‹ Croire, c'est vivre [microforme]Chapitre 11 sur 15 · RUES · texte numérisé non relu

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il ne vient pas dans la lumière, de crainte que ses œuvres ne soient réprouvées.” ! Le grand saint Augustin fait remonter toutes les erreurs intellectuelles aux erreurs morales. ‘Toute erreur, dit-il, est, en un certain sens, fondée sur le péché.”

Combien il a perdu, hélas ! celui qui a perdu la vérité! et combien il mérite notre pitié !

1 Jean, 111, 20.

Je voudrais bien croire, mais Je ne puis pas...

La foi est une vertu surnaturelle par laquelle nous croyons fermement tout ce que Dieu a révélé, parce que c’est lui qui l’a révélé.

Dans la foi, l'esprit adhère à une vérité à cause de l'autorité de celui qui l'enseigne ; dans la science, c’est l'évidence de la vérité qui entraîne l'adhésion de l'esprit. Voilà deux propositions qu’il faut bien retenir pour comprendre la nature de la foi.

La grâce de Dieu est absolument nécessaire à la foi, parce que celle-ci est une vertu surnaturelle. Personne ne peut croire sans le secours de Dieu £ mais Dieu ne force personne à croire. La valeur morale de la foi naît de notre liberté de croire. Dieu ne pourrait pas récompenser notre foi, si nous n’étions pas libres de croire ou de ne pas croire.

Il faut le vouloir pour croire. ‘Il dépend de la volonté de celui qui croit, de croire, dit

SR

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