XI. — l'évolution, sa BASE, SA DÉFINlTIOf^ GÉNÉRALE
En supposant la vérité des principes que nous venons de discuter, et que la vraie science dément, tant parce qu'ils dépassent par des inductions absolues la portés de ses méthodes, qu'à cause que ces inductions partent elles-mêmes d'une interprétation fausse des lois mathématiques de la physique générale, on n'a encore rien fait pour l'établissement d'une donnée concrète de matière et de mouvement, et d'une loi capable d'en tirer, par une suite réglée de changements, le monde que nous avons. Pour se faciliter ce passage d'une physique toute métaphysique à la cosmogonie et à l'histoire de l'univers réel, M. S. se sert de trois nouveaux principes qu'il expose sous les rubriques do c Direction du mouvement», c Khythme du mouvement », « Évolution et Dissolu^on ». L'exposition est obscure, la justification encore plus ; nous sommes forcé de nous contenter de ces explications vagues et de les abréger de noire mieux.
Avant de parler de la « direction du mouvement », il faut savoir ce qu'il est, à quoi il s'applique et de quelle cause il procède en premier lieu. M. S. répond à cette question en affirmant la nécessité d'admettre
EXAMEN DBS c PREMIERS PRINCIPES » DE HERBERT SPENCER. 245
quelque chose qu'il avoue en mi^me temps ne pas comprendre : à savoir que Tétat général dumilieu est constitué par un ensemble de « forces universellement coexistantes d'attraction et de répulsion ». M. S. ne parle point d'une loi des distances suivant laquelle les tendances des molécules ou des masse» à se rapprocher seraient tantôt positives et tantôt négatives. Il prend les attractions et les répulsions pour de vraies actions physiques, et leur universelle coexistence pour simultanée, dan&un même sujet, sans condition de distance : absurdité que jamais physicien n'a pu imaginer. Il faut le lire pour le croire : c Nous ne pouvons pas nous représenter, dit-il (we cannot truly represent to ourselves), une ultime unité de matière comme en tirant une autre et. en même temps lui résistant {as drawing another while resisting it). Cependant c'est là une croyance que nous sommes forcés d'accepter {this last bette fis one which we are cornpelled to enter tain) (1) >. On remarquera qu'il n'y a pas jusqu'à l'énoncé de cette bizarre croyance qui ne soit dénué de sens pour toute personne accoutumée à la précision des idées scientifiques ; car il n'est paà dit en quel cas et à quelle action a à résister l'atome attractif. Si l'on veut que ce Boit constamment et à l'égale attraction de son semblable, il est clair que la considération de réciprocité annule toute action réelle, et, au lieu d'une relation simplement inaccessible à l'imagination, mais enfin qui pourrait se dire concevable en quelque manière et du moins s'exprimer en paroles, on est mis en face d'une contradiction formelle : chaque atome à la fois porteur du principe de l'action et du principe de l'empêchement à cette action même.
Je ne sais si quelqu'un serait tenté de prendre pour excuse de cette définition des actions de la matière, l'explication suivante : « ces forces coexistantes d'attraction et de répulsion ne doivent pas être regardées comme des réalités, mais comme nos symboles de la réalité, comme les formes sous lesquelles les opérations de l'Inconnaissable nous sont connaissables, comme les modes de l'Inconditionné tels qu'il sont présentés sous les conditions de notre conscience... non pas comme des idées absolument vraies, mais relativement vraies, auxquelles on peut adhérer sans réserve et dont on peut tirer une suite de déductions qui ont pareillement leur vérité relative » (2). Pour moi, je ne saurais voir là qu'une nouvelle contradiction, sous une forme singulière. En eflFet, si la réalité, les opérations réelles de l'Inconnaissable, l'idée absolument vraie sur la double action de la matière nous sont inaccessibles, nos symboles de cette réalité, les conditions sous lesquelles ces modes de l'Inconditionné se présentent à notre conscience sont incompréhensibles à leur tour, selon M. S. ; c'est-
(i) Fini Prindples, 6* édit, p. 223-4.
