Il est clair que ce raisonnement suppose cette majeure : fout ce qui ne peut se démontrer est incertain. | > Supprimer cette majeure, ce serait supprimer la conclusion et l'argumentation d'Ænésidème. Mais cette majeure est absurde, on peut le prouver avec évidence : et qu’on veuille bien le remarquer, je n'enfends parler en ce moment que de cette évidence admise en fait - par Ænésidème, et je ne suppose, par conséquent, rien ici qu'un - adversaire de bonne foi ne me donne le droit de supposer. » Je prouve ainsi l'absurdité de la majeure sur laquelle tombe maintenant foule la discussion : dire que tout ce qui ne peut pas se démontrer est incertain, c'est dire en même temps que toute certitude est dans la démonstration et qu'aucune certitude ne peut s y rencontrer. Car foufe démonstration supposant des principes certains sans
= démonsfration, nier qu'il existe des principes certains sans démonstra-
tion, cest nier la démonstration elle-même. Ænésidème ne peut donc
poser sa majeure sans la détruire,
» De plus, Ænésidème, en admettant ce principe : Tout ce qui ne peuf se démontrer est incertain, ne le démontre pas, S'il ne le démontre pas, cest qu'il le croit certain. Le voilà donc obligé d'admettre un principe certain sans démonstration. C'est en vérité une singulière
majeure que celle d’Enésidème I] la pose comme cerfaine, puisqu'il
la pose sans la démontrer : mais par cela seul qu'il la pose sans démonstration, il est obligé de dire qu'elle est incertaine, réduisant
ainsi sa majeure ef son argumentation à une logomachie ininfelli-
gible !).
Le sceptique qui poserait en thèse que tout est incertain ou qui aurait la sotte prétention de démontrer péremptoirement que sa raison est incapable d'opérer une bonne démonstration, serait fort embarrassé de répondre à ce reproche de contradiction, que les dogmatistes prennent plaisir à diriger contre lui. Comme argument ad hominem s'adressant à un sceptique certain de son scepticisme, ce plaidoyer de Ém. Saisset est sans réplique.
Mais vaut-il la peine de se mettre en frais de polémique contre un sophiste qui irait jusqu’à se dire certain quil n'a de certitude d'aucun genre, ni réfléchie, n1 même spontanée ? Il n’y a qu'à tourner le dos à cet ergoteur, car il ne sait pas ce qu'il dit ou il ment à sa conscience.
Toutefois, en voulant ainsi sommer le sceptique de se contredire, on ne l’atteint pas dans ses derniers retranchements. On raisonne, en effet, comme si le doute était quelque chose de positif, à l'instar de la certitude. Or, le doute est quelque chose d'essenticilement négalf, une non-certitude. Il semble donc possible de douter sans affirmer que l'on’ doute ; on conçoit l'incertitude d'esprit d'une personne qui douterait de son doute... « La plupart des gens doivents'être trouvés dans un cas semblable, observe Stuart Mill, au sujet de faits particuliers dont ils n'étaient pas parfaitement certains ;ils n’étaint pas tout à fait certains d'être incertains » ?).
Contre le doute ainsi entendu, le reproche de contradiction :
forcée porte à faux.
37. 3" Réponse : la prétention du scepticisme est arbitraire. — Nous rencontrerons prochainementune forme exagérée de dogmatisme, consistant à prétendre que dès
1)Em. Saisset, Le Septicisme, p. 112.
2) Stuart Mill, La philosophie de Hamilton, trad. Cazelles, p. 145-
ES Cr nn. 7 MMS
l’abord, avant toute discussion relative à la valeur de nos connaissances certaines, il faut ériger en principe l'aptitude de la raison humaine à connaître la vérité. Nous combattrons alors cette prétention, parce que l'aptitude de l'esprit fait l’objet primordial du débat entre sceptiques et dogmatiques. Mais, pour la même raison, nous dénions au sceptique le droit de postuler, avant tout examen réfléchi sur la valeur denos connaissances, l’inaptitudedel'intelligencehatteindre la vérité. Il est ar bitettire de se prononcer a priorisoit pour soit contre la capacité naturelle de lintelligence pour la science certaine t).
36. Réponse aux arguments des sceptiques. — Réponse au premier argument (29) : Nos facultés cognitives se trompent souvent, dit le sceptique ; il faut donc toujours se défier d'elles et n accepter, d’une façon absolue, aucune de leurs informations.
