‹ Croquis al̀a plumeChapitre 33 sur 64 · LES PRÉCÉDENTS, LAVENAZE · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, LAVENAZE

LAVBNAZB.— Ah! le voilà, Panny; bonjour, mon enfanl. (// rembrasse,)

FAifNY. — Bonjour, papa.

LAVEiiAZE. — ThérèsoD, je n'y suis pour personne, tu entends?

THÉRÉsoN. — Je comprends : vous n'y voulez pas élre. Et bien vous faites !

LAVENAZE. — Tous les joups de la semaine, distrait de mes occupations, je veux avoir mon dimanclie.

THBRÈsoN.— Le fait est qu'il n'y a pas d'auberge, pas de ministère ou de boutique, où l'on reçoive autant.

LAYEiiAZE. — Vous ircz toutcs deux chez ma sœur, chez ta tante, Fanny ; j'irai vous y rejoindre.

THÉRÉSON. — En sortant de la messe.

LAVENAZE. — Alusi, c'cst couvcnu, la porte fermée à tout le monde.

THÉRESON. — Eh! bon Dieu, qui plus que moi le demande t

LAVENAZE. — Mcs joumaux?

THÉRÉSON. ■— Sur votre bureau.

lAifWT. — Adieu, papa, je le laisse. (Elle sorL) LAVEifAZB. — Adieu, chère amie.

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