à-dire que nos idées relatioement vraies sont telles que nous ne pouvons non plus vraiment nous les représenter {we cannot truly represent to oar^ selves). En d'autres termes, la manière dont nous devons notis représenter comme relativement vraies des choses que nous ne devons pas nous représenter comme absolument vraîes,estune manière dont nous ne pouvons pas vrmment nous les représenter. Il est inutile, après cela, de poser cette question indiscrète : Qu'est-ce que peut bien être, dans un monde physique, une action physique dont la vérité n*est que relative? Et qu'est-ce qu'une vérité relative, si elle n'énonce pas une relation qu'on puisse se représenter purement et simplement comme vraie?
Le monde mécanique ainsi défini par des actions vagues et qui s'annulent mutuellement, exercées par la matière sur elle-même, ce monde devrait être et rester dans un état d'équilibre parfait. Mais H. S. imagine qu'il s'y produit des mouvements, et il cherche à se faire une idée de ce que peut être en général leur résultante. C'est ce qu'il appelle la c direction du mouvement i, autre idée vague par laquelle il est conduit à poser ce principe : c Partout où nous voyons le mouvement, sa direction doit être celle de la plus grande force. Partout où nous voyons la plus grande force agissant dans une direction donnée Je mouvement doit s'ensuivre >. Mais M. S. aurait pu se dispenser de produire une suite d'exemples de l'application de cette « vérité primordiale > dans la nébuleuse, dans le système solaire, dans les actions organiques, dans les actions mentales et sociales ; nous ne pouvons y voir qu'un pur truisme qui ne mène exactement à rien ; car, quand il s'agit de penser vaguement, en commun langage, à une résultante, l'idée de la plus grande force, en quelque genre que ce soit, est la même que celle de la force qui l'emporte sur les autres et qui entraîne le mouvement dans son sens ; et, réciproquement, ridée de la force qui l'emporte est aussi celle de la force la plus grande. Le jugement est analytique, la proposition identique et concluant vainement du même au même. Mais cette idée et ce langage sont inexacts et antimathématiques, hormis pour les cas extrêmement simples et élémentaires où l'on n'entend parler que de deux forces inégales appliquées au même point sur une même droite, en sens opposés. M. S. croit pouvoir réduire à ce cas pcurticulier tous les cas de forces multiples, de directions quelconques, en observant qu'on peut toujours les composer deux à deux, en vertu du théorème du parallélogramme des forces, et parvenir de la sorte à une résultante dernière, qu'il dit être (à moins qu'il y n'ait équilibre) la force qui, comme « résidu non neutralisé par une force opposée, doit mouvoir le corps dans la direction dans laquelle elle agit » ; et il appelle cette direction « la ligne de la plus grande traction, ou de la moindre résistance, que la loi du mouvement doit suivre ». Enfin, M. S.
rattache ce principe, selon sa coutume, au principe premier de la pcj'sistance de la force, par la raison qu'une force ne peut se dépenser sans effet, ce qui serait cesser d'être. Mais toute sa prétendue analyse porte à faux. C'est une erreur mathématique grossière, de croire que plusieurs forces qu'on suppose appliquées en différentes directions à un corps, on ne dit pas à quels points particuliers de ce corps {acting on a given body) peuvent en général se composer de manière à donner une résultante unique, rectiligne; et c'est une erreur physique ainsi que mathématique, une illusion, d'imaginer que, dans la direction de la résultante d'un groupe de forces données et concrètes, soit naturelles, soit produites par la volonté, il y ait généralement quelque chose de plus qu'un mouvement dont la direction peut varier l'instant d'après, et puis d'instant en instant; qu'il puisse y avoir, après que le corps a été abandonné à lui-même, une force concrète le mouvant, autre que telle d'entre les forces qui agissaient sur lui précédemment, et qui serait d'une action constante, comme, par exemple, la pesanteur. Or, celles-ci conservent leurs directions propres et ne prennent pas la direction d'une résultante. Je ne puis songer à développer ici des vérités élémentaires, que M. S. en partie doit méconnaître, par suite de sa divergence malheureuse d'avec ses < amis scientifiques >, au sujet du principe mécanique de Vinertie, et en partie ignore entièrement, semble-t-il, pour n'avoir pas poussé ses études positives en mécanique, au delà des cas particuliers les plus simples de la composition des forces.
