I. LK y; STHBOLIQOE
^noix 1» BWAsnKA.
Sur les Concessions êtfangères
Fia. 2*-
la même ville, signalons un carreau àjour en boccaro, émaillé en vert, et servant de grille aune bouche de soupirail, (flg. 24). On l'emploie aussi à former, par juxtaposition et encastré dans la maçonnerie, des claires-voies très bien comprises. (!)
Voici une variante assez élégante du Lpj. Je l'ai copiée sur une enseigne japonaise, longue planche verticale, laquée en noir, avec caractères cursiisen or, dont les
quatre coins, renforcés en tûle, présentent chacun un ^ résultant de quatre T enchevêtrés, découpés dans la plaque même, avec assez d'ingéniosité, (flg. 25). Par le même artifice un double Ifj se détache dans les anaes d'un hiang-lou chinois, (fig. 26.).
Près de >Iankin, au-dessus de l'entrée d'une maison neuve, en dehors de la porte de T'ûi-P'ing men ± 2^ f^, sur la partie formant 1 i nteau , apparai t u ni ■ quement un ]f\ de \0 centimètres dans un cadre, le tout en relief, {fig. 27).
Plus haut (p. 11.) nous avons mentionné que cet usage était gueur au Pendjab. En Egypte c'était parfois la place du signe (fig. 28). Lee Hébreux y ont mis le T mystérieux, figure de la croix que tes Chrétiens devaient y installer quelques 2^- siècles plus tard. (2}-
Fig. 20.
vUle
Die poi-tus^ise rie Boaiaro. HHUildo, la iiite a otÈ ii.oii:Oj et [inrfoiB re- ^.^ I j^ naniée il l'ébnuchoir; parfois nuial on ; reconnaii 1c travail du cÎGelet sur ^^^1^'^
u foui-. C/. Felil Gu.'di illvaré <lu mviée Onimtt. p. 219.
•2) A titre de comparaiaoïi, noua dessinons ici le Srtvattaya. (fig. gatie dia^rusme de bon aoituv pour le I^tnitmt et le Vûhnotittme,
Parmi les images populaires enluminées, dont on fait une si active consommation aux approches du nouvel an chinois, il s'en vend une très caraoléristique intitulée ' '^ fj^ fo M f^i-siang^ jou'i.
Au centre d'une couronne de fleurSj de^ix enfants, ou génies, descendent les marches d'un perron, sous un portique somptueux, qui rappelle les fonds d'architecture conventionnelle de nos vitraux. Ces gracieux bambins fléchissent sous le poids d'un grand lingot d'or yuen-pao ^ y, plus gros qu'eux, fondu habituellement en forme de sabot. Comme maints souliers dans les cheminées d'Europe la nuit de Noël, le yuen-pao regorge des présents de la nouvelle année. On y distingue \in jou-i ^p ^, sorte de sceptre (1) dont le nom signifie «à vos souhaits, à votre gré» — des perles précieuses; — une branche de corail réputé de bon augure en Chine, comme sur certains rivages de la Méditerrannée; — une paire de nœuds^ rébus et calembour tout-à-la fois, équivalent de «félicité» •^*- un che-tse jjfff 7, ou fruit rouge
du dîospyro8' kaki, -^ enfin, deux grands \f\ (fig. 31.) ainsi orientés, et complétant
Il 1 1 * toute la série des bonheurs ou des béné-
LJ ^ dictions que Ton puisse désirer pour soi ou
souhaiter h autrui. Nul ne peut donc s'y méprendre : les (fi sont ici des emblèmes de
^ félicité (2).
^ 3j Le dessin suivant (fig. 32.) est calqué sur
l'en-tôte en rouge d'un registre ou cahier de comptes; c'est encore un sigle de bon augure et un rébus parlant, où le tfj figure bien décidément avec son sens de
Les Chinois le traduisent pftr IS ffir hi-iiang «heur9iiv présage.)» Sa disposition cruciforme est assez ucceqtuée. Cf. Bitel; Handhooh of Chinese buddhiem. L*art chinoii de M. Paléologue, p. 229, l'appelle Chi-li-mo-UOy S ^ i)fC K^^ ®^ ^^ représente ainsi:
(fig. 30).
(1) Le jou'i était jadis un insigne de commandement, l^e
taoï»me l'avait adopté comme une marque de puiisanee fluma
turcUe et superstitieuse. Il est devenu un simple objet profane, ^^ qq
emblème d'heureiix présage, sans caractère pfficiel. Cf. Paléo-
logue. Art Chinois, p. 299.
(2) Cet ensemble parait être la transonption cMnolie et graphique du $apta rcUna sanscrit et bouddhique ^aepUm pretiosa, les sept joyaDS*9 Lef livres des bonzes en contiennent rénumération; mais l'identification est incertme an eontestée, pour plusieurs d'entre eux. Ce sont prob|ib]ement : l'or, Vt^vgeiit, le lO'Pis Uzuli ou le jade verdAtre, le cristal de roche (la goutte d'eau pétrifiée pour 1.060 mis), les perles ^ l'agate, l'ambre, ou le rubis, etc.... Cf. Eitel; Handbook of chinese buddhiim; ff, 'i23. La traduction chinoise du sapta raina est TsH-pao H^ ^*
CaOtX BT 8WASTKA.