JUGEMENT
poids, de vitesse > de fluidité, etc.^ sont inintelligibles pour les enfants... Elles ne sont donc pas le produit des sens » mais du jugement (i).
107. Ce o est pas la conscience qui nous donne la notion exapte de nos opérations , mais la réflexion qui suppose le coi^çoars de lamémoire et du jugement (a).
408. Les notions de rapport se forment de deux manières: i° en "comparant les objets dont nous avoâs la oonception préalable^ comnie : deux fois trois foiat six ; les angles à la base d'un triangle isocèle sont égaux ; 2° quand, nous jugeons .qu'un objet co;inu a Hécessai'rement quelque rapport avec un autre qui nous est inconnu , et auquel peutt^t^e noi^ navon& jamais pensé auparavant, oomtne c la ^figuré , JU^couleur^ la pesanteur, sont 4esqMialij4^qui ne; sauvaient exister bots d'un sujet; un changement a une cause; le corps > ne peut exister sans espace. Le^ potions de rapport ont donc leur source dans le jugement. Les i^otions d'uuité et de nombre sont si abstraites qu'ellie^ supposent évidem'ment quelque d^ré de jugeça^UJt (3).
JUGEMENTS COMTINGEIITS.
• 1 09. i"* ToM ce qui nous est attesté par la conscience ou par le sens intime* existé réellement (4).
110. 2** Le( pensée^ dont j'ai là conscience sont les pensées d'un êtrfeijue j'appelle mon esprit, ma per^ sormei moi(5). ^ ;
111. 3** Les choses que ma ménioire me rappelle distinctement, sont réellement arrivées (6).
(a) T. V, p. 23-4. (5) T. V, p. loi