SCÈNE IX
LES Blâl^ES, DAME GUGGLIGOY.
DAME GUGGLIGOY, effrayée, à part.
Le père et nos amants ensemble !
Tout est perdu.
CROMWELL, apercevant dame GtAggligoy.
C'est vous, bonne dame!
DAME GUGGLIGOTy à part.
Je tremble !
On vous réclame ici.
DAME GUGGLIGOY, interdite.
Moi, Mylord?...
Vous saviez L'amour du chapelain ?
DAME GUGGLIGOY, à part.
Grand Dieu !
Vous l'approuviez?
DAME GUGGUGOY.
Jesavais?... J'approuvais*?... moi, Mylord? Jevousjure...
A part.
Mais il m'a donc trahi!... Ahl le petit parjure!
Il est aise de voir^ à son air conelomé, Qu'un malheur...
Je sais tout.
DAME GUGGLIGOY, à part.
Je Ta vais deviné.
Une pause. — Dame Guggligoy parait pétrifiée. Francis considère en souriant Rochester, qui promène des yeux désappointée de la jeune fille à la duègne.
LORD ROCHESTER, à part.
Ah I la transition est imprévue et rude !
DAME GUGGLIGOY, se jetant aux pieds ds Cromwell. Grâce pour moi, Mylord! grâce!...
CROMWELL, se détoumant.
Elle fait la prude!
// lui fait signe de se relever.
— Çà, maître Obededom esUde nos bons amis.
Et n'a rien danâ le cœur qui ne soit trèê^permis.
bAME GUGGLIGOY.
Peut-il donc aspirer à la beauté qu'il aîitie?
CROttWELt.
Qu'aime-t-il de si haut déjà? Vous?
DAME GtJGGLtaOY.
Moi!
GhOMWELt.
Vdus-tïiême.
Demandez-lui plutôt*
A Rochestefé
N'est^il pas vrai? Parlez. LORD ROCHESTER, embarrassé.
Je conviens...
DAME QCGGLtGOY.
C est pour moi, vraiment, que vous brûlez?
LORD ROCHESTER, à part.
Oui^ si J'étais retiferl —
Haut, Madamo...
Allons, mon maîtr&I
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