. R. Nous accordons l'anlécédent, mais nous distinguons le conséquent :
Il faut {oujours se défier de nos facultés et n'’accepter aucune de leurs informations, si nous n'avons pas le moyen
de discerner entre celles qui nous trompent et celles qui ne nous trompent point : nous l’accordons.
1) C'est la seule pensée à retenir de ces paroles de Paul Janet : «On ne peut, dit-on, justifier la raison, une fois qu'elle a été mise en question. Soit ; mais de quel droit la mettre en question ? Tant qu'on oppose telle objection, tel argument, il y a lieu à discussion, sans doute : mais la raison en elle-même est hors de cause ; elle sert à la défense aussi bien qu'à l'attaque. Il y a un terrain commun de part et d’autre ; on invoque des faits, que l’on interprète à l'aide de méthodes autorisées. Mais, si l'on va plus loin, si l'on s’en prend non pas à tel usage de la raison, mais à la raison en elle-même, sur quoi repose un pareil doute? A quoibon discuter une supposition purement gratuite ? Je ne parle pas ici des contradictions imputées à la raison, de ses erreurs, de ses ignorances, objets d'autres arguments : je parle de ce doute tout spéculatif qui consiste-à dire à soi-même : qui me - prouve que ma raison est légitime et véridique ? Qui me prouve que si elle était faite autrement, nous ne verrions pas les choses autrement ? C’est cette supposition qui est toute gratuite ; c’est une hypothèse chimérique et hyperbolique ». Trailé de phil., n. 626.
Il faut n’accepteraucune information de nos facultés cognitives, sinousdisposons d'un moyen de discerner entre informations vraies et informations fausses, en d’autres mots, si nous possédons un critère de vérité : nous le nions.
La raison humaine serait justement suspecte, si ses
erreurs n'étaient ni contrôlables ni, par conséquent,
évitables ; mais si les erreurs qui nous échappent peuvent subir ensuite le contrôle de la réflexion, être ainsi, dans ce :
domaine supérieur de l'esprit, évitées, il est déraisonnable de récuser indistinctement toutes ses dépositions.
Aussi bien, le sceptique lui-même témoigne qu'il ne tient pas les erreurs de la raison pour inévitables, puisqu'il se flatte de les avoir reconnues ; il témoigne qu'il a confiance, malgré tout, dans sa raison puisqu'il en appelle, de la raison du dogmatique mal informée, à sa raison à lui, mieux informée.
Réponse à l'argument du diallèle : Cet ärgument repose sur une équivoque. Il suppose que le critère de la vérité, « l'instrument judicatoire » dont parle Montaigne, est et doit être extrinsèque à la vérité même dont il s’agit de s'assurer. Si l’homme, doué du pouvoir de réfléchir sur sa propre pensée, est capable de prendre comme objet de connaissance son jugement, la connaissance certaine se justifie elle-même, et l'on évite à la fois le cercle vicieux
et le progrès à l'infini. Cette réponse laconique sera reprise
et éclaircie plus loin.
Nous nous contentons de tirer ici cette conclusion générale, que le sceptique n’a le droit ni de nier ni de contester a priori, avant tout examen, que l'intelligence possède l'aptitude, le pouvoir de connaître la vérité et d'en être, avec ralson, certaine.
Critique du doute cartésien
SOMMAIRE : 39. L'illogisme de la méthode cartésienne, — 40, Interprétation erronée de l'affirmation de la conscience : Je doute. donc je suis, — 41. Erreur fondamentale de Descartes. — 42. Un vice de méthode. L'hypothèse du malin génie, — 43. Conclusion du Chapitre premier.
39. L’illogisme de la méthode cartésienne — Assurément, les intentions de Descartes furent dès l’abord et restèrent jusqu'au bout dogmatiques. Mais les déclarations
formulées par lui au second moment de sa méthode ne sont
pas d'accord avec les premières du Discours.
Quiconque a conscience d’agir est certain que quelq'un estagissant, que quelqu'un existe ; quiconque a conscience de douter, a conscience d'agir et perçoit dans son acte de dubitation l'existence du sujet qui agit et qui doute. Je doute, Je pense, je suis. Cela n’est pas niable et Descartes a raison, lorsqu'il reconnaît ne pouvoir le nier. « Contester l'existence du moi pensant, ce serait rejeter ce que la pensée suppose, dit le D' Mediceus ; et il ajoute : l'impossibilité de bannir le moi de la pensée, tel est le résultat qui se dégage à l'évidence des suppositions de Descartes ».
