LES FOUS
t^age 188.
grahaIxxïh.
Est-ce pour être diable assex d'avoir des opmes I etc.
Il est inutile de rappeler au lecteur que ce genre de plaisanteries de mauvais goàt avait cours et faisait fortune à celte époque.
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Siècle bizarre !
Job et Laiare , etc.
bes personnes à qui cette chanson semblera étrange , y pour-
roni voir encore un ^cUantillon de l^esprit du tempe» au ampbigouri, une éoigne à la î^çou des allégories de notre poète Thëophile, importé en Angleterre avec les autres modèles du goût français.
Cest ce même Théophile, si exahé par Scndéry au drtriment de Corneille , et valant mieux du reste que cette recommandation ne le ferait croire, qui écrivait dans son exil : — « Qu*ay-je à regretter? le ciel est aussi près d'icy que de Paris. » Madame de Staël était moins poète qnaad , près du lac de Genève , e le s'écriait tout au oonlraire : — ^A/ mon cher Talnut, le ruisseau de la rue Saint'Bmnoréf
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Sylphea dMA kt caf alctAetf Bravant monts et barricades , En deux sauts voni des Orcades A la flèche de Saint-Paul.
Le Saint-Paul de Londres actuel a un dôme, et n*est, malgré sa réputation, qu'une bâtarde contre-épreuve du Saint-Pierre de Rome, comme notre Panthéon. L'ancienne cathédrale de Saint-Paul , détruite avec son admirable flèche dans un grand incendie (celui de 1666, si notre mémoire est bonne), était un de ces monuments gothiques si merveilleux et si irréparables.
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l)itei : quel tèi le ^nt dMblc Du vieux Kick ou du vient Noll 1
Le démon familier, le diable du peuple , en Angleterre , s^ap^ pelle le vieux Nick. Cette clianson est encore d'un mauvais goi\t tout historique. Voyez, comtK avdbétype , entre les chansons tleS cava1iei*s , la marche de David JJndsay.
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THDRLOB.
Mylord , le Parlement Dans la aaUe du trône attend...
CKoacwEix.
Hé! qu'il attende 1
> Le mot est historique. Le Parlement attendit trois heures pendant que Cromwell visitait tes chevaux frisons que lui avait donnés le duc de Holstein.
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Le Mteil , en habit de gala.
Peinture exacte , diaprés une gravure du temps » dont Vauteur possède un rare et curieux exemplaire.
Vit
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Son œil ne saurait voir le but que j'ai cherché , Et, pour me pardonner, il est trop débauché.
La proposition et la réponse sont toutes deux historiques. // est trop damnablement débauché, dit CromwetI, pour me patronner la mort de son père. Au reste, chacun des avis exposés dans ce conseil privé résume fidèlement une des opinions des hommes du temps sur la question de faire roi Cromwell,
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Voici les derniers bills votés en Parlement.
Tous ces textes de lois sont réels.
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On voit, en méditant Gabaon, Actiam, etc.
Le combat pour la régence , entre les troupes de David et celles dlsboseth, fils de Sattl, eut lieu près de la piscine de Gabaon.
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Étant enfant, J*eus une vif ion.
Le fait de la vision est vrai , quofqtie à peu près oublié de riiisloire. Cette vision a dominé toute la vie de Cromwell. Il en parlait sans cesse, tantôt avec raillerie, tantôt avec terreur, et disait avoir été souvent cbàtié dans son enfance pour s^étre vanté qn*un fantôme loi avait prédit qu'il serait roi. Cette circonstance dramatique jette un jour trop nouveau dans Tâme de Cromwell pour que Tauteur la dédaignât. Il fallait la mettre en œuvre ; et la nécessité seule a pu le décider à hasarder cette esquisse après la vision de Macbeth.
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Et les illenses centenaires
Qui soufflent en faisant des nœuds.
Ces vers inintelligibles sont textuellement traduits des sourates du Coran contre les enchanteurs et les magiciennes. 11 paratt qu^on leur supposait une grande vertu, puisqu'on les gravait sur les amulettes. L'auteur a dft les traduire aveuglément, mais il déclare tout le premier quMl n*y comjMrend rien.