Après la « direction du mouvement » vient le « rhythme du mouvement », dans l'exposition que fait M. S. des données concrètes de Force, telles qu'il les conçoit à la base du monde actuel et afin d'arriver à définir son évolution. Tout mouvement, selon lui, est rhythmique, c'est-à-dire composé d'ondulations, de vibrations des parties de la matière, et puis, généralement, de ces alternatives d'aller et de venir, dans un sens et dans le sens opposé, qui sont des phénomènes vibratoires dans tous les genres d'action qu'il assimile à des mouvements. Ici se placent, comme de coutume, des exemples de tous ces genres, depuis l'astronomie et la météorologie jusqu'aux phénomènes vitaux, passionnels, intellectuels, sociaux. C'est là, suivant l'auteur, un résultat général de la coexistence des forces antagonistes et de la Persistance de la Force. Mais nous avons vu que, de la manière dont il se représente (sans pouvoir toutefois se la représenter, dit-ill) cette coexistence des forces opposées, dans chaque atome, on ne peut tirer un mouvement quel qu'il soit, ni par conséquent un rhythme du mouvement. En fait, maintenant, la chute d'un grave, la trajectoire d'un corps sous une impulsion passant par son centre
de gravité, la révolution d'une sphère autour d*un de ses diamètres, sontce des mouvements rhythmiques? Sensiblement, non; insensiblement, on peut le concevoir à Taide d'hypothèses précises sur la composition atomique, sur la loi de la communication du mouvement, sur la résistance des milieux, sur la variation des actions en fonction des distances. On ne voit point que M. S. se soit préoccupé de ces petites conditions du problème qu'il voulait résoudre. Une faute capitale, d'une autre espèce, est d'avoir généralisé la notion du rhythme, au point d'en faire disparaître cet élément essentiel, la régularité, la loi numérique. De même que la minéralogie est un domaine de la cristallisation, tandis que les formes biologiques n'ont plus rien de commun avec les cristaux, et que, plus loin, les phénomènes passionnels, l'association des idées, les effets de la volonté, les relations entre les hommes, n'offrent même pas l'uniformité ou la symétrie des produits de la vie; de même aussi la physique et la chimie traitent de phénomènes régis par des lois numériques exactes, et les vibrations caractéristiques des milieux où se propagent le son, la lumière, etc., sont des mouvements à proprement parler rhythmiques, réguliers et calculables, tandis que les faits de conscience et les faits sociaux échappent à toute loi de cette nature. Ce que ces derniers Ont d'uniformité est d'un autre genre et ne se tire que de l'expérience et de certaines moyennes de faits irréguliers. Il ne suffit pas de constater que le c mouvement » des idées et des passions, celui des sociétés, et en somme tous les changements qu'on peut observer au monde, en n'importe quelle matière, sont sujets à action et à réaction, à se produire tantôt dans un sens et tantôt dans l'autre, pour avoir le droit d'appeler ce mouvement rhythmique. Si Ton ne veut dire rien de plus que ce que je viens de dire, c'est une banalité, et le mot rhythme est mal appliqué; si l'on veut faire entendre davantage, cette proposition : « Le rhythme est une caractéristique nécessaire de tout mouvement » (1), est. telle qu'on ne voit même pas par où on pourrait essayer de la justifier. N'oublions pas ici que tout mouvement signifie pour M. S. toute suite de phénomènes successifs de toute nature.