Mais la question n’est pas là : il s’agit, pour l'heure, de savoir si Descartes a été logique ou ne l’a pas été.
I y a un instant, Descartes nous disait : Je doute de ma
conscience lorsqu'elle me dit que : « Avec dessein et de pro-
pos délibéré J'étends cette main et que je la sens ». Et voici qu'il nous dit : « Pendant que je voulais ainsi penser que
tout élait faux, il fallait nécessairement que moi qui le
pensais fusse quelque chose ».
Comment ! Vous concevez un dessein, vous délibérez :
après délibération, vous Rd iutcr un mouTemEnt de ie
84 | CRITÉRIOLOGIE ed =
main et vous vous dites: Je veux étendre cette main. Vous. avez conscience de vouloir étendre cette main, vous sentez à l'effort qu'il faut faire pour l’étendre et vous prétendez n° être pas contraint de dire : « Pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi ee voulais ainsi étendre ma main je fusse quelque chose » ve | Vous récusez la conscience lorsqu'elle vous. dit : «Je veux ne = avec dessein étendre la main » et l'écoutez lorsqu'elle vous 2e dit : « Je veux penser que tout est faux » : Vous la récusez ER
lorsqu'elle vous dit ; « J'ai conscience d'étendre la main» et l’écoulez l’orsqu' elle vous dit: « J'ai conscience de
penser » | Re
: Vous objectez que vous n'êtes pas bien sûr de discerner entre la veille et le sommeil, lorsque, après SR : vous prenez le parti d'étendre la main. Mais êtes-vous Pen sûr de ne pas rêver, lorsque vous croyez douter et avoir, dans votre acte, l'intuition de votre existence ? ne
Vous dites : « Contester l'existence du moi pensant, ce serait rejeter ce que la pensée suppose ». Mais contester que deux et trois fassent cinq, n'est-ce pas contester que deux et trois soient deux eltrois ; n'est-ce donc pas à la fois poser une pensée et rejeter. ce ie cette pensée suppose LE
Tantôt vous disiez : Je doute de ma nature, fondement de loules mes connaissances, el voici que maintenant vous dites : La conscience que j'a ai de mon doute et de mon existence ne peut avoir, je le reconnais, plus de solidité que le fondement qui la supporte ; ce fondementestbrantant, mais elle ne branle point ! Rs
La contradiction entre les deux attitudes est flagrante. -
Le reproche que nous avons fait à la méthode care
doit donc être maintenu : La transition de la première ae : S 4
à la seconde est illogique. es
Le grief revêt cette forme Ne Si, tandis que vous voyez que deux et trois font cinq, tandis que vous. voulez étendre délibérément la main et que vous la sentez, il vous était possible de douter du témoignage de votre conscience, a pari, tandis que vous avez conscience as :
douter et d'exister, &l vous serail possible de douter de la réalité objective de votre doute et de votre existence. Aussi Descartes a beau avoir affirmé un instant comme inébranlable la certitude de sa pensée et de son existence, il se reprend lui-même à en douter, lorsqu'il compare son état deconscience du moment présent auxéltats de conscience quil considérait à la première étape de son Discours. À la question : : Pourquoi m'est-il permis de dire én ce moment avec assurance « Je pense, donc je suis ». ? il - répond : « Parce que jai une claire et distincte perception de ce que je conhais ». Mais alors, se dit-il, comment ai-je
- pu tantôt meltre en doute des ie. que je voyais fort
clairement et fort dislinctement, par exemple, « que deux el trois joints ensemble produisent le nombre de cinq, el autres choses semblables » ?
EL voici que Descartes oscille une nouvelle fois vers le doute universel. Il réveille-dans sa conscience l'objection qui tantôt l’engageait à mettre en doute les choses les plus Claires : C'est que, en effet, je me disais, observe-til, « que peut-être quelque dieu avait pu me dues une telle nature que je me trompasse même touchant les choses qui me semblent les plus manifestes ? »
Il est vrai, répond Descarlés, « la raison de douter qui dépend ortent de cette opinion est bien légère », elle n'en sk pas moins suffisante pour laisser subsister un doute dans ma conscience. -
De ce doute « pour ainsi dire métaphysique », de ce
doute « hyperbolique » Descartes ne se dèbarrasseéra qu'en tombant dans un cercle vicieux. Il devra démontrer ces deux vérités : « Dieu existe, Dieu ne peut être trompeur », et pour les démontrer il se servira de prémisses qui, de son propre aveu, ne peuvent être certaines pour lui qu'à la condition qu'il soit assuré que Dieu existe et ne peut | ne trompeur. = - Mais nous n'insistons pas, à cette heure, sur ce illogisme . Nous voulons arrêter tenuos sur laveu de … Descartes 2 Toutes les choses claires et distinctes sont
également douteuses et pour la même raison : « sans la
connaissance de ces deux vérités — que Dieu existe et qu'il ne peut être trompeur — je ne vois pas que je puisse être jamais certain d'aucune chose » 1).
