M LA «ÉTHOCœ. i
La clestracdon de Vhypbtbèse philosophique des idées ^U.tbéone de la perception extâpièure^ l'émim^rMion et la desoriptioa des facilités actives 4 tek sont les trois grands tr|i vau9 qui oât fait la: gloîiiè de Tfaomas Reid. Le dernier, qui n^était pai» moins ne^uf dans la science que les deux autres» a donné liep à peu de contestations et laisse peu de chose à désirery^Pn a codr testé l'importance duprentÂer ^ DugaldStéwart^.et pitis récemrment M. Hamihon, ont vengé leur maitre dy cette injus^cé; je ne rëtieiidrài pas sur une questi(m épuisée^ Ea parcourant les différents points qui me pa*raitront n'avoir pas eticore appelé . là critiquer^ je. pofv terai principaleloeiit mon attention sur la théorie de la perception^ et sur coUe des jugeœlents contingeitft«||t des jugement^ nécessaires,, qui se coaiplèteiit.:riui|^ par l'autre < et contiennent toutes les> vued de Rëid sur les facultés intellectueUes. .
Je commetKïerai par Veiiainen de la méthode de Til^ lustte Ecossais. Les défauts que j'aurai à iignaler dans le reste de sa philosophie, ne sont que les résultats du vice de sa méthode. Mes critiques ultérieures ne seront donc que les développements de cette première îfiH-^