Arrivé à ce point, « ayant vu que la matière est indestructible, le mouvement continuel, la force persistante, — ayant vu que les forces sont partout sujettes à transformation, et que le mouvement, suivant toujours la ligne de la moindre résistance, est invariablement rhythmique, il reste à découvrir la formule également invariable qui exprime les conséquences combinées des actions ainsi séparément formulées ». La formule demandée doit s'étendre au cours entier des changements, à toutes les modifications
(4) « Thus, than, rhythm is a necessary characteristic of ail motion. > Firêi PrtncipU9^ 5' édit., p. 271.
des parties tant sensibles qu'insensibles de la substance muable, et à tous les mouvements tant sensibles qu'insensibles de ses parties. Elle doit en un mot nous donner « la loi de la redistribution continuelle de la matière et du mouvement..,, le principe dynamique qui, vrai de la métamorphose comme formant un tout, et en tous ses détails, exprime les relations des objets, incessamment changeantes » (1). On voit qu'il s'agit deFidée générale d'une loi de changement applicable à la fois à l'univers entier et à chaque partie, à chaque moment et à chaque ordre de phénomènes composant cet univers, et qu'on voudra y distinguer. Qu'une telle loi soit possible, M. S. ne semble pas croire qu'il ait à le démontrer; il compte en prouver l'existence à l'aide des nombreux exemples qu'il réunira de son application aux faits de toute nature, — aux faits interprétés conformément à l'hypothèse elle-même, et en usant du plus large symbolisme pour assimiler des suites quelconques des phénomènes à des mouvements et aux métamorphoses de la Force.
On se fait souvent une idée fausse de ce (yie M. S. entend par la loi de l'évolution. On ne songe qu'à la grande marche montante de la Nature, au progrès universel actuel, dont ce philosophe est en effet le partisan. On ne sait pas, ou Ton oublie que l'évolution, ainsi comprise, n'est que la moitié de l'évolution, sa phase ascendante, tandis que l'ensemble du mouvement universel comprend l'ascension et la descente, la composition et la décomposition des choses, de toutes choses, en général comme en particulier. M. S. a eu le tort de se servir des mots évolution et dissolution pour désigner les deux phases; cela n'est point logique ; il fallait distinguer deux périodes d'un seul et môme mouvement rhythmique qui a droit en sa totalité au nom d'évolution du monde, puisqu'il conduit sans discontinuité le monde d'un état initial à un état final, et ne s'arrête pointa son apogée. L'évolution étant un mouvement, et tout mouvement étant rhythmique selon le système, c'est-à-dire formé d'aller et de retour, il est clair que l'évolution doit être logiquement formée de ces deux parties et non point de la première seulement. Nous allons voir comment le point de vue évolutif appliqué aux choses particulières nous montre en toutes, petites et grandes, selon M. S., ces deux mouvements successifs, le direct et l'inverse, le composant et le dissolvant, qui doivent également se vérifier dans l'ensemble des choses.
L'hypothèse ou plutôt l'extrême prétention du savoir universel se présente ici avec une audace qui ne manque pas de grandeur. Il incombe à la philosophie, nous dit-on, de découvrir le passé et le futur des choses, et, puisque l'histoire complète de chaque chose consiste en sa sortie de l'imperceptible, et en son retour à l'imperceptible à travers le^'perceptible,
(4) JWd.. p. 277.