Oui, de la première étape du Discours à la seconde il y a un lobe : Si le doute était possible à la première, il le serait à la seconde. à | Mais la vérité calégorique est que, ni à la seconde ni à. la première, le doute n'a pu se produire dans la conscience du philosophe français. Il a, au premier moment de sa réflexion, malinterprété ce que lui renseignailsaconscience. Nous reviendrons sur ce sujet tout à l'heure. 5 Avant cela, précisons la signification du moi perçu dans la première intuition empirique de la conscience.
HO. L’aïfirmation immédiate : « Je pense, donc je suis » ne porte pas sur la nafure du moi pensant. — Observons, d'abord, qu'il ne faudrait pas prendre en toute rigueur la particule donc dans? expression : «Je pense, donc Je suis ». Descartes n’a voulu faire ni un syllogisme, ni un enthymème ; ilen fait, d'ailleurs, la déélaration expresse. La phrase exprime une intuition : En son doute, en sa pensée, Descartes perçoil immédiatement - l'arène du moi pensant.
Qu'est ce moi pensant dont il a l'intuition ?
Descartes estime qu'il a l'intuition d'une « substance immatérielle ». ;
Second vice, très grave, de sa méthode.
Dans la conscience de douter, comme d'ailleurs plus généralement dans la conscience d' agir, J'ai conscience que quelqu'un agit, qu'un sujetest agissant. Impossible d’avoir conscience d'un acte vital sans y apercevoir un principe actif engagé.
Saint Augustin, en divers endroits de ses œuvres, exprime vigoureusement ce témoignage de la conscience. Dans le Trailé sur la Trinilé, il écrit : « Si on doute, c’est qu'on vit, c'est qu'on cherche à s'assurer : sion done, c'est
1) Méditation, III, n°s 34-36.
qu'on pense ; si on doute, c’est qu’on sait qu’on ne sait pas ; si on doute, c'est qu'on juge qu'on ne doit pas croire légèrement ; ainsi celui même qui doute de tout le reste, ne peut douter de ces choses, car sans ces choses il lui serait impossible de douter '}). Il dit ailleurs : « Je ne redoute point pour les vérités que j'énonce, les arguments des Académiciens. Si vous vous trompiez ? disent-ils. Mais si je me trompe, j'existe ; celui qui n'existe pas ne peut se tromper ; par conséquent, j'existe si je me trompe » ?).
. Mais la conscience de douter ne nous renseigne pas sur la nature du moi pensant.
Ce sujet doutant, pensant dont j'ai l’intuition est-il une substance identique à elle-même, à travers toutes les vicissitudes de mes actes? Le moi empirique enferme-t-il un moi nouménal, se demandera Kant : ou la conscience de penser n'est-elle qu'une « fonction logique », la « COndilion transcendantale » de toute expérience ?
Descartes suppose donnée par la conscience immédiate l'identité personnelle du moi. Ce moi qui perçoit présentement son existence, raisonnera tout à l'heure sur l'imperfection de son doute, y cherchera la preuve qu'il possède une idée innée de l'infini; que Dieu, cause de la présence de cette idée en moi, auteur de ma nature, est infiniment sage et bon.
Tout cela n’est pas contenu dans ce fait immédiat : Je pense, celui qui pense est.
Descartes estime que lesujet pensant lui apparaît immé- - diatement comme « une substance immatérielle, qui n’a rien de corporel ». Il se trompe. Le moi qui apparaît de prime abord à la conscience est le moi humain qui n’est pas immatériel. Sans un effort de réflexion, sans raisonnement nous ne nous rendrions pas compte que certaines
1) De Trinitale, X.
2) De CivitateDei, XI, 26.
88 Xe CRITÉRIOLOGIE PR + ee
pensées seraient inexplicables s'il n'y avait dans l homme un principe capable d’agir immatériellement 1). . Mais ces questions sont supposées résolues en. psycho logie. Revenons à l’illogisme du Discours de la Méthode. FL Où donc était le tort initial de Descartes ? LR