250 EXABTEN DES t PREMIERS PRINCIPES > DE HERBERT SPENCBB.
la philosophie a à résoudre le problème d'un tel changement d'une manière générale, pour Tobjet et pour Tagrégat des objets. Or, c'est une loi physique que les composants d'un objet ont existé d'abord à l'état diffas, puis se présentent à l'état concentré, et enfin retournent à la diffusion première. Le passage du premier état au second et de l'imperceptible au perceptible est « une intégration de matière et une dissipation concomitante de mouvement », et le passage inverse, du perceptible à l'imperceptible, est f une absorption de mouvement et une désintégration concomitante de matière ». Ces propositions, que l'auteur appelle hardiment des € truismes », quoiqu'on ne les connaisse que depuis la découverte de l'équivalent mécanique de la chaleur, signifient, en termes plus scientifiques, moins ambitieux et plus clairs, que, dans le passage d'un corps de l'état gazeux à l'état liquide, et puis à l'état solide (passage toujours accompagné d'un dégagement de chaleur sensible), certains mouvements relatifs internes des molécules se modifient ou décroissent, en sorte qu'il y a diminution intérieure des forcez vives; et, réciproquement, dans le passage de l'état solide à l'état liquide et puis gazeux (accompagné, pour le milieu, d'une perte de chaleur sensible), ces mouvements moléculaires se développent. Telle est la loi physique dont la généralisation et dont l'interprétation, étendue à tous les phénomènes possibles et fondée sur des métaphores, fournissent à M. S. l'explication de l'univers. Tous les changements et leur série entière dans l'ensemble des existences sensibles sont, dit-il, soumis à cette loi; tout s'intègre ou se désintègre. Les deux opérations sont généralement mêlées, il est vrai, et chacune d'elles plus ou moins marquée. Mais quand l'intégration obtient un triomphe plus ou moins permanent, il y a évolution; quand c'est la désintégration, il y a dissolution; cela suffit.
Il y a plus, l'évolution, quand le sujet en est vaste ou la durée longue, n'est pas quelque chose de simple, mais de très composé. Dans ce cas, les changements qui se joignent au changement principal, ou intégration, et que M. S. appelle supplémentaires^ ne sont pas supplémentaires précisément, mais bien souvent contraires à ce changement, autant que je puis comprendre un chapitre assez obscur, consacré à cette remarque, sous ce titre : t Evolution simple et composée». Si je ne me trompe, le sens caché, bon à faire ressortir, en est que les évolutions dont le théâtre est très étendu dans l'espace et dans le temps ne sauraient tomber sous l'expérience en se vérifiant partiellement dans les phénomènes observables, parce que l'observation porte très communément sur les changements supplémentaires seulement. Autant vaudrait dire que les grandes évolutions sont des déductions a priori. Et c'est bien ce qu'elles sont en effet.
Au reste, l'auteur a soin de nous dire que < si l'évolution est toujours
une intégration de matière et une dissipation de mouvement, elle est dans la plupart des cas beaucoup plus que cela •. C'est môme pour cette raison qu'il déclare lui-même s'être décidé à l'emploi du mot évolution^ qui n'exprime point du tout le phénomène principal (disons même : qui exprime le contraire), et dont le mot involution aurait avantageusement pris la place, sous ce rapport, d'autant plus qu'il aurait satisfait à la condition d'être un terme antithétique de dtssoltUion. Mais le premier de ces mots répondait seul au besoin de « signifier, suivant le sens aujourd'hui si largement reconnu, non pas vraiment le processus général ci-dessus décrit (celui de l'intégration continuelle), mais quelques-unes de ses plus saillantes variétés, et certains de ses accompagnements secondaires, mais des plus remarquables > (1). Il a donc fallu le choisir. Cette explication maladroite, mais qui ne pouvait guère s'éviter, équivaut à l'aveu de l'impuissance où s'est trouvé M. S. de définir d'une manière générale, en lui trouvant un fondement et des preuves dans le monde de l'expérience, l'évolution prise en ce sens qu'il dit être et qui est au fait tellement vulgarisé aujourd'hui, et qui implique certainement toute autre chose qu'une c intégration de matière, avec dissipation de mouvement ». De là vient un embarras visible, et qui cherche à peine à se déguiser, et l'obscurité répandue sur ceux des chapitres des Premiers Prind/je* dont l'objet est de servir d'éclaircissement préliminaire à la recherche d'une loi d'évolution destinée à comprendre tant de phénomènes étrangers à la première idée que vient de nous en donner son